Hortefeux : « Macron n’est pas un président de droite »
Emmanuel Macron est-il le président de que toute la droite attendait ? Ce n’est pas l’avis de Brice Hortefeux qui a énuméré les qualités attendues d’un chef d’Etat de sa famille politique, bien contraires, selon lui, à celle de l’actuel chef d’Etat.

Hortefeux : « Macron n’est pas un président de droite »

Emmanuel Macron est-il le président de que toute la droite attendait ? Ce n’est pas l’avis de Brice Hortefeux qui a énuméré les qualités attendues d’un chef d’Etat de sa famille politique, bien contraires, selon lui, à celle de l’actuel chef d’Etat.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuel Macron, un président de droite. C’est la petite musique que l’on entend dans l’opposition de gauche. Mais aussi chez certains ténors à droite, comme Jean-François Copé qui présente le chef d’Etat comme « ce président de droite qu'on n'attendait pas. »

Un avis qui n’est pas partagé par Brice Hortefeux, invité de l’émission « Audition publique » sur Public Sénat et LCP. « Ce n’est pas notre président car un président de droite, ce n’est pas celui qui s’acharnerait sur les retraités comme c’est le cas aujourd’hui. Un président de droite, il protégerait les retraités » a-t-il corrigé, en filant l’anaphore. « Ce n’est pas non plus un président qui accablerait, comme c’est le cas depuis un certain nombre d’années, les classe moyennes. Au contraire, il les protégerait et les défendrait. Un président de droite, ce n’est pas celui qui démantèlerait la politique familiale. Au contraire, un président de droite, il en assurerait la promotion ». Et de conclure : « Monsieur Macron n’est pas un président de droite. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Tarbes Hautes Pyrenees manifestation contre la reforme des retraites
6min

Politique

SÉRIE D’ÉTÉ - Emmanuel Macron, 10 ans après, quel bilan ? Le serpent de mer de la réforme des retraites

Que reste-t-il des promesses électorales d’Emmanuel Macron ? Alors que le second quinquennat s’achève, Public Sénat profite de la pause estivale pour passer au crible les principaux engagements pris par le chef de l’Etat lors de ses deux campagnes présidentielles, en 2017 et 2022. Au menu de ce deuxième épisode : la réforme des retraites, sorte de serpent de mer des quinquennats Macron - d’abord interrompue, puis reprise dans la douleur, et finalement décalée pour sauver le budget.

Le

Hortefeux : « Macron n’est pas un président de droite »
4min

Politique

VSS dans le sport : « On est passé de 10 cas à 400 par an » alerte ce sénateur

Mathilde De Kerangat, ex-athlète olympique de voile, révélait en 2022 avoir été victime d’agressions sexuelles de la part de son entraîneur quand elle pratiquait l’athlétisme entre l’âge de 7 et 11 ans. Aujourd’hui, elle s’engage au sein de l’observatoire des violences sexistes et sexuelles dans le sport et s’engage auprès des plus jeunes pour faire de la prévention. Elle témoigne dans l’émission Sport etc. présentée par Caroline Delage.

Le

Service National Universel
7min

Politique

SÉRIE D’ÉTÉ - Emmanuel Macron, 10 ans après, quel bilan ? Le Service national universel (SNU), enterré avant d’avoir été généralisé

Que reste-t-il des promesses électorales d’Emmanuel Macron ? Alors que le second quinquennat s’achève, Public Sénat profite de la pause estivale pour passer au crible les principaux engagements pris par le chef de l’Etat lors de ses deux campagnes présidentielles, en 2017 et 2022. Au menu de ce premier épisode : le Service national universel (SNU), un programme d’engagement au service de la nation, à l’attention des jeunes, et directement inspiré du service militaire.

Le