Fillon confirme « tourner la page de la politique »
François Fillon confirme dans Le Figaro de samedi avoir "décidé de tourner la page de la politique", à la veille d'une réunion de...

Fillon confirme « tourner la page de la politique »

François Fillon confirme dans Le Figaro de samedi avoir "décidé de tourner la page de la politique", à la veille d'une réunion de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

François Fillon confirme dans Le Figaro de samedi avoir "décidé de tourner la page de la politique", à la veille d'une réunion de son mouvement Force républicaine dont il doit laisser les rênes à Bruno Retailleau.

L'ex-candidat de la droite à la présidentielle, 63 ans, a rejoint le privé en tant qu'associé d'une société de gestion d'actifs et d'investissement. "Je reconstruis ma vie autrement, mais je reste en alerte devant les grands défis du monde".

L'ancien Premier ministre confie au Figaro qu'il travaille à la création d'une "fondation pour la coexistence des minorités, dont les chrétiens d'Orient" car "entre l'Occident et l'Orient, il faut plus que jamais nouer un dialogue entre les civilisations".

Il précise avoir proposé que son ancien directeur de campagne et actuel président du groupe LR au Sénat, Bruno Retailleau, "prenne le relais pour présider Force républicaine", le micro-parti créé par François Fillon.

Selon Le Parisien, M. Fillon sera présent dimanche matin à Paris lors de l'assemblée générale de Force républicaine pour cette passation de pouvoir.

Sur le plan judiciaire, François Fillon, déjà mis en examen dans l'enquête sur les soupçons d'emplois fictifs de sa femme et de ses enfants, a aussi été placé fin juillet sous le statut de témoin assisté pour "escroquerie aggravée" dans cette affaire.

Partager cet article

Dans la même thématique

Fillon confirme « tourner la page de la politique »
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le