Harcèlement scolaire: Genevard (LR) réclame des « Etats généraux »
La secrétaire générale des Républicains (LR) Annie Genevard a appelé le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer jeudi, à l...

Harcèlement scolaire: Genevard (LR) réclame des « Etats généraux »

La secrétaire générale des Républicains (LR) Annie Genevard a appelé le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer jeudi, à l...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

La secrétaire générale des Républicains (LR) Annie Genevard a appelé le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer jeudi, à l'occasion de la Journée contre le harcèlement scolaire, à mettre en place des "Etats Généraux" contre ce "fléau".

Il s'agirait de "donner la parole aux personnels mais aussi aux victimes, aux élèves, et à leurs parents" pour "faire le bilan" des plans qui "se succèdent sans parvenir à éradiquer le harcèlement scolaire", "identifier les causes" de cette persistance et "renouveler l’approche afin d’en améliorer réellement l’efficacité", a-t-elle expliqué dans un communiqué.

"Une grande République ne peut pas laisser souffrir ses enfants au sein de l’école où, précisément, ils devraient se sentir protégés", a-t-elle ajouté.

Selon plusieurs enquêtes, le harcèlement toucherait 10% des élèves de primaire, 6% des collégiens et 1,4% des lycéens, et selon le ministère de l'Education, 55% des élèves en situation de harcèlement sont touchés par la cyberviolence.

Partager cet article

Dans la même thématique

International Women’s Day – Demonstration – Lyon
6min

Politique

Masculinisme : « Le mode de radicalisation est exactement le même que lorsqu'on radicalisait des gens pour les faire partir en Syrie », alerte Dominique Vérien

Les sénatrices de la délégation aux droits des femmes appellent à faire de la lutte contre le masculinisme « une priorité de politique publique ». Après sept mois d’enquête, elles décrivent un mouvement politique structuré, alimenté par les réseaux sociaux, qui menace l’égalité entre les femmes et les hommes et constitue, selon elles, un risque croissant pour « la démocratie ».

Le