Fillon ne parvient pas à « mettre de l’argent de côté »
Le candidat LR à la présidentielle, François Fillon, a affirmé lundi qu'il ne parvenait pas à "mettre de l'argent de côté" et...

Fillon ne parvient pas à « mettre de l’argent de côté »

Le candidat LR à la présidentielle, François Fillon, a affirmé lundi qu'il ne parvenait pas à "mettre de l'argent de côté" et...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le candidat LR à la présidentielle, François Fillon, a affirmé lundi qu'il ne parvenait pas à "mettre de l'argent de côté" et détaillé les mesures qu'il souhaitait sur la transparence de la vie publique, mesures qui inclueraient la presse.

Interrogé sur le plateau de BFMTV et RMC sur son aptitude à "mettre de l'argent de côté", le candidat mis en examen notamment pour détournement de fonds publics a répondu: "non".

Quant à ses propositions pour améliorer la transparence de la vie publique, M. Fillon s'est dit opposé à la fin de l'immunité parlementaire ou à celle du président de la République, pour respecter le principe de la séparation des pouvoirs.

Souhaitant que "le premier président de la Cour des comptes, le vice-président du Conseil d'Etat et le procureur auprès de la cour de cassation fassent une série de propositions sur la transparence", il a évoqué notamment une "diminution du nombre de parlementaires" ou la fusion des frais de représentation dans le salaire des parlementaires, "soumis à impôt".

"Et il faudrait aller au delà, puisqu'on parle de transparence, il faut de la transparence pour tout le monde", a-t-il dit, citant "ceux qui, dans la presse, se sont érigés en procureur".

"A partir du moment où la presse désormais juge les hommes politiques, les condamne, sans d'ailleurs souvent leur donner la possibilité de se défendre, il faudrait parfois savoir les conditions dans lesquelles vivent ceux qui les condamnent", a-t-il précisé.

Partager cet article

Dans la même thématique

Fillon ne parvient pas à « mettre de l’argent de côté »
4min

Politique

Ultra droite dans les rues le 24 octobre : « Il n'y a eu aucune complaisance des forces de l'ordre », selon Laurent Nuñez

Interpellé par le sénateur PS Hussein Bourgi durant les questions au gouvernement sur les violences des groupuscules d’extrême droite lors de la manifestation du 24 octobre, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez affirme qu’il n’y a eu « aucune complaisance » des forces de l’ordre et qu’il y aura bien « des actions judiciaires ».

Le

lisnard ok
13min

Politique

« Personne ne le connaît, mais tout le monde en parle » : David Lisnard, réel « engouement » ou « bulle algorithmique » ?

C’est le « caillou dans la chaussure » de Bruno Retailleau. David Lisnard, candidat très libéral et conservateur, vient bousculer la campagne du président des LR, qui peine à décoller. Grâce à une stratégie savamment orchestrée sur les réseaux sociaux, qui a fait connaître la « marque » Lisnard et lui a ouvert la porte des sondages, le maire de Cannes espère jouer sa carte. Reste à savoir jusqu’où.

Le

Fillon ne parvient pas à « mettre de l’argent de côté »
5min

Politique

« Dérive autoritaire » : la gauche sénatoriale vent debout après l’adoption d’un amendement sur le blocage de certains contenus sur les réseaux sociaux 

En séance, le gouvernement a fait adopter un amendement permettant à l’autorité administrative de bloquer des contenus issus des réseaux sociaux lorsque des appels à la violence et au pillage y sont diffusés. Un amendement qui a provoqué la colère de la gauche sénatoriale dénonçant une dérive autoritaire.

Le