Hommage de l’Assemblée et du Sénat aux militaires tués au Burkina Faso
Députés et sénateurs ont observé mardi après-midi un moment de recueillement en hommage aux deux membres des forces spéciales...

Hommage de l’Assemblée et du Sénat aux militaires tués au Burkina Faso

Députés et sénateurs ont observé mardi après-midi un moment de recueillement en hommage aux deux membres des forces spéciales...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Députés et sénateurs ont observé mardi après-midi un moment de recueillement en hommage aux deux membres des forces spéciales tués en libérant des otages au Burkina Faso, Cédric de Pierrepont, 33 ans, et Alain Bertoncello, 28 ans.

"En notre nom à tous, je tiens à saluer à nouveau la mémoire de ces deux soldats, de ces deux héros qui ont porté jusqu'au sacrifice ultime l'honneur, le dévouement et le courage qui caractérisent nos forces armées", a déclaré le président de l'Assemblée Richard Ferrand (LREM) à l'ouverture des questions au gouvernement, après l'hommage national qui leur a été rendu dans la matinée aux Invalides.

"Nous pensons avec émotion et solidarité à leurs familles et à leurs camarades", a-t-il ajouté, avant d'inviter à une minute de silence. Députés, membres du gouvernement et également personnels de l'Assemblée présents y ont participé.

En ouverture de la séance au Sénat, son président Gérard Larcher (LR) a aussi salué "le courage de ces deux militaires qui ont donné leur vie pour sauver des otages".

"Ce tragique dénouement nous rappelle l'engagement résolu de nos forces armées (...) pour lutter contre le terrorisme et pour assurer, partout dans le monde, la protection de nos concitoyens et des valeurs que nous avons en partage", a-t-il souligné.

Avant de défendre devant les sénateurs son projet de loi "pour une école de la confiance", le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer s'est associé à l'hommage rendu par le Sénat aux "deux héros de la Nation".

Le ministre a rappelé qu'il avait suggéré que des écoles prennent le nom de Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello, parce qu'"il est important que l'exemple de ces hommes soit donné aux élèves".

Partager cet article

Dans la même thématique

Debate on France’s role in preventing international political crises
9min

Politique

Sous pression de Boris Vallaud, Olivier Faure mise sur un « comité présidentiel » pour tenter de sortir le PS de la crise interne

La tension continue au PS, où le patron des députés PS, Boris Vallaud, demande que les militants socialistes désignent « avant l’été » leur candidat à la présidentielle. En réponse, Olivier Faure promet un vote « avant juin » sur le « processus présidentiel ». Reste à définir l’objet précis du vote. Pour les amis de Boris Vallaud, la désignation du candidat et la stratégie vont de pair. Mais pour ceux d’Olivier Faure, ça ne va pas de soi…

Le

Hommage de l’Assemblée et du Sénat aux militaires tués au Burkina Faso
3min

Politique

Propos racistes à l’encontre de Bally Bagayoko : « Si une plainte était déposée, le préfet viendra se constituer partie civile »

Depuis son élection au premier tour à la mairie de Saint-Denis, Bally Bagayoko subit une vague d’attaques racistes de la part de l’extrême droite sur les réseaux sociaux. Une étape supplémentaire a été franchie ce week-end sur la chaîne CNews où des chroniqueurs ont comparé l’édile Insoumis à un singe et à un chef de tribu. le ministre auprès du ministre de l'Intérieur, Jean-Didier Berger a indiqué que si le maire déposait plainte, le préfet viendra se constituer partie civile. Bally Bagayoko a annoncé, depuis, le dépôt d'une plainte.

Le

Hommage de l’Assemblée et du Sénat aux militaires tués au Burkina Faso
2min

Politique

Agressions sexuelles dans le périscolaire parisien : le ministre de l’Education écarte la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile, pour des raisons juridiques

Interpellé aux questions d’actualité au gouvernement par la sénatrice LR de Paris Agnès Evren sur la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile dans les affaires d’agressions sexuelles sur mineurs dans le périscolaire, le ministre de l’Education, Édouard Geffray a écarté cette possibilité pour des raisons juridiques.

Le