Hortefeux : « Macron n’est pas un président de droite »
Emmanuel Macron est-il le président de que toute la droite attendait ? Ce n’est pas l’avis de Brice Hortefeux qui a énuméré les qualités attendues d’un chef d’Etat de sa famille politique, bien contraires, selon lui, à celle de l’actuel chef d’Etat.

Hortefeux : « Macron n’est pas un président de droite »

Emmanuel Macron est-il le président de que toute la droite attendait ? Ce n’est pas l’avis de Brice Hortefeux qui a énuméré les qualités attendues d’un chef d’Etat de sa famille politique, bien contraires, selon lui, à celle de l’actuel chef d’Etat.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuel Macron, un président de droite. C’est la petite musique que l’on entend dans l’opposition de gauche. Mais aussi chez certains ténors à droite, comme Jean-François Copé qui présente le chef d’Etat comme « ce président de droite qu'on n'attendait pas. »

Un avis qui n’est pas partagé par Brice Hortefeux, invité de l’émission « Audition publique » sur Public Sénat et LCP. « Ce n’est pas notre président car un président de droite, ce n’est pas celui qui s’acharnerait sur les retraités comme c’est le cas aujourd’hui. Un président de droite, il protégerait les retraités » a-t-il corrigé, en filant l’anaphore. « Ce n’est pas non plus un président qui accablerait, comme c’est le cas depuis un certain nombre d’années, les classe moyennes. Au contraire, il les protégerait et les défendrait. Un président de droite, ce n’est pas celui qui démantèlerait la politique familiale. Au contraire, un président de droite, il en assurerait la promotion ». Et de conclure : « Monsieur Macron n’est pas un président de droite. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Gérald Darmanin au Sénat
1min

Politique

[Info Public Sénat] Affaire Lyhanna : le Sénat met en place une commission d’enquête sur le « pilotage de la politique pénale et la prévention de ses dysfonctionnements »

La commission des lois du Sénat va se doter ce mercredi des prérogatives d’une commission d’enquête afin de faire la lumière sur les dysfonctionnements révélés par l’affaire Lyhanna conformément à la proposition de la présidente de la commission, Muriel Jourda. Ses travaux démarreront dans les prochains jours et reprendront après la coupure parlementaire en octobre.

Le

Paris. Nationwide protest following the murder of Lyhanna
4min

Politique

Lutte contre les violences sexuelles : pourquoi l'Espagne est devenue un modèle

Depuis l'affaire Lyhanna, plusieurs propositions sont mises sur la table pour mieux prendre en compte la parole des enfants. Une proposition de loi transpartisane, dite « loi intégrale » ou loi-cadre, est actuellement sur la table du bureau de l’Assemblée nationale, et propose notamment de s’inspirer du modèle espagnol en matière de lutte contre les violences faites aux femmes. Mais que recouvre exactement cette référence ?

Le

PARIS, Affaire Lyhanna, Manifestation interdite place Vendome.
7min

Politique

Affaire Lyhanna : vers une commission d’enquête au Sénat sur les « dysfonctionnements de la justice » ?

La commission des lois du Sénat pourrait prochainement se doter des prérogatives d’une commission d’enquête afin de faire la lumière sur les dysfonctionnements révélés par l’affaire Lyhanna. Selon les informations recueillies par Public Sénat, la présidente de la commission, Muriel Jourda, devrait proposer dès mercredi 10 juin à ses collègues d’engager cette démarche

Le

PARIS: Conference de presse de Gerald Darmanin Gardes des Sceaux Ministre de la Justice
6min

Politique

Affaire Lyhanna : l’idée de Gérald Darmanin de redonner à la Chancellerie un pouvoir d’instruction dans les affaires individuelles, « hasardeuse et contreproductive », selon les juristes

Auditionné par la commission des lois du Sénat, sur les défaillances qui ont conduit à l’affaire Lyhanna, Gérald Darmanin a évoqué l’idée de revenir sur l’interdiction pour le garde des Sceaux de donner des instructions dans les affaires individuelles. Une possibilité qui existait jusqu’en 2013, avant la réforme sur l’indépendance du parquet.

Le