Fillon ne parvient pas à « mettre de l’argent de côté »
Le candidat LR à la présidentielle, François Fillon, a affirmé lundi qu'il ne parvenait pas à "mettre de l'argent de côté" et...

Fillon ne parvient pas à « mettre de l’argent de côté »

Le candidat LR à la présidentielle, François Fillon, a affirmé lundi qu'il ne parvenait pas à "mettre de l'argent de côté" et...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le candidat LR à la présidentielle, François Fillon, a affirmé lundi qu'il ne parvenait pas à "mettre de l'argent de côté" et détaillé les mesures qu'il souhaitait sur la transparence de la vie publique, mesures qui inclueraient la presse.

Interrogé sur le plateau de BFMTV et RMC sur son aptitude à "mettre de l'argent de côté", le candidat mis en examen notamment pour détournement de fonds publics a répondu: "non".

Quant à ses propositions pour améliorer la transparence de la vie publique, M. Fillon s'est dit opposé à la fin de l'immunité parlementaire ou à celle du président de la République, pour respecter le principe de la séparation des pouvoirs.

Souhaitant que "le premier président de la Cour des comptes, le vice-président du Conseil d'Etat et le procureur auprès de la cour de cassation fassent une série de propositions sur la transparence", il a évoqué notamment une "diminution du nombre de parlementaires" ou la fusion des frais de représentation dans le salaire des parlementaires, "soumis à impôt".

"Et il faudrait aller au delà, puisqu'on parle de transparence, il faut de la transparence pour tout le monde", a-t-il dit, citant "ceux qui, dans la presse, se sont érigés en procureur".

"A partir du moment où la presse désormais juge les hommes politiques, les condamne, sans d'ailleurs souvent leur donner la possibilité de se défendre, il faudrait parfois savoir les conditions dans lesquelles vivent ceux qui les condamnent", a-t-il précisé.

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « Michel Debré et La Réunion, dérives d’une ambition républicaine » d’Alice Cohen
4min

Politique

Les « docus de l’été » : L’histoire oubliée de l’île de La Réunion

C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.

Le

Gare SNCF Toulouse MATABIAU
7min

Politique

« Rien n’a été prévu » : un rapport du Sénat dresse un bilan sévère sur l’ouverture du réseau ferroviaire à la concurrence

Cinq après l’ouverture du ferroviaire à la concurrence, un rapport sénatorial salue l’efficacité budgétaire de la réforme, mais regrette l’impréparation de l’Etat face aux bouleversements engendrés par la fin du monopole de la SNCF. L’éclatement du réseau et le sous-financement des lignes moins rentables préoccupent particulièrement les sénateurs.

Le