Gérald Darmanin : « Mon premier prénom est Gérald, mon deuxième prénom Moussa »
Le nouveau ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, a été interpellé lors des questions d’actualité au gouvernement au Sénat par la sénatrice Jacqueline Eustache-Brinio (Les Républicains) sur la politique de lutte contre l’islam politique et le communautarisme. Gérald Darmanin qui avait évoqué la « laïcité punitive » lui répond.

Gérald Darmanin : « Mon premier prénom est Gérald, mon deuxième prénom Moussa »

Le nouveau ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, a été interpellé lors des questions d’actualité au gouvernement au Sénat par la sénatrice Jacqueline Eustache-Brinio (Les Républicains) sur la politique de lutte contre l’islam politique et le communautarisme. Gérald Darmanin qui avait évoqué la « laïcité punitive » lui répond.
Public Sénat

Par Natalia Odisharia

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Le ministre de l’Intérieur rappelle que le président de la République et le Premier ministre lui ont fait confiance. Ses missions : rétablir la sécurité des Français, et  accompagner le travail des forces de l’ordre. Gérald Darmanin a également reçu la mission de lutter contre ce que le Président de la République appelle : le « séparatisme ». « Dans cette France intégratrice et tolérante  quel chemin, quelle réponse à l’islam politique vous allez apporter ? » lui demande la sénatrice  (LR) Jacqueline Eustache-Brinio qui dénonce « l'entrisme communautariste » lors des élections municipales.

Municipales: Jacqueline Eustache-Brinio évoque "l'entrisme communautarisme"
02:24

 

« Oui, l’islam politique est un ennemi mortel pour la République »

 

Le nouveau ministre de l’Intérieur se veut ferme sur la question de l’islamisme politique mais pèse ses mots. « Oui, l’islam politique est un ennemi mortel pour la République » explique-il tout en précisant qu’il était également le ministre des Cultes : « Oui à la liberté de culte, non à la caricature, non à l’islamisme politique.»

 

« Mon premier prénom est Gérald, mon deuxième prénom Moussa »

 

C’est également l’occasion pour lui d’évoquer ses racines. Il dit non aux clichés et rappelle l’importance des symboles républicains, de la nation pour tous les Français quelle que soit leur religion, ou leur origine. Très fier de son « assimilation française » il répond : « Mon grand-père priait Allah et portait l’uniforme de la République » et il poursuit « mon premier prénom est Gérald, mon deuxième prénom Moussa et grâce au président de la République et à tous ceux qui m’ont accompagné je suis très fier d’être ministre de la République. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Municipales 2026 : comment les résultats dessinent déjà la carte des sénatoriales de septembre

Le Sénat sera renouvelé de moitié en septembre prochain, un scrutin intimement lié à celui des municipales en raison de son corps électoral. Les nouveaux équilibres communaux permettent ainsi d’anticiper sur la future composition de la Chambre haute, entre la résistance de la droite, le recul redouté des socialistes et des écologistes, et les ambitions inédites du RN et de LFI. Décryptage.

Le

EDF Reseau de Transport Electricite de Nice
6min

Politique

Marché européen de l’électricité : sortie ou réforme ? Les paradoxes de la normalisation du RN

Alors que les marchés de l’énergie s’affolent, Jordan Bardella a été attaqué par Bruno Retailleau sur sa proposition de sortie du marché européen de l’électricité. Le président du Rassemblement national estime défendre une simple « remise en cause des règles de fixation du prix » sans sortir du marché, illustrant ainsi la stratégie « attrape-tout » du RN, cherchant à la fois à contenter le grand patronat et son électorat populaire.

Le

PARIS. Marine Le Pen prostest in front of French senat
8min

Politique

Sénatoriales 2026 : le RN veut « tripler » son nombre de sénateurs et rêve de créer un groupe

Le RN se prépare dès maintenant pour les sénatoriales de septembre 2026. « Nous avons la volonté de doubler voire de tripler notre nombre de sénateurs », annonce à publicsenat.fr Ludovic Pajot, nommé directeur de campagne, soit frôler les dix sénateurs, permettant de créer un groupe. Mais avant cela, le parti devra réussir les municipales. Il entend, cette fois, éviter les « brebis galeuses ». Il cherche des candidats présentables, capables de « gérer une ville ».

Le