Gouvernement Cazeneuve : un remaniement a minima
L’arrivée de Bernard Cazeneuve à la tête du gouvernement a donné lieu à un léger remaniement. Bruno Le Roux devient ministre de l’Intérieur, André Vallini et Jean-Marie Le Guen échangent leur poste. Le premier devient donc secrétaire d’Etat auprès du premier ministre chargé des relations avec le Parlement, et le second, proche de Manuel Valls, prend sa place au secrétariat d’Etat chargé du Développement et de la Francophonie.

Gouvernement Cazeneuve : un remaniement a minima

L’arrivée de Bernard Cazeneuve à la tête du gouvernement a donné lieu à un léger remaniement. Bruno Le Roux devient ministre de l’Intérieur, André Vallini et Jean-Marie Le Guen échangent leur poste. Le premier devient donc secrétaire d’Etat auprès du premier ministre chargé des relations avec le Parlement, et le second, proche de Manuel Valls, prend sa place au secrétariat d’Etat chargé du Développement et de la Francophonie.
Public Sénat

Par Solène Nicolas

Temps de lecture :

0 min

Publié le

Mis à jour le

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au Gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Interdiction du voile : en envisageant la piste d'un référendum, Marine Le Pen met la pression sur le Conseil constitutionnel

Mesure phare du programme de Marine Le Pen depuis de nombreuses années, l'interdiction du voile dans l'espace public nourrit quelques divisions au sein du RN. Selon les informations du Monde, la candidate à la présidentielle privilégierait désormais la piste du référendum pour faire passer cette réforme qui, sur le principe, serait contraire à la Constitution. Une voie qui permettrait d'éviter une censure a posteriori du Conseil constitutionnel. Le rôle des Sages serait toutefois déterminant en amont de la consultation des citoyens. Explications

Le

Photo illustration d un titre de voyage pour refugie
6min

Politique

Droit d’asile : un rapport sénatorial alerte sur son coût et son utilisation détournée en « voie d’immigration comme les autres »

Dans un rapport présenté le 9 juillet, la sénatrice LR Marie-Carole Ciuntu chiffre à près de 2 milliards le coût annuel de la politique française de droit d’asile. Dénonçant un dispositif « dévoyé », détourné pour s’installer durablement sur le territoire, elle appelle à mieux suivre les déboutés de l’asile et à réduire de plus de moitié la durée de validité des titres des réfugiés.

Le