Hamon pense que « tout le monde viendra » au dernier débat
Benoît Hamon, candidat socialiste à l'élection présidentielle, "pense que tout le monde viendra" au dernier débat télévisé...

Hamon pense que « tout le monde viendra » au dernier débat

Benoît Hamon, candidat socialiste à l'élection présidentielle, "pense que tout le monde viendra" au dernier débat télévisé...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Benoît Hamon, candidat socialiste à l'élection présidentielle, "pense que tout le monde viendra" au dernier débat télévisé organisé le 20 avril par France 2, malgré le refus de Jean-Luc Mélenchon d'y participer et les réserves d'Emmanuel Macron.

"Je pense que tout le monde viendra à la fin", a déclaré mercredi M. Hamon lors de l'émission Questions d'info (LCP-AFP-Le Monde-France Info), au lendemain d'un débat inédit entre les 11 candidats au scrutin.

Jean-Luc Mélenchon a pourtant assuré la semaine passée qu'il ne comptait pas participer à ce débat en raison de sa proximité avec le premier tour le 23 avril. Emmanuel Macron a lui aussi estimé qu'"un débat suffira à 11", s'en remettant au CSA qui a exprimé sa "préoccupation" sur la date retenue.

Interrogé sur la pertinence d'un nouvel échange, M. Hamon s'est dit favorable, jugeant que "ceux qui le refusent sont ceux qui veulent échapper à un exercice de clarification supplémentaire".

"Je trouve que c'est toujours bon le débat", a insisté le candidat socialiste. "Je pense qu'on a à faire vivre la démocratie jusqu'au bout et on ne peut pas dire d'un côté que l'on veut faire respirer la démocratie et de l'autre se soustraire au débat", a-t-il poursuivi, en raillant le "milliard de prétextes" invoqués pour "ne pas aller à un débat".

"Pourquoi s'y soustraire?", s'est-il encore interrogé. "Parce que les jeux sont déjà faits ? Hier (mardi) on n'a abordé qu'un petit quart des sujets, on n'a pas parlé d'écologie, de santé, de protection sociale, on a assez peu parlé de travail, on a survolé quelques sujets", a-t-il déploré, en estimant qu'un dernier débat est nécessaire car le "moment où les électeurs décide se fait de plus en plus tard".

Revenant sur les quatre heures d'échanges diffusés mardi soir sur BFMTV et CNews, M. Hamon a qualifié les "prestations" de "contrastées".

"Mais qui peut juger de cela?", s'est-il interrogé.

"Je ne trouve pas qu'il y en ait eu un seul qui ait démérité", a encore souligné le député des Yvelines.

Partager cet article

Dans la même thématique

Hamon pense que « tout le monde viendra » au dernier débat
2min

Politique

Présidentielle : « Il faudra que les sociaux-démocrates et les modérés de la droite républicaine se retrouvent, car ce sera la seule façon de s’opposer aux extrêmes », plaide Hervé Marseille

Le président du groupe Union centriste du Sénat, allié des LR à la Haute assemblée, ne ferme pas la porte à un rapprochement « à un moment donné » avec les sociaux-démocrates, tels que François Hollande ou Bernard Cazeneuve, « un homme tout à fait respectable », afin de battre « les extrêmes », avance le président de l’UDI.

Le

Hamon pense que « tout le monde viendra » au dernier débat
3min

Politique

Crise chez Grasset : la ministre de la Culture ouvre la porte à la création d’une clause de conscience pour les auteurs

Interrogée par la sénatrice Sylvie Robert (PS), auteure d’une proposition sur le sujet, la ministre de la culture Catherine Pégard s’est dite favorable à étudier création d’une clause permettant aux auteurs de quitter avec plus de facilité leur maison d’édition en cas de changements imposés par la direction. Une réponse à la crise ouverte chez Grasset par le renvoi de son président Olivier Nora par la direction d’Hachette, aux mains de Vincent Bolloré.

Le

Hamon pense que « tout le monde viendra » au dernier débat
3min

Politique

Audiovisuel public : les nouveaux contrats d’objectifs et de moyens « présentés à l’été au Parlement », affirme Catherine Pégard

Après une commission d’enquête tendue, à l’Assemblée, sur l’audiovisuel public, le président de la commission de la culture du Sénat, Laurent Lafon, regrette que le gouvernement ait abandonné son texte qui créait une holding de l’audiovisuel public. « Je ne crois pas au statu quo », lui a répondu la ministre de la Culture, Catherine Pégard.

Le

Hamon pense que « tout le monde viendra » au dernier débat
2min

Politique

« Ils ont servi la France jusqu’au sacrifice suprême » : le Sénat rend hommage aux deux soldats français tués au Liban

A l’initiative de Gérard Larcher, le Sénat a observé ce mercredi une minute de silence en hommage à Florian Montorio et Anicet Girardin, les deux soldats français victimes d’une embuscade en tant que membres de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul). L’occasion pour le président du Sénat de renouveler son soutien au gouvernement libanais.

Le