Hortefeux : « Macron n’est pas un président de droite »
Emmanuel Macron est-il le président de que toute la droite attendait ? Ce n’est pas l’avis de Brice Hortefeux qui a énuméré les qualités attendues d’un chef d’Etat de sa famille politique, bien contraires, selon lui, à celle de l’actuel chef d’Etat.

Hortefeux : « Macron n’est pas un président de droite »

Emmanuel Macron est-il le président de que toute la droite attendait ? Ce n’est pas l’avis de Brice Hortefeux qui a énuméré les qualités attendues d’un chef d’Etat de sa famille politique, bien contraires, selon lui, à celle de l’actuel chef d’Etat.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuel Macron, un président de droite. C’est la petite musique que l’on entend dans l’opposition de gauche. Mais aussi chez certains ténors à droite, comme Jean-François Copé qui présente le chef d’Etat comme « ce président de droite qu'on n'attendait pas. »

Un avis qui n’est pas partagé par Brice Hortefeux, invité de l’émission « Audition publique » sur Public Sénat et LCP. « Ce n’est pas notre président car un président de droite, ce n’est pas celui qui s’acharnerait sur les retraités comme c’est le cas aujourd’hui. Un président de droite, il protégerait les retraités » a-t-il corrigé, en filant l’anaphore. « Ce n’est pas non plus un président qui accablerait, comme c’est le cas depuis un certain nombre d’années, les classe moyennes. Au contraire, il les protégerait et les défendrait. Un président de droite, ce n’est pas celui qui démantèlerait la politique familiale. Au contraire, un président de droite, il en assurerait la promotion ». Et de conclure : « Monsieur Macron n’est pas un président de droite. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Festival Terre de Jim : Deplacement Edouard Philippe
6min

Politique

Retraite à 65 ans : la stratégie du « courage politique » d'Édouard Philippe peut-elle être payante ?

À la peine dans les sondages au point de disparaître de la photographie du second tour de la présidentielle dans les dernières enquêtes, Édouard Philippe a présenté sa réforme des retraites, attendue depuis des mois. Une réforme qui propose un « allongement progressif » de l'âge de départ à 65 ans avec 45 annuités de cotisation. La mesure « ne va pas faire augmenter sa cote de popularité », pressent son entourage, qui fait le pari de la responsabilité et du courage.

Le

Stockphoto – gas gas stove light fire crisis
4min

Politique

Prix des énergies : l’UE s’attend à un « hiver difficile » 

Les factures d’énergie bondissent. À cause de la guerre au Moyen-Orient et de la fermeture du détroit d’Ormuz, les importations d’hydrocarbures ont coûté plus de 100 milliards d’euros supplémentaires à l’Union européenne depuis la fin février. Et l’hiver s’annonce « difficile » de l’aveu même de Dan Jorgensen, le commissaire européen à l’énergie. L’Union européenne prévoit des mesures d’urgence, quitte à faire une entaille dans sa politique climatique.

Le