Fin de la session parlementaire : « Quelques irritants » et du « respect » entre le gouvernement et les sénateurs
C’était la dernière séance des questions d’actualité au gouvernement du Sénat. L’occasion pour la Haute assemblée et le gouvernement de s’échanger les remerciements d’usage.

Fin de la session parlementaire : « Quelques irritants » et du « respect » entre le gouvernement et les sénateurs

C’était la dernière séance des questions d’actualité au gouvernement du Sénat. L’occasion pour la Haute assemblée et le gouvernement de s’échanger les remerciements d’usage.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

« J’ai ressenti que malgré certains irritants, vous vous sentiez bien au Sénat » a relevé Gérard Larcher à l’intention du Premier ministre, Jean Castex, à la fin des questions d’actualité au gouvernement du Sénat. La session parlementaire sera suspendue dans quelques jours en raison de la campagne électorale. Il faudra attendre juillet prochain pour voir de nouveau l’exécutif répondre aux questions des parlementaires.

En attendant, « nos instances, nos commissions, nos délégations, nos missions d’information, nos commissions d’enquête, vont poursuivre leurs travaux de contrôle ». De même, les élus pourront continuer à adresser des questions écrites au gouvernement, a rappelé Gérard Larcher qui en a profité pour adresser un reproche à l’exécutif. « A l’approche de la fin de la législature, le nombre de questions écrites en attente ne cesse d’augmenter ». Pointant, Jean-Michel Blanquer, le président du Sénat souligne que « le ministère de l’Education nationale n’a répondu à aucune question depuis le 22 juillet 2021 ».

Pour finir, Gérard Larcher rappelle que son assemblée « est disponible si nécessaire pour la réunir en séance plénière en fonction de la situation que connaîtront notre pays et notre continent européen ».

« Nous avons beaucoup travaillé au service de notre pays », a répondu le Premier ministre qui a eu le dernier mot de ces questions d’actualité au gouvernement. Jean Castex a minimisé les « irritants » cités plus haut. « Il y en a eu quelques fois mais je vous ai toujours dit ce que je pensais avec sincérité dans le seul but de chercher l’intérêt général ».

Jean Castex a remercié « les présidents de groupes toutes tendances confondues » avec lesquels il pense « avoir noué des relations de respect et de confiance ». « Bonne route à notre démocratie parlementaire », a-t-il conclu sous les applaudissements.

 

Partager cet article

Dans la même thématique

Depouillement votes municipales 15 mars 2026. Premier tour, Paris.
4min

Politique

Municipales à Paris : une fusion incomplète autour de Rachida Dati après le retrait de Pierre-Yves Bournazel

À quelques jours du second tour des élections municipales à Paris, la recomposition du paysage politique s’accélère. L’accord conclu lundi entre Rachida Dati et Pierre-Yves Bournazel, candidat soutenu par Horizons et Renaissance, marque un tournant. Mais cette alliance, conclue sous contrainte, reste partielle et révèle de profondes lignes de fracture au sein du camp centriste.

Le

Paris : Olivier Faure – Allocution 1er tour des Elections Municipales
8min

Politique

Municipales : face à la percée de LFI, le PS mène la bataille du « récit » face à Mélenchon, tout en assumant les fusions locales

Alors que le PS a dû multiplier localement les alliances avec LFI pour espérer conserver ses villes, les socialistes récusent l’idée d’une poussée insoumise, soulignant que le PS restera « la première force de gauche » au niveau local. En même temps, le PS assume les fusions avec les listes LFI. Une stratégie que les opposants à la direction d’Olivier Faure jugent « illisible ».

Le

Fin de la session parlementaire : « Quelques irritants » et du « respect » entre le gouvernement et les sénateurs
4min

Politique

« On surmonte nos rancœurs » : Agnès Evren (LR) défend un mariage de raison entre Rachida Dati et Pierre-Yves Bournazel pour battre la gauche à Paris

À Paris, la fusion des listes entre Rachida Dati et Pierre-Yves Bournazel relève davantage du réalisme politique face à l’avance de la gauche que d’un rapprochement sincère et naturel. Il a fallu surmonter « une forme d’inimitié » entre les deux candidats, reconnait la vice-présidente de LR et sénatrice de la capitale Agnès Evren, qui compte aussi sur les reports de voix des électeurs de Sarah Knafo.

Le