François Fillon mis en examen pour détournement de fonds et recel d’abus de biens sociaux
François Fillon a été mis en examen ce matin, pour détournement de fonds publics et recel d'abus de biens sociaux, dans l’affaire d’emplois présumés fictifs de sa femme Penelope et de ses enfants comme assistants parlementaires.

François Fillon mis en examen pour détournement de fonds et recel d’abus de biens sociaux

François Fillon a été mis en examen ce matin, pour détournement de fonds publics et recel d'abus de biens sociaux, dans l’affaire d’emplois présumés fictifs de sa femme Penelope et de ses enfants comme assistants parlementaires.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

C’est fait. François Fillon a été mis en examen ce matin, pour détournement de fonds publics et recel d'abus de biens sociaux, dans l’affaire d’emplois présumés fictifs de sa femme Penelope et de ses enfants comme assistants parlementaires.

Le candidat à la présidentielle devait être convoqué demain en vue d’une mise en examen, avait-il annoncé il y a deux semaines lors d’une conférence de presse à son QG. Les juges ont finalement signifié à François Fillon leur décision avec un jour d’avance. L’ex-premier ministre s’évite ainsi la pression des caméras et photographes.

C’est un tweet du Canard enchaîné qui a annoncé la nouvelle en début d’après-midi, vite confirmée par l’avocat de François Fillon à l’AFP.

« La mise en examen est intervenue ce (mardi) matin. L'audition a été avancée pour qu'elle se déroule dans des conditions de sérénité », a expliqué Me Antonin Levy, qui n'a pas fait d'autre commentaire. Une source judiciaire a confirmé la mise en examen à l'AFP.

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « Michel Debré et La Réunion, dérives d’une ambition républicaine » d’Alice Cohen
4min

Politique

Les « docus de l’été » : L’histoire oubliée de l’île de La Réunion

C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.

Le

Gare SNCF Toulouse MATABIAU
7min

Politique

« Rien n’a été prévu » : un rapport du Sénat dresse un bilan sévère sur l’ouverture du réseau ferroviaire à la concurrence

Cinq après l’ouverture du ferroviaire à la concurrence, un rapport sénatorial salue l’efficacité budgétaire de la réforme, mais regrette l’impréparation de l’Etat face aux bouleversements engendrés par la fin du monopole de la SNCF. L’éclatement du réseau et le sous-financement des lignes moins rentables préoccupent particulièrement les sénateurs.

Le