Hortefeux : « Macron n’est pas un président de droite »
Emmanuel Macron est-il le président de que toute la droite attendait ? Ce n’est pas l’avis de Brice Hortefeux qui a énuméré les qualités attendues d’un chef d’Etat de sa famille politique, bien contraires, selon lui, à celle de l’actuel chef d’Etat.

Hortefeux : « Macron n’est pas un président de droite »

Emmanuel Macron est-il le président de que toute la droite attendait ? Ce n’est pas l’avis de Brice Hortefeux qui a énuméré les qualités attendues d’un chef d’Etat de sa famille politique, bien contraires, selon lui, à celle de l’actuel chef d’Etat.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuel Macron, un président de droite. C’est la petite musique que l’on entend dans l’opposition de gauche. Mais aussi chez certains ténors à droite, comme Jean-François Copé qui présente le chef d’Etat comme « ce président de droite qu'on n'attendait pas. »

Un avis qui n’est pas partagé par Brice Hortefeux, invité de l’émission « Audition publique » sur Public Sénat et LCP. « Ce n’est pas notre président car un président de droite, ce n’est pas celui qui s’acharnerait sur les retraités comme c’est le cas aujourd’hui. Un président de droite, il protégerait les retraités » a-t-il corrigé, en filant l’anaphore. « Ce n’est pas non plus un président qui accablerait, comme c’est le cas depuis un certain nombre d’années, les classe moyennes. Au contraire, il les protégerait et les défendrait. Un président de droite, ce n’est pas celui qui démantèlerait la politique familiale. Au contraire, un président de droite, il en assurerait la promotion ». Et de conclure : « Monsieur Macron n’est pas un président de droite. »

Partager cet article

Dans la même thématique

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le

Hortefeux : « Macron n’est pas un président de droite »
4min

Politique

Ultra droite dans les rues le 24 octobre : « Il n'y a eu aucune complaisance des forces de l'ordre », selon Laurent Nuñez

Interpellé par le sénateur PS Hussein Bourgi durant les questions au gouvernement sur les violences des groupuscules d’extrême droite lors de la manifestation du 24 octobre, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez affirme qu’il n’y a eu « aucune complaisance » des forces de l’ordre et qu’il y aura bien « des actions judiciaires ».

Le