Guyane: 500 M EUR serviront à aider la collectivité territoriale
La ministre des Outre-mer, Ericka Bareigts, a précisé mercredi qu'une aide de 500 millions d'euros était prévue pour la...

Guyane: 500 M EUR serviront à aider la collectivité territoriale

La ministre des Outre-mer, Ericka Bareigts, a précisé mercredi qu'une aide de 500 millions d'euros était prévue pour la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La ministre des Outre-mer, Ericka Bareigts, a précisé mercredi qu'une aide de 500 millions d'euros était prévue pour la collectivité territoriale de Guyane, sur le plan d'urgence d'un milliard d'euros annoncé samedi et présenté en Conseil des ministres.

"Nous avons présenté un plan d’urgence de plus d'un milliard d’euros", a rappelé la ministre sur le perron de l'Élysée à l'issue du Conseil des ministres.

"Nous avons aussi décidé - c'est l'objet d'une précision sur le plan d'un milliard - d'aider la collectivité territoriale à hauteur de 500 millions d'euros parce que, aider cette collectivité territoriale de Guyane, c'est aussi soutenir sa capacité d'investir et donc la commande publique, et donc de structurer ce territoire", a déclaré la ministre.

Le plan d'urgence du gouvernement comporte "25 mesures stratégiques pour un montant estimé à 1,086 milliard d’euros", selon le communiqué du Conseil des ministres.

"Nous ne souhaitons pas engager l’État sur des mesures qui n’auraient pas demain de réalité", a souligné Mme Bareigts après avoir détaillé avec le ministre de l'Intérieur, Matthias Fekl, et la ministre de l'Éducation, Najat Vallaud-Belkacem, les mesures du plan d'urgence présenté samedi en Guyane pour la sécurité, l'éducation ou la santé.

"Nous voulons faire que les mesures qui sont prises aujourd'hui soient des mesures réalisables, financées et qui seront réalisées", a-t-elle répété alors qu'une trentaine de personnes occupent toujours mercredi matin le Centre spatial guyanais (CSG) à Kourou.

Elle a indiqué que les "428 propositions du collectif" guyanais avaient "été travaillées en totalité" et que le plan d'urgence gouvernemental y répond "à hauteur de 75%".

Des responsables du mouvement de protestation avaient exigé dimanche 2,5 milliards d'euros "tout de suite". Cette somme a depuis lors été revue à la hausse. Au total, le collectif demande désormais 3,1 milliards d'euros

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au gouvernement Assemblee nationale
10min

Politique

« Atmosphère de putsch » au PS, où les opposants d’Olivier Faure cherchent à le mettre en minorité

Rien ne va plus au PS, où l’après municipales se transforme en règlement de compte. Le bureau national du PS en a été le cadre, avec un renversement d’alliance sur un texte. « Il y a une crise ouverte de direction du PS, car la majorité a changé et elle n’est plus celle du premier secrétaire », soutient l’ex-sénateur David Assouline. « Ça veut dire quoi mis en minorité ? » rétorque le porte-parole du PS, Arthur Delaporte, qui rappelle que le premier secrétaire est élu « jusqu’en 2028 ».

Le

Guyane: 500 M EUR serviront à aider la collectivité territoriale
2min

Politique

Le sénateur LR Thierry Meignen visé par une plainte pour menaces de mort : le groupe socialiste demande au Sénat de « prendre les décisions qui s’imposent »

La journaliste Nassira El Moaddem, autrice d’un livre-enquête sur Le Blanc-Mesnil, et les Editions Stock ont déposé plainte mardi contre le sénateur et ex-maire LR de cette commune de Seine-Saint-Denis, Thierry Meignen, pour menaces de mort. Lors d’un rappel au règlement, le président du groupe socialiste, Patrick Kanner a interpellé la haute assemblée sur le sujet.

Le

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Municipales 2026 : comment les résultats dessinent déjà la carte des sénatoriales de septembre

Le Sénat sera renouvelé de moitié en septembre prochain, un scrutin intimement lié à celui des municipales en raison de son corps électoral. Les nouveaux équilibres communaux permettent ainsi d’anticiper sur la future composition de la Chambre haute, entre la résistance de la droite, le recul redouté des socialistes et des écologistes, et les ambitions inédites du RN et de LFI. Décryptage.

Le