Gilets jaunes : « Il n’est pas question d’utiliser les militaires pour gérer l’ordre public » assure Christophe Castaner
Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, revient sur la mobilisation des militaires Sentinelle pour sécuriser les lieux publics lors de la manifestation des Gilets jaunes samedi.

Gilets jaunes : « Il n’est pas question d’utiliser les militaires pour gérer l’ordre public » assure Christophe Castaner

Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, revient sur la mobilisation des militaires Sentinelle pour sécuriser les lieux publics lors de la manifestation des Gilets jaunes samedi.
Public Sénat

Par Marion D'Hondt

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Répondant à une question du sénateur socialiste de Moselle ,Jean-Marc Todeschini , Christophe Castaner revient sur « la polémique », déclenchée après les propos de Benjamin Griveaux, qui déclarait que les militaires de Sentinelle seraient mobilisés samedis, pour sécuriser la manifestation des Gilets jaunes.

Militaires : « Leur fonction première est de protéger les Français »

Christophe Castaner souhaite « rassurer » : « Il n’est pas question que les militaires soient détournés de leur fonction. » Il rappelle que « leur fonction première est de protéger les Français du risque terroriste, pas de gérer l’ordre public ».

Il poursuit, arguant que les militaires ont « de très grandes qualités », mais ne sont « ni formés, ni équipés » pour gérer l’ordre public. Ainsi, samedi, ils seront présents « pour épauler les Français et les forces de l’ordre », mais en aucun cas POUR faire du maintien de l’ordre.

Il précise la mission des militaires Sentinelle : « A certains endroits, ils se substitueront aux forces de l’ordre, pour garder des bâtiments qui ne sont pas exposés au risque de manifestation. » Cette substitution permettra de redéployer des policiers et gendarmes ailleurs.

Le ministre conclut : « Il y a eu un emballement, cet emballement peut être clos immédiatement. »

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Présidentielle : Raphaël Glucksmann, vainqueur de la primaire du PS, désormais face à la difficile question du rassemblement à gauche

Avec plus de 66% des suffrages, Raphaël Glucksmann s’offre une victoire suffisamment large pour enclencher une dynamique de rassemblement au sein du PS, où sa candidature était loin de faire l’unanimité. En revanche, rassembler au-delà du pôle social-démocrate risque de s’avérer plus compliqué pour le fondateur de Place Publique.

Le

RG
4min

Politique

« Ce soir, la bataille de France commence » : après sa victoire à la primaire de la gauche, Raphaël Glucksmann assure que « rien » ne le « fera lâcher »

Après sa victoire écrasante à la primaire de la gauche sociale-démocrate, Raphaël Glucksmann « mesure l’immense responsabilité que cela représente ». « Je suis aujourd’hui le candidat du Parti socialiste », soutient le leader de Place Publique, qui veut aussi être « le candidat de la rupture avec l’hégémonie de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche française » et « le candidat qui pourra battre l’extrême droite ».

Le