Fonctionnaires: Alliance dénonce les « propos menaçants » de Le Pen
Le syndicat de policiers Alliance a dénoncé lundi les "propos menaçants" de la présidente du FN Marine Le Pen, visant les...

Fonctionnaires: Alliance dénonce les « propos menaçants » de Le Pen

Le syndicat de policiers Alliance a dénoncé lundi les "propos menaçants" de la présidente du FN Marine Le Pen, visant les...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le syndicat de policiers Alliance a dénoncé lundi les "propos menaçants" de la présidente du FN Marine Le Pen, visant les fonctionnaires qui "mettent en jeu leur propre responsabilité" s'ils prennent part aux "méthodes illégales" dont elle accuse le gouvernement.

"Alliance Police Nationale dénonce la gravité de ces propos menaçants prononcés par une candidate à la mandature suprême", a indiqué le premier syndicat de gardiens de la paix, dans un communiqué.

"Les policiers œuvrent pour le sens commun et non pour des intérêts particuliers de quelconques officines", a ajouté le syndicat.

Celui-ci apporte "son soutien à l’ensemble des policiers de l'Oclciff", l'Office anticorruption de la police judiciaire qui enquête sur l'affaire des assistants d'eurodéputés du mouvement de Mme Le Pen.

Dimanche au cours d'un meeting à Nantes, la candidate du Front national, dont le camp est visé par des enquêtes judiciaires, avait demandé aux fonctionnaires "à qui un personnel politique aux abois demande d'utiliser un pouvoir d’État pour surveiller les opposants, pour organiser à leur encontre des coups tordus ou des cabales d’État, de se garder de participer à de telles dérives". Et d'ajouter: "Dans quelques semaines, ce pouvoir politique qui n'a plus rien à perdre ou de compte à rendre aura été balayé par l'élection", et "ces fonctionnaires devront assumer le poids de ces méthodes illégales".

Partager cet article

Dans la même thématique

Fonctionnaires: Alliance dénonce les « propos menaçants » de Le Pen
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le

Fonctionnaires: Alliance dénonce les « propos menaçants » de Le Pen
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat, divisé, vide le texte de sa substance en rejetant l’article phare sur « l’aide à mourir »

Coup de théâtre, mercredi les sénateurs ont rejeté l’article 4, le cœur de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. La commission des affaires sociales avait considérablement réduit la portée du texte en remplaçant un « droit à l’aide à mourir » par « une assistance médicale à mourir », pour les malades dont le pronostic vital » est engagé à très court terme. La majorité sénatoriale divisée n’est pas parvenue à s’entendre sur cette version.

Le

Paris: Questions au gouvernement Senat
4min

Politique

Budget : quand Sébastien Lecornu zappe les sénateurs dans sa lettre aux parlementaires…

Suite aux recours au 49.3 par le premier ministre pour faire adopter le budget, Sébastien Lecornu a écrit aux parlementaires pour expliquer les principales mesures de ce budget de compromis. Une lettre envoyée aux seuls députés en réalité. Les sénateurs, eux, ne l’ont pas reçue. Ils devront attendre le retour du texte à la Haute assemblée pour que le premier ministre leur écrive.

Le