Fillon: une association milite pour la reconnaissance du vote blanc
Une association affirme jeudi que l'affaire Fillon justifie la reconnaissance du vote blanc, dans l'hypothèse où le candidat de...

Fillon: une association milite pour la reconnaissance du vote blanc

Une association affirme jeudi que l'affaire Fillon justifie la reconnaissance du vote blanc, dans l'hypothèse où le candidat de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Une association affirme jeudi que l'affaire Fillon justifie la reconnaissance du vote blanc, dans l'hypothèse où le candidat de la droite retire sa candidature présidentielle.

"Et si François Fillon retirait sa candidature et que le parti Les Républicains se retrouvait sans candidat, que pourraient faire les Français qui aujourd'hui encore accordent leur soutien au vainqueur de la primaire de la droite et du centre?", demande dans un communiqué l'Association pour la reconnaissance du vote blanc.

"Il leur resterait l'abstention ou... le vote blanc, si celui-ci était un suffrage exprimé", poursuit-elle.

Ce vote blanc "leur permettrait de se compter, de peser malgré l'absence d'un candidat mais, surtout, de voter en conscience", ajoute l'association, qui estime que "le vote blanc doit devenir un suffrage exprimé pour une question de respect d'une des valeurs essentielles de la République, un homme/une voix, mais aussi parce qu'il a du sens et de l'utilité au moment d'une crise".

Elle ajoute qu'au second tour de la présidentielle de 2002, qui a vu Jacques Chirac l'emporter sur Jean-Marie Le Pen, par 82% contre 18%, "beaucoup de gens de gauche auraient déjà aimé avoir à disposition un vote blanc vraiment reconnu". A l'époque 5,39% des votants avaient mis dans l'urne un bulletin blanc ou nul.

Partager cet article

Dans la même thématique

kanner ok 3
12min

Politique

« Ces accords ne nous grandissent pas » : Patrick Kanner « dubitatif » face aux alliances PS/LFI pour les municipales

Les fusions de listes entre PS et LFI pour les municipales passent mal chez certains socialistes, à l’image de Patrick Kanner, président du groupe PS du Sénat, « dubitatif sur l’intérêt de ces accords ». Il pointe le non-respect des conditions fixées avant d’éventuelles alliances avec les insoumis. « Je ne comprends pas Olivier Faure, qui devrait être là pour mettre en œuvre la résolution du bureau national », affirme l’ancien ministre.

Le

Municipales: Christian Estrosi et Eric Ciotti attaque et contre-attaque pour la Mairie de Nice
7min

Politique

Municipales dans les Alpes-Maritimes : pourquoi la chute des bastions LR pourrait favoriser un groupe d’extrême droite au Sénat

En cas de victoire d’Éric Ciotti dimanche prochain à Nice, LR risque de perdre une partie des grands électeurs qui voteront aux sénatoriales de septembre dans les Alpes-Maritimes. Ce séisme local offre une opportunité inédite à l'extrême droite : obtenir assez d'élus en septembre prochain pour constituer un groupe parlementaire au Palais du Luxembourg, une première sous la Vème République.

Le