Grand débat: une dizaine de ministres sur la plateforme Twitch mardi
Une dizaine de membres du gouvernement, dont le Premier ministre Édouard Philippe, doivent participer mardi à une déclinaison du...

Grand débat: une dizaine de ministres sur la plateforme Twitch mardi

Une dizaine de membres du gouvernement, dont le Premier ministre Édouard Philippe, doivent participer mardi à une déclinaison du...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Une dizaine de membres du gouvernement, dont le Premier ministre Édouard Philippe, doivent participer mardi à une déclinaison du grand débat national sur la plateforme de streaming de jeux vidéo Twitch, afin de toucher un public plus jeune.

Baptisé "le grand Débathon", cette journée de discussions doit durer de 09H00 mardi matin jusqu'à 20H00 sur le site, a-t-on appris auprès des cabinets ministériels des animateurs du grand débat Sébastien Lecornu et Emmanuelle Wargon.

Fondé en 2011 et racheté par Amazon en 2014, Twitch est un site à grande audience chez les jeunes qui permet de diffuser ou de regarder en direct les parties, et de commenter par chat les vidéos.

"Le but est de toucher un public jeune (18-35 ans) qui est moins impliqué dans le Grand Débat mais qui est familier de la plateforme Twitch et des animateurs", indique-t-on côté gouvernement au sujet de ce format inédit.

Durant ces 11 heures de direct sur le site Internet, se succèderont plusieurs débats avec les internautes, consacrés aux quatre grands thèmes du "grand débat national" (citoyenneté et démocratie, fiscalité et dépenses publiques, organisation de l'Etat et des services publics, transition écologique). Un cinquième s'ajoutera pour l'occasion, sur "les jeunes et la politique", en présence de la secrétaire d’État Brune Poirson.

La journée doit débuter avec Sébastien Lecornu et le Premier ministre Édouard Philippe.

Jean-Michel Blanquer, Gabriel Attal, Franck Riester, Olivier Dussopt, Julien Denormandie, François de Rugy et Emmanuelle Wargon sont ensuite annoncés sur la chaîne Accropolis, présentée comme la première chaîne politique sur Twitch.

Partager cet article

Dans la même thématique

Grand débat: une dizaine de ministres sur la plateforme Twitch mardi
4min

Politique

« Ce soir, je suis candidate à l’élection présidentielle » : malgré sa condamnation, Marine Le Pen se lance et se pourvoit en cassation

En dépit de sa condamnation pour détournement de fonds publics, la leader du RN annonce sa candidature à la présidentielle. Elle a décidé de se pourvoir en cassation, ce qui rend suspensif la décision de la Cour d’appel, lui permettant de faire campagne sans bracelet électronique. Assurant former un « couple politique » avec Jordan Bardella, ils mèneront campagne « en binôme ».

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
7min

Politique

Condamnation de Marine Le Pen : une éventuelle candidature à la présidentielle attaquée sous l'angle de l'éthique, à gauche comme à droite

Le délibéré de la Cour d'appel dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN laisse le personnel politique dans l'expectative. Condamnée mais éligible, Marine Le Pen peut, en théorie, être candidate à l'élection présidentielle. À droite comme à gauche, on met en avant la dimension éthique et morale d'une potentielle candidature de Marine Le Pen à la présidentielle.

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
4min

Politique

Marine Le Pen peut-elle vraiment faire campagne sous bracelet électronique si elle décide d'être candidate ?

Dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN, la cour d'appel de Paris a pris en compte « la liberté des candidatures » et « la liberté de choix de l'électeur » en condamnant Marine Le Pen à quinze mois ferme d'inéligibilité. Les juges ont aussi condamné la députée RN à un an de prison aménageable sous bracelet électronique. Une peine qui pourrait être suspendue si Marine Le Pen décidait de se lancer dans la course à la présidentielle.

Le

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques
6min

Politique

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques

Le sénateur (LR) Jean-François Husson ressort mécontent d’une réunion sur les perspectives des finances publiques, à laquelle a participé le gouvernement, des parlementaires, des représentants des collectivités locales ou encore de la Sécurité sociale. « Beaucoup de communication et très peu d’action », déplore le sénateur. Bercy annonce des mesures supplémentaires de freinage de la dépense, à hauteur de 3 milliards d’euros.

Le