Filoche affirme créer un nouveau réseau, la Gauche démocratique et sociale
L'ancien syndicaliste Gérard Filoche, exclu du parti socialiste en novembre après un tweet antisémite, a annoncé dans le Journal...

Filoche affirme créer un nouveau réseau, la Gauche démocratique et sociale

L'ancien syndicaliste Gérard Filoche, exclu du parti socialiste en novembre après un tweet antisémite, a annoncé dans le Journal...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

L'ancien syndicaliste Gérard Filoche, exclu du parti socialiste en novembre après un tweet antisémite, a annoncé dans le Journal du Dimanche qu'il lançait un nouveau réseau, intitulé la Gauche démocratique et sociale.

Affirmant que le PS n'avait réalisé qu'une "pseudo-exclusion" le visant, car le bureau national qui l'a votée n'en avait pas, selon lui, le pouvoir, M. Filoche a affirmé qu'il avait décidé en tout état de cause de rompre avec le parti.

"Je quitte le PS", "je pars", a-t-il dit. "J’ai loyalement débattu et milité pendant vingt-cinq ans au PS. Mais ce qui s’est passé pendant le quinquennat Hollande a été un véritable choc : le rapport Gallois, le CICE, la loi Sapin, la loi Macron, la loi Rebsamen et enfin, la loi El Khomri. Bref, un retour en arrière d’un siècle".

Selon lui, le PS, qui prépare son congrès d'avril, "n’arrive ni à faire un bilan ni à se trouver un avenir".

Interrogé sur une éventuelle adhésion aux mouvements de Benoît Hamon ou Jean-Luc Mélenchon, M. Filoche, qui fut un représentant de l'aile gauche du PS, a expliqué qu'il était "pour un grand parti de gauche, socialiste, pluraliste, mais surtout démocratique. Pas un parti vertical avec un chef. Nous nous adresserons aux Insoumis, au PCF, aux écologistes et à Génération. s pour leur proposer de reconstituer ensemble une grande force de gauche unitaire. Personne ne peut réussir seul", a-t-il conclu.

Partager cet article

Dans la même thématique

Filoche affirme créer un nouveau réseau, la Gauche démocratique et sociale
3min

Politique

« Il peut y avoir des moments festifs sans pour autant être obligé de boire » juge la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly

En ce début d’année, un million de Français ont choisi de ranger leurs verres pour relever le défi du « dry january » ou « janvier sobre ». Une pause bienvenue dans un pays où l’alcool est omniprésent dans la vie sociale et reste responsable de milliers de morts chaque année. Souvent taboue et parfois accentuée par la pression sociale, l’addiction à l’alcool constitue un enjeu de santé publique majeur. Comment réduire les risques ? l’addictologue Delphine Moisan et la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly sont les invitées de l’émission Et la santé ça va ? pour en débattre.

Le

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le