« Gilets jaunes »: « le vrai responsable est à l’Elysée » selon Jacob (LR)
Le président des députés Les Républicains Christian Jacob a tiré mercredi à boulets rouges sur Emmanuel Macron, "vrai responsable...

« Gilets jaunes »: « le vrai responsable est à l’Elysée » selon Jacob (LR)

Le président des députés Les Républicains Christian Jacob a tiré mercredi à boulets rouges sur Emmanuel Macron, "vrai responsable...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président des députés Les Républicains Christian Jacob a tiré mercredi à boulets rouges sur Emmanuel Macron, "vrai responsable" selon lui de la crise des "gilets jaunes", lors du débat à l'Assemblée avec Edouard Philippe.

"Le vrai responsable, il est à l'Elysée" et "puisse cette crise lui ouvrir les yeux", a lancé le député de Seine-et Marne, sous les huées de la majorité.

"En mai 2017, les Français ont élu un jeune Président" qui "devait moderniser le pays à marche forcée", qui "nous disait (avoir) compris ce qui était bon pour les Français" mais "18 mois plus tard, le voilà pétrifié, dos au mur, confronté à une immense colère du peuple de France", a résumé le patron de la droite parlementaire en qualifiant de "fusible institutionnel", le Premier ministre envoyé "au front" à sa place.

Mais, "c'est lui qui, le moment venu, devra rendre des comptes aux Français", a-t-il prévenu.

"En pariant sur la stigmatisation et d’une certaine manière sur le pourrissement, en étant incapable de répondre au bon moment aux cris de détresse, venus de tous les milieux, de toutes les classes sociales et de tous les territoires, vous avez semé la discorde et la violence", a accusé le président du groupe LR.

"Il ne suffit plus de dire stop à la violence. Il faut commencer par ne pas l’attiser", a dénoncé le député pour qui "les scènes de guérilla urbaine sous l’Arc de Triomphe et de pillage en plein Paris" notamment samedi dernier, resteront comme "une tache de ce quinquennat".

Et M. Jacob de lancer: "Viendra inévitablement le temps de la démocratie. Nous pensons sincèrement qu’il faudra, d’une manière ou d’une autre, donner la parole aux Français pour qu’ils puissent dire souverainement ce qu’ils pensent du président de la République, de votre gouvernement et de votre politique".

Partager cet article

Dans la même thématique

Photo illustration d un titre de voyage pour refugie
6min

Politique

Droit d’asile : un rapport sénatorial alerte sur son coût et son utilisation détournée en « voie d’immigration comme les autres »

Dans un rapport présenté le 9 juillet, la sénatrice LR Marie-Carole Ciuntu chiffre à près de 2 milliards le coût annuel de la politique française de droit d’asile. Dénonçant un dispositif « dévoyé », détourné pour s’installer durablement sur le territoire, elle appelle à mieux suivre les déboutés de l’asile et à réduire de plus de moitié la durée de validité des titres des réfugiés.

Le

French Prime Minister Sébastien Lecornu Chairs Crisis Cell in Marseille Over Heatwave
6min

Politique

« La chaleur monte encore d’un cran » : la canicule inquiète l’exécutif, entre feux de forêt record et passages aux urgences en hausse

Pour la première fois, le gouvernement a déployé ce vendredi le plan Orsec de lutte contre les catastrophes et accidents pour faire face aux chaleurs extrêmes dans les départements en vigilance rouge canicule. Les températures vont encore grimper ce week-end, renforçant les inquiétudes sur les fronts de l’hôpital et des feux de forêt.

Le

FRA – ASSEMBLEE – QUESTIONS AU GOUVERNEMENT
9min

Politique

Présidentielle 2027 : le PS enterre la primaire ouverte et fragilise Olivier Faure

Après avoir été mis en minorité par les députés socialistes sur la stratégie à adopter lors de la motion de censure déposée par les Écologistes en pleine canicule, Olivier Faure a essuyé un deuxième revers, cette fois devant les militants de son propre parti. En rejetant sa proposition de primaire ouverte, le PS fragilise son premier secrétaire et ouvre une nouvelle phase de la course à la présidentielle. Au centre de toutes les interrogations désormais, la place que choisira d’occuper Raphaël Glucksmann.

Le

Paris: Debat reforme des retraites au Senat
5min

Politique

Sénatoriales : Guillaume Gontard va quitter la présidence du groupe écologiste, après six années passées à sa tête

Après le prochain renouvellement sénatorial du 27 septembre prochain, Guillaume Gontard quittera la présidence du groupe écologiste qu'il occupe depuis 6 ans. L'élu de l'Isère n'est pas renouvelable, mais a décidé de passer la main à la rentrée prochaine. Il se dit fier du travail accompli et « d'avoir pu instaurer une parole écologiste qui compte » au sein de la Haute Assemblée.

Le