Fillon réduit l’écart avec Macron, loin derrière Le Pen
L'écart se resserre entre François Fillon, stable sur une semaine, et Emmanuel Macron (-1) en légère baisse, au 1er tour de l...

Fillon réduit l’écart avec Macron, loin derrière Le Pen

L'écart se resserre entre François Fillon, stable sur une semaine, et Emmanuel Macron (-1) en légère baisse, au 1er tour de l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

L'écart se resserre entre François Fillon, stable sur une semaine, et Emmanuel Macron (-1) en légère baisse, au 1er tour de l'élection présidentielle, loin derrière Marine Le Pen en tête avec 27% (+1) d'intentions de vote, selon un sondage Opinionway publié mardi.

Avec 24% d'intentions de vote, le candidat d'En Marche! cède un peu de terrain à celui de la droite et du centre, crédité de 20%, mais reste le mieux placé des deux pour rejoindre la présidente du Front national au second tour.

Derrière le trio de tête, le socialiste Benoît Hamon perd deux points en une semaine à 14%, tandis que le candidat de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, en gagne un à 11%, selon cette enquête pour Les Echos, Orpi et Radio Classique.

Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan est stable à 3%. Nathalie Arthaud (LO) est créditée de 1%.

Au second tour, Emmanuel Macron l'emporterait face à Marine Le Pen, avec 60% des voix contre 40% à la candidate FN.

Enquête réalisée en ligne du 11 au 13 mars, auprès de 1.566 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,1 à 2,5 points.

Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat, elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

Partager cet article

Dans la même thématique

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le

Nationwide protests over cost of living – Dijon
6min

Politique

Mouvement lycéen : Un « semi mea culpa » du gouvernement sur la gestion de la crise

Interviewé ce mercredi sur la chaîne YouTube Hugo Décrypte, Emmanuel Macron s’est dit « dans le soutien et la compassion » des élèves blessés lors des manifestations et blocus. De son côté, ce jeudi, Edouard Geffray, ministre de l’Education, reconnaît que le gouvernement aurait « dû être plus rapide » dans sa gestion de la crise. A l’approche de la rentrée scolaire, la communication du gouvernement semble vouloir donner des signes d’apaisement.

Le

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le