Grève SNCF: Martinez appelle Macron à se « déboucher les oreilles »
Philippe Martinez, numéro un de la CGT, s'est félicité mardi de la mobilisation contre la réforme de la SNCF et a appelé Emmanuel...

Grève SNCF: Martinez appelle Macron à se « déboucher les oreilles »

Philippe Martinez, numéro un de la CGT, s'est félicité mardi de la mobilisation contre la réforme de la SNCF et a appelé Emmanuel...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Philippe Martinez, numéro un de la CGT, s'est félicité mardi de la mobilisation contre la réforme de la SNCF et a appelé Emmanuel Macron ainsi que le gouvernement à "se déboucher les oreilles" pour entendre le "très grand mécontentement" social.

"On a vu à quel point les cheminots sont mobilisés", a-t-il dit sur RTL. "Ceux qui spéculaient sur le niveau de mobilisation des cheminots ont eu une réponse cinglante aujourd'hui", a-t-il poursuivi.

Mettant en avant le "très grand mécontentement" social, il a demandé au gouvernement d'"écouter le monde du travail". "On a l'impression que le président de la République et le gouvernement avancent comme s'il ne se passait rien dans ce pays. Il serait temps qu'ils se débouchent les oreilles".

"Le gouvernement joue un mauvais jeu s'il essaie d'opposer les cheminots et les usagers", a-t-il encore souligné.

Sur la réforme décriée de la SNCF, dont la CGT réclame le retrait, M. Martinez a insisté sur le fait que "la balle est dans le camp du gouvernement et du président de la République". "Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis", a-t-il dit.

Partager cet article

Dans la même thématique

Grève SNCF: Martinez appelle Macron à se « déboucher les oreilles »
4min

Politique

Travail le 1er mai : « Nous allons trouver une solution négociée, sécurisante et pragmatique », promet Sébastien Lecornu face à la gronde des sénateurs

Lors des questions d’actualité au gouvernement, Sébastien Lecornu a justifié l’abandon temporaire de la loi élargissant le travail le 1er mai par des exceptions trop nombreuses, allant « bien au-delà » des boulangeries artisanales et des fleuristes. De quoi agacer les sénateurs de la droite et du centre, à l’origine du texte adopté en premier lecture en juillet 2025, jugeant que le gouvernement s’y est pris trop tard.

Le