« Gilets jaunes »: le gouvernement doit « tout mettre en oeuvre » pour « un retour au calme » (Wauquiez, LR)
Le président des Républicains (LR) Laurent Wauquiez a demandé vendredi à l'exécutif de "faire montre de courage et de fermeté" et...

« Gilets jaunes »: le gouvernement doit « tout mettre en oeuvre » pour « un retour au calme » (Wauquiez, LR)

Le président des Républicains (LR) Laurent Wauquiez a demandé vendredi à l'exécutif de "faire montre de courage et de fermeté" et...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président des Républicains (LR) Laurent Wauquiez a demandé vendredi à l'exécutif de "faire montre de courage et de fermeté" et de "tout mettre en œuvre pour obtenir un retour au calme", à la veille d'un possible acte 14 des "gilets jaunes".

"Il est temps de faire montre de courage et de fermeté. Le gouvernement a la responsabilité de tout mettre en œuvre pour obtenir un retour au calme. Les Français sont en droit d'attendre du président de la République et de son gouvernement qu'ils assurent le maintien de la sécurité dans nos villes", écrit M. Wauquiez dans un communiqué.

"Après autant de semaines de violence, il est incompréhensible que le calme ne soit pas garanti dans un pays comme la France. Jamais depuis des décennies notre pays n’a connu une telle situation, avec un exécutif qui semble incapable de mettre fin aux troubles", écrit également le patron de LR.

"J’appelle le président de la République et son gouvernement à faire usage de tout notre arsenal juridique pour mettre hors d’état de nuire les délinquants, pilleurs et casseurs qui profitent de la situation pour saccager notre pays", insiste M. Wauquiez.

"La France appréhende de vivre demain son quatorzième samedi de violences, de pillages, de dégradations et de vandalisme. Plus de trois mille Français ont été blessés dont plus d’un millier de gendarmes et policiers. Alors qu’ils sont souvent à bout de force, leur dévouement force l’admiration", écrit encore le président d'Auvergne-Rhône-Alpes.

"Je rappelle que nous avions demandé au Gouvernement l’instauration de peines plancher contre tous ceux qui s’en prennent à l’intégrité physique de nos forces de l’ordre", ajoute-t-il.

"Les destructions matérielles représentent des millions d’euros dont le coût pèsera in fine sur les contribuables. Les commerçants sont frappés de plein fouet. Plus de 70.000 salariés sont en activité partielle".

"Dans la République française, s’exprimer est un droit mais respecter la loi est un devoir. En dehors des extrêmes irresponsables qui n’ont d’autre objectif que de pousser au chaos, personne ne peut se satisfaire de cette situation", estime M. Wauquiez.

Partager cet article

Dans la même thématique

France Simone Veil
9min

Politique

Bernadette Chirac, l’ancienne Première dame, est morte à 93 ans 

L’épouse du président Jacques Chirac, lui-même disparu en 2019, est morte vendredi 5 juin dans la soirée à 93 ans, annonce sa fille Claude à l’AFP. L’ancienne Première dame qui a progressivement pris la lumière durant les années passées à l’Elysée, a aussi mené une longue carrière d’élue locale, d’abord dans l’ombre de son mari, puis de manière indépendante.

Le

France Missing Girl
7min

Politique

Affaire Lyhanna : « Il y a une chaîne judiciaire qui n’a pas fonctionné, c’est assez accablant », affirme Isabelle Florennes

Depuis les révélations autour du profil de Jérôme Barella mis en examen pour enlèvement et séquestration de Lhyanna dans le Gers le 29 mai, la classe politique jusqu’à Emmanuel Macron pointe les failles de la justice. Les sénateurs attendent que les résultats de l’enquête administrative diligentée par le gouvernement leur soient présentés dans les semaines à venir.

Le

PARIS Gerald Darmanin place Vendome
4min

Politique

Affaire Lyhanna : que dit la circulaire de Gérald Darmanin de 2025 ?

Une semaine après la disparition de la jeune Lyhanna à Fleurance, Gérald Darmanin dénonce les « dysfonctionnements » de l’État dans le suivi du principal suspect, actuellement mis en examen. Le ministre de la Justice fait notamment référence à sa circulaire de politique pénale générale, envoyée en janvier 2025, où il appelait au « traitement prioritaire » des violences sur enfants. Celle-ci n’aurait pas été respectée.

Le