François Hollande en Colombie pour une visite de deux jours
François Hollande est arrivé dimanche à Bogota pour une visite officielle de deux jours consacrée au "soutien" de la France à l...

François Hollande en Colombie pour une visite de deux jours

François Hollande est arrivé dimanche à Bogota pour une visite officielle de deux jours consacrée au "soutien" de la France à l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

François Hollande est arrivé dimanche à Bogota pour une visite officielle de deux jours consacrée au "soutien" de la France à l'accord de paix entre le gouvernement colombien et la guérilla des Farc, a constaté l'AFP.

L'avion du président français s'est posé vers 21h20 (02h20 GMT lundi) sur la base militaire Catam de Bogota, en provenance d'Antofagasta, au Chili où M. Hollande était en visite officielle depuis samedi. Il a été accueilli par la ministre colombienne des Relations extérieures, Maria Angela Holguin.

Il doit entamer sa visite officielle lundi matin par une cérémonie à la Quinta Bolivar, maison du héros de l'indépendance Simon Bolivar (1783-1830), suivie d'une réunion avec son homologue colombien Juan Manuel Santos au palais présidentiel Casa de Nariño. Une soirée culturelle, dans le cadre de l'année croisée France-Colombie, est prévue en début de soirée au théâtre Colon, dans le centre historique de Bogota.

Le chef de l'Etat français consacrera ensuite la journée de mardi au processus de paix. Il doit rencontrer, dans la matinée à la résidence de France, des représentants de victimes du conflit armé qui déchire la Colombie depuis les années 60 et a fait au moins 260.000 morts, plus de 60.000 disparus et 6,9 millions de déplacés.

Avec le président Santos, il gagnera ensuite Cali (sud-ouest) pour visiter à proximité l'une des zones où doivent se rassembler les guérilleros des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc, marxistes).

M. Hollande rencontrera à cette occasion les acteurs du "mécanisme de suivi" tripartite de l'accord de paix signé le 26 novembre entre le gouvernement et les Farc, dont l'émissaire de l'ONU, le Français Jean Arnault.

L'accord prévoit la mise en place de 26 campements à travers le pays, où doivent se regrouper les guérilleros pour déposer les armes dans un délai de six mois, sous la supervision de l'Onu.

La France participe à hauteur de 17 millions d'euros au fonds européen de 95 millions d'euros d'aide lancé en décembre à Bruxelles.

La dernier président français à s'être rendu en Colombie avait été François Mitterrand en 1989.

Partager cet article

Dans la même thématique

Chanteloup-les-Vignes : inter-ministerial meeting on cities
9min

Politique

Elisabeth Borne prend ses distances avec Gabriel Attal : « Non-événement » ou symptôme « des doutes » chez Renaissance avant 2027 ?

En quittant la présidence du Conseil national de Renaissance, Elisabeth Borne marque son « désaccord avec la ligne » de Gabriel Attal et met à mal la future candidature à la présidentielle du patron du parti. Si les proches du secrétaire général minimisent, quelques voix pointent en interne l’excès de « com’ » et « la tendance aux coups médiatiques ». François Patriat, patron des sénateurs Renaissance, prend aussi ses distances : « Déclarer sa candidature aujourd’hui et figer les choses ne me paraît pas être le bon principe ».

Le

François Hollande en Colombie pour une visite de deux jours
7min

Politique

Droits TV du football : la chaîne Ligue 1+ n’est qu’une « solution par défaut », reconnaît Nicolas de Tavernost

Interrogé au Sénat ce mercredi, le patron de la filiale média de la Ligue de football professionnelle (LFP), Nicolas de Tavernost, n’a pas caché les limites de la chaîne Ligue1 +, montée dans l’urgence par la ligue, pour le financement des clubs français. Il a été longuement interrogé sur son départ en fin de saison, perçu par plusieurs sénateurs comme la conséquence des conflits d’intérêts au sommet du football français.

Le

François Hollande en Colombie pour une visite de deux jours
3min

Politique

Banquets du Canon français : « Il n’y a pas de risque de trouble à l’ordre public », assure Laurent Nunez qui reste toutefois « vigilant »

Lors des questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez a été interpellé par le sénateur (PS) du Finistère, Jean-Luc Fichet sur la campagne de haine dont a été victime la maire de Quimper pour avoir refusé d’accueillir dans sa ville un banquet du Canon Français, une organisation financée pour partie par le milliardaire d’extrême droite Pierre Edouard Sterin. « Ce qu’il s’est passé à Quimper est absolument ignoble » a dénoncé le ministre.

Le