Gérard Longuet estime que Trump ne pourra dénoncer l’accord sur le nucléaire iranien, sans trouver une solution viable
Au micro de « Sénat 360 », Gérard Longuet, sénateur (LR) de la Meuse, analyse les risques possibles de voir Donald Trump dénoncer l’accord sur le nucléaire iranien.

Gérard Longuet estime que Trump ne pourra dénoncer l’accord sur le nucléaire iranien, sans trouver une solution viable

Au micro de « Sénat 360 », Gérard Longuet, sénateur (LR) de la Meuse, analyse les risques possibles de voir Donald Trump dénoncer l’accord sur le nucléaire iranien.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Lors d’un échange avec Emmanuel Macron, qu’il reçoit à la Maison Blanche, Donald Trump, a de nouveau critiqué l’accord sur le nucléaire iranien. Accord signé en 2015, entre l’Iran et la communauté internationale. Face aux risques de voir le président américain dénoncer cet accord,  Gérard Longuet Sénateur (LR) de la Meuse et ancien ministre de la Défense, reste impassible. « Il ne peut le dénoncer que s’il a l’esquisse, du commencement, du début d’une solution. Parce que la communauté mondiale lui reprocherait à juste titre, de créer un désordre sans ouvrir de perspectives. Comment le fera-t-il et dans quelles conditions le fera-t-il ? Nul ne le sait à cet instant » poursuit-il.

Et d’ajouter : « La France a été un des artisans de cet accord qui est un accord raisonnable, qui a le mérite d’ouvrir des perspectives pour l’Iran, en contrôlant [son] développement nucléaire et en garantissant le caractère civil de ce développement. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Scenes from the Paris Municipal Elections: Polling in Action
4min

Politique

Paris, Le Havre, Toulouse : que disent les derniers sondages à deux jours du second tour ?

À l’approche du second tour, les équilibres restent fragiles dans plusieurs grandes villes. Entre triangulaires, alliances contestées et reports de voix incertains, les dernières enquêtes d’opinion confirment une chose : rien n’est encore joué. Paris, Le Havre et Toulouse sont les trois premières villes à avoir été sondées avant le deuxième tour.

Le

Illustration of the posters for the 2026 municipal elections
10min

Politique

Municipales 2026, une élection de contorsionnistes

Les élections municipales sont marquées par un décalage entre les principes énoncés par les partis et la réalité. Les accords PS/LFI renvoient les deux formations à leurs propres contradictions. Chez LR, Bruno Retailleau veut faire « battre » le RN, mais joue l’ambiguïté à Nice, face à Eric Ciotti, allié du RN. Renaissance est plus au clair sur les alliances, mais ferme les yeux quand les LR, à qui ils sont alliés, peuvent profiter des voix d’extrême droite, comme celles de Sarah Knafo à Paris.

Le

France – Politics – Municipal – Elections – Illustration
3min

Politique

Municipales 2026 : à Marseille, une triangulaire aux allures de duel entre la gauche et le RN 

Le Rassemblement National arrivera-t-il à s’offrir la deuxième plus grande ville de France ? A Marseille, le maire sortant Benoît Payan est arrivé en tête du premier tour des élections municipales (36.69%), mais Franck Allisio, le candidat RN, le suit de très près (35.02%). Martine Vassal, la candidate de la droite et du centre, sera elle aussi présente au second tour, contrairement au candidat insoumis Sébastien Delogu, qualifié mais qui a décidé de se retirer.

Le