Hervé Morin estime que François-Xavier Bellamy sera proche des 20% aux européennes
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Hervé Morin, le président des Régions de France, est revenu sur le début de campagne de François-Xavier Bellamy et souhaite une alternative au combat entre LREM et le RN.

Hervé Morin estime que François-Xavier Bellamy sera proche des 20% aux européennes

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Hervé Morin, le président des Régions de France, est revenu sur le début de campagne de François-Xavier Bellamy et souhaite une alternative au combat entre LREM et le RN.
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Contesté au début, le candidat de Laurent Wauquiez pour les européennes, François-Xavier Bellamy creuse son sillon dans la campagne, dopé par des sondages favorables. « François-Xavier Bellamy fait appel à l’intelligence de nos compatriotes » réagit ce matin Hervé Morin. Il ajoute : « Je l’ai beaucoup écouté avant de proposer à ma famille politique de le rejoindre. Je trouve que cette personne apporte un ton nouveau et n’est pas sur des discours mécaniques comme on peut les entendre trop souvent. »

Hervé Morin critique le discours européen d’Emmanuel Macron : « Il y a deux façons d’aborder ces élections. Celle d’Emmanuel Macron et de LREM qui racontent une histoire aux Français qui n’est partagée par aucun pays européen. Emmanuel Macron a fait deux grands discours européens : Athènes et la Sorbonne. Si vous trouvez une inflexion liée à ces deux discours.. »

Le président des Régions de France estime que le candidat de la droite peut faire 20% aux européennes : « Il y a François-Xavier Bellamy de l’autre côté qui porte une idée simple : on a besoin d’une Europe mais d’une Europe différente. Je suis convaincu qu’il sera plus proche de 20 % que de 15.»

Il conclut : « Avec l’alliance du centre droit et de la droite, on a une exigence : porter une alternative au schéma En Marche ou le Rassemblement national. On verra bien qui sera le chef de file en 2022 et de toute façon il y aura des primaires. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Weekly session of questions to the government
3min

Politique

Après la nomination controversée d’Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : les sénateurs socialistes déposent un texte pour encadrer son mandat

Nommée par Emmanuel Macron à la tête de la Cour des comptes, la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin qui va disposer d’un mandat irrévocable, pourrait rester rue de Cambon une trentaine d’années. C’est trop pour les sénateurs socialistes qui ont déposé une proposition de loi pour limiter son mandat.

Le

Sciences Po Lyon
5min

Politique

Mort de Quentin : vers la fin des réunions politiques dans les universités ?

Après la mort du militant nationaliste, Quentin Deranque, le gouvernement a appelé les présidents d’universités à interdire les réunions politiques dans leurs établissements en cas de risque de trouble à l’ordre public. Un rappel du droit existant qui fait craindre une « neutralisation des campus ».

Le

Hervé Morin estime que François-Xavier Bellamy sera proche des 20% aux européennes
4min

Politique

Mort de Quentin : « Un jeune perd la vie, quelles que soient ses idées politiques, c’est inacceptable » déclare le sénateur David Ros

La mort de Quentin Deranque, 23 ans, survenue samedi 14 février à Lyon, deux jours après une violente agression en marge d’une conférence de l’eurodéputée Rima Hassan à l’Institut d’études politiques de Lyon, a suscité une vive émotion et des réactions en cascade au sein de la classe politique. L’enquête pour « homicide volontaire », ouverte par le parquet de Lyon, se poursuit sans interpellation à ce stade. La question a notamment été évoquée lors des réunions hebdomadaires des groupes au Sénat.

Le

Elysee Palace : Emmanuel Macron welcomes European Council President Antonio Costa
3min

Politique

Les sénateurs communistes veulent réduire les pouvoirs du Président de la République

Mercredi 25 février, les communistes du Sénat défendront une proposition de loi constitutionnelle visant à « restreindre certaines prérogatives du Président de la République ». Il s’agit de retirer des prérogatives du chef de l’Etat et de les transférer au Premier ministre, comme le pouvoir de dissolution ou encore la présidence du Conseil des ministres.

Le