Fillon: Girardin craint un « vrai rejet de la classe politique »
Annick Girardin, ministre de la Fonction publique, estime que les Français ne supportent plus que les "politiques ne soient pas...

Fillon: Girardin craint un « vrai rejet de la classe politique »

Annick Girardin, ministre de la Fonction publique, estime que les Français ne supportent plus que les "politiques ne soient pas...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Annick Girardin, ministre de la Fonction publique, estime que les Français ne supportent plus que les "politiques ne soient pas exemplaires".

S'exprimant sur les soupçons d'emplois fictifs visant l'épouse du candidat de droite François Fillon, Mme Girardin a déclaré mercredi sur Public Sénat que "Les Français ne supportent plus que les politiques aient un discours moralisateur et qu'à côté ils ne soient pas exemplaires".

"Ces situations aujourd'hui ne sont plus possibles. Je rappelle la loi prise par ce gouvernement sur la transparence de la vie publique: aujourd'hui, si un citoyen veut savoir qui est employé par son parlementaire, qu'il soit sénateur ou député, il le sait" a-t-elle indiqué.

"Ce qui choque les Français c'est le discours politique moralisateur de François Fillon et après, un certain nombre d'accusations relayées par la presse. Je crois que c'est un vrai rejet de la classe politique et qu'on va finir par conforter une fuite des électeurs vers les extrêmes et c'est inquiétant".

"Quand on se présente à la présidentielle, quand on se présente devant tous les Français, il vaut mieux être exemplaire", a conclu Annick Girardin.

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration of the  Cour des Comptes in Paris
7min

Politique

Nouvel impôt sur la fortune, taxe sur les holdings, révision du Pacte Dutreil : les pistes de la Cour des comptes accueillies froidement par la majorité sénatoriale

Dans une note destinée à nourrir le débat public, la Cour des comptes préconise une légère hausse de la fiscalité du patrimoine via la création d'un nouvel impôt sur la fortune personnelle, une taxe sur les holdings ou encore la révision du Pacte Dutreil. Ces pistes sont destinées à répondre « au sentiment d'injustice, qui altère le consentement à l'impôt », mais vont à rebours de la position de la majorité sénatoriale pour qui le redressement de l'économie passe au contraire par un allégement de charges et la facilitation des transmissions des biens professionnels.

Le

Fillon: Girardin craint un « vrai rejet de la classe politique »
2min

Politique

Primaire du PS : Boris Vallaud se dit « peiné et consterné du ton que prend cette campagne »

Invité de la matinale de Public Sénat, le président du groupe PS à l’Assemblée nationale, Boris Vallaud a regretté les propos de Ségolène Royal concernant Raphaël Glucksmann. En attendant le premier tour le 9 octobre, le dialogue pourrait encore se tendre entre les cinq candidats, parmi lesquels figurent Ségolène Royal et Raphaël Glucksmann.

Le