Hollande, « un bon peintre », selon Macron qui n’a pas su « raconter »
François Hollande ressortira avec son bilan présidentiel comme "un bon peintre" mais qui n'a pas su "raconter ce qu'il voulait...

Hollande, « un bon peintre », selon Macron qui n’a pas su « raconter »

François Hollande ressortira avec son bilan présidentiel comme "un bon peintre" mais qui n'a pas su "raconter ce qu'il voulait...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

François Hollande ressortira avec son bilan présidentiel comme "un bon peintre" mais qui n'a pas su "raconter ce qu'il voulait dessiner", affirme Emmanuel Macron dans une interview publiée jeudi par L'Obs.

Entre défense et critiques du président, le candidat à la présidentielle et ancien secrétaire général adjoint de l'Elysée affirme qu'il n'aurait pas entamé le quinquennat comme l'a fait François Hollande, ni "parlé aux Français comme il l'a fait".

"Même ses bons choix, il n'a pas su les expliquer", assène-t-il.

Toutefois, affirme l'ancien collaborateur de François Hollande, "vous verrez que, lorsqu'on s'écartera de la présidence Hollande comme d'un tableau pointilliste, on dira que ça n'était pas si mal et que c'était un bon peintre".

"Dommage qu'il n'ait pas su justifier son coup de pinceau et raconter ce qu'il voulait dessiner", lâche l'ancien ministre de l'Economie.

Critiqué pour le temps qu'il met à présenter son programme intégral, le candidat se défend en affirmant que "ce qui compte c'est le projet", même s'il présentera un programme pour nourrir le "Moloch médiatique".

"On me reproche de n'avoir pas de programme, mais ce qui compte c'est le projet!", dit-il à l'Obs.

"Je donnerai le programme pour nourrir le Moloch médiatique et politique. Mais je crois davantage au contrat moral passé avec la Nation. Etre candidat à la présidence, c'est avoir un regard et un style", justifie celui qui dit avoir le regard "tourné vers là où je veux emmener les Français".

Partager cet article

Dans la même thématique

Hollande, « un bon peintre », selon Macron qui n’a pas su « raconter »
2min

Politique

Rapprochement UE/ Canada : « Ce n'est pas aux États-Unis de choisir les orientations géopolitiques des Européens », affirme Benjamin Haddad

Invité de la matinale de Public Sénat, « Bonjour chez vous », le ministre délégué chargé de l'Europe, Benjamin Haddad, a réagi aux annonces du discours sur l'état de l'Union européenne et le rapprochement voulu avec le Canada prononcé la veille par Ursula von der Leyen, ainsi que sur les tensions qu'elles suscitent avec Washington.

Le

« Le Premier ministre est très inquiet sur les prix de l’essence » : avant de finaliser sa copie budgétaire, Sébastien Lecornu a reçu l’état-major du Sénat
4min

Politique

« Le Premier ministre est très inquiet sur les prix de l’essence » : avant de finaliser sa copie budgétaire, Sébastien Lecornu a reçu l’état-major du Sénat

Le chef du gouvernement, accompagné de plusieurs ministres, a reçu ce mercredi le président du Sénat, Gérard Larcher, le président du groupe LR Mathieu Darnaud, et celui du groupe Union centriste Hervé Marseille. La réunion a posé les enjeux et les grandes orientations des prochaines semaines en matière budgétaire.

Le

Blois: Political figure at summer convention campusPS.
9min

Politique

« Elle est capable de tout, de balancer un scud » : la présence de Ségolène Royal dans la primaire PS va-t-elle rebattre les cartes pour Raphaël Glucksmann ?

Candidate à la primaire PS/Place Publique, Ségolène Royal va-t-elle bousculer le scénario où Raphaël Glucksmann serait désigné ? « Il y a deux lignes politiques différentes dans la primaire : celle de l’union de la gauche », défendue par Ségolène Royal, et celle « d’union avec le centre droit » de Raphaël Glucksmann, pointe le directeur de campagne de la candidate, Luc Carvounas. Un point commun avec Olivier Faure, qui pourrait faire sens en cas de second tour face au candidat Place Publique…

Le