Grand débat : Les Républicains veulent « porter un message rapidement » selon Christine Lavarde
Christine Lavarde, sénatrice Les Républicains des Hauts-de-Seine, s’exprime sur le groupe de travail LR, mis en place par Laurent Wauquiez, pour apporter une contribution au grand débat national. Alors qu’Emmanuel Macron était ce midi dans la Drôme, les propositions se précisent.

Grand débat : Les Républicains veulent « porter un message rapidement » selon Christine Lavarde

Christine Lavarde, sénatrice Les Républicains des Hauts-de-Seine, s’exprime sur le groupe de travail LR, mis en place par Laurent Wauquiez, pour apporter une contribution au grand débat national. Alors qu’Emmanuel Macron était ce midi dans la Drôme, les propositions se précisent.
Public Sénat

Par Marion D'Hondt

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Laurent Wauquiez, patron des Républicains, a annoncé la création d’un groupe de travail pour formuler des réponses concrètes aux attentes des Gilets jaunes. Ce groupe sera composé de quatre sénateurs, dont Christine Lavarde, quatre députés et quatre élus locaux. Les militants seront associés via un questionnaire qui leur a été envoyé (voir notre article).

Christine Lavarde, représentante du Sénat dans ce groupe, revient sur la méthode de travail. Elle a répondu au questionnaire envoyé par Laurent Wauquiez et considère que les questions posées « élargissent le débat », en allant au-delà des cahiers de doléances.

Pour elle, les questions portent sur « des problématiques déjà évoquées depuis longtemps par la droite », comme la sécurité ou l’immigration, « sans oublier le pouvoir d’achat. »

Les trois collègues de Christine Lavarde au sein du groupe de travail seront Muriel Jourda, sénatrice du Morbihan, François Calvet, sénateur des Pyrénées-Orientales et Guillaume Chevrollier, sénateur de la Mayenne. Ils seront chargés d’aborder quatre thématiques : l’organisation constitutionnelle, le pouvoir d’achat, les territoires et le régalien.

Pour Christine Lavarde, les sénateurs « ont le bagage de leur expérience au Sénat et en tant que citoyens. » Elle reconnaît toutefois que « le temps est court », car Les Républicains veulent « porter un message rapidement. » Sur la date de remise des réponses, Christine Lavarde ne s’avance pas, quand François Calvet annonçait le 15 février.

Dans tous les cas, les contributions seront closes le 15 mars.

Partager cet article

Dans la même thématique

Grand débat : Les Républicains veulent « porter un message rapidement » selon Christine Lavarde
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le