François Patriat : « La responsabilité, c’est le vote à visage ouvert »
En marge du congrès de La République en marche, le sénateur LREM est revenu sur l'absence de vote à bulletin secret pour l'élection du bureau exécutif et du délégué général, Christophe Castaner. « Dans le secret des urnes, (on) se venge et vote contre vous ».

François Patriat : « La responsabilité, c’est le vote à visage ouvert »

En marge du congrès de La République en marche, le sénateur LREM est revenu sur l'absence de vote à bulletin secret pour l'élection du bureau exécutif et du délégué général, Christophe Castaner. « Dans le secret des urnes, (on) se venge et vote contre vous ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Élu au sein du bureau exécutif du parti car figurant  sur la liste de Christophe Castaner, le sénateur LREM, François Patriat a résumé son nouveau rôle : « Nous allons être là pour accompagner le gouvernement. C'est-à-dire d’abord être les représentants du mouvement auprès du gouvernement pour dire quelles sont les aspirations de la base (…) Et puis être des relais sur le territoire. C’est notre rôle de mobiliser les troupes ».

En ce qui concerne le rejet du vote à bulletin secret du bureau exécutif et du délégué général, François Patriat a ironisé. « Ça me fait sourire. L’ami qui vient, qui vous tape sur l’épaule et vous dit : t’inquiète pas je vais voter pour toi’. Et dans le secret des urnes, se venge et vote contre vous. Moi, je crois que la responsabilité, c’est le vote à visage ouvert. Quand on est à l’Assemblée ou au Sénat, on vote sur son nom ».

Quant à savoir si Christophe Castaner doit désormais quitter le gouvernement, le sénateur LREM s’en  sort par une pirouette : « c’est à l’usage qu’on verra et pas à l’usure ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Suspension of session of Appeal trial of Marine Le Pen
2min

Politique

Procès en appel des assistants FN : le parquet requiert quatre ans de prison, dont un ferme, et cinq ans d’inéligibilité contre Marine Le Pen, mais sans application immédiate

Trois semaines après l’ouverture du procès en appel de Marine Le Pen et de dix autres prévenus dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national (devenu Rassemblement national), le parquet a présenté ses réquisitions ce mardi. En première instance, Marine Le Pen avait été condamnée à 4 ans de prison, dont 2 avec sursis, 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.

Le

Conference pour la relance economique de la ville de Paris
11min

Politique

« Manipulation », « coups de billard », « roue de secours » : la campagne des municipales se tend à Paris, alors que cinq candidats pourraient se retrouver au second tour

Un sondage, qui ouvre pour la premier fois la voie au maintien de cinq candidats au second tour, avec Sarah Knafo qui atteint les 10 %, pourrait « changer tout » à l’issue du scrutin. La candidate Reconquête devient « un caillou dans la chaussure de Dati », qui ne progresse pas, relève-t-on à gauche, alors que du côté de Pierre-Yves Bournazel, la tension est palpable, un élu Horizon l’accusant de vouloir « faire élire un maire de gauche ». Pour éviter la dispersion, les équipes de Dati et de Grégoire misent sur « le vote utile ».

Le

7min

Politique

Réintroduction de l’acétamipride : le sénateur Laurent Duplomb repasse à l’offensive

Après la censure du Conseil constitutionnel de certaines dispositions de sa proposition de loi l’été dernier, le sénateur Laurent Duplomb a déposé un nouveau texte au Sénat, soutenu par plusieurs groupes politiques. L’objectif : réintroduire, pour certaines cultures, deux insecticides néonicotinoïdes, en adaptant la copie aux réserves émises par les Sages. Une initiative dénoncée par les Écologistes.

Le