Guaino (LR) réfléchit à arrêter la politique
Le député LR Henri Guaino a indiqué mercredi qu'il réfléchissait à mettre un terme à sa carrière politique, s'interrogeant sur sa...

Guaino (LR) réfléchit à arrêter la politique

Le député LR Henri Guaino a indiqué mercredi qu'il réfléchissait à mettre un terme à sa carrière politique, s'interrogeant sur sa...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le député LR Henri Guaino a indiqué mercredi qu'il réfléchissait à mettre un terme à sa carrière politique, s'interrogeant sur sa capacité "à pouvoir agir", tout en réaffirmant qu'il ne voterait dimanche ni pour Emmanuel Macron ni pour Marine Le Pen.

"La question que je me pose est très simple: pourquoi s’engager en politique sinon parce que l’état de la société, du monde, du pays ne vous convient pas et que vous voulez essayer de le changer ?", a déclaré M. Guaino sur LCP. "Si vous avez le sentiment que vous ne pouvez rien changer, si la politique c’est juste la course aux places, ça ne sert à rien (...) je m’interroge sur ma capacité dans ce marasme à pouvoir agir", a expliqué le député des Yvelines.

Il a précisé qu'il ferait part de ses "choix personnels" et de ses "choix politiques" dans les jours qui viennent. "La période des élections législatives commence et il faut bien prendre une décision".

"On ne fait pas de la politique tout seul, on fait de la politique avec les autres", a-t-il encore dit.

A propos de l'élection présidentielle, il a souhaité "que la classe politique ne s’imagine pas que c’est une élection comme une autre et que tout va recommencer comme avant, on continue avec les mêmes pratiques, les mêmes comportements, les mêmes idées".

Interrogé sur son vote au second tour, il a exclu une nouvelle fois de voter pour l'un ou l'autre des deux candidats.

"Non, je ne voterai pas pour Marine Le Pen, mais il est hors de question que j'appelle à voter ou que je vote pour M. Macron, qui incarne tout ce que je combats en politique depuis toujours", répète-t-il dans un entretien à paraître jeudi dans Valeurs Actuelles.

Pourrait-il gouverner avec Marine Le Pen? "Sauf circonstances exceptionnelles, non, je ne ferai pas ce choix", a-t-il répondu.

Partager cet article

Dans la même thématique

Guaino (LR) réfléchit à arrêter la politique
5min

Politique

Elections provinciales en Nouvelle-Calédonie : Naïma Moutchou propose l’entrée de 1 500 à 1800 personnes dans le corps électoral en tant que conjoints de natifs 

Alors que se tiendra le 28 juin, les élections provinciales en Nouvelle-Calédonie, le gouvernement s’appuie sur une proposition de loi du Sénat pour parvenir à un consensus sur l’élargissement du corps électoral aux natifs de l’Archipel. Mais l’exécutif compte aller plus loin en y intégrant également leurs conjoints. Auditionnée mercredi par la commission des lois du Sénat, la ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou s’est vu opposer une fin de recevoir par les élus. 

Le

Paris: Examens projets de loi Senat
8min

Politique

Gérald Darmanin recule sur le plaider-coupable : « Un mauvais service rendu aux victimes », dénonce la rapporteure du texte au Sénat

Le garde des Sceaux, Gérald Darmanin a, largement, revu à la baisse la portée du dispositif de plaider-coupable, la réforme phare et controversée de son projet de loi sur la justice criminelle, adopté au Sénat le mois dernier. Face à la pression des avocats, le ministre propose désormais d’exclure du dispositif tous les crimes sexuels et l’ensemble des crimes passibles de la cour d’assises. « Certains se servent des victimes contre l’intérêt », dénonce Dominique Vérien, présidente de la délégation aux droits des femmes du Sénat et co-rapporteure du texte.

Le

Hearing of French billionaire and majority shareholder of the Canal+ media group Vincent Bollore at National Assembly
7min

Politique

L’offensive de Vincent Bolloré sur le septième art

À la veille de l’ouverture du Festival de Cannes, une tribune signée par près de 600 professionnels du cinéma dénonce l’extension de l’influence de Vincent Bolloré dans le septième art. L’entrée de Canal+ au capital d’UGC ravive les craintes autour de la concentration des médias et d’une possible emprise idéologique sur la création culturelle française.

Le