Hortefeux : « Macron n’est pas un président de droite »
Emmanuel Macron est-il le président de que toute la droite attendait ? Ce n’est pas l’avis de Brice Hortefeux qui a énuméré les qualités attendues d’un chef d’Etat de sa famille politique, bien contraires, selon lui, à celle de l’actuel chef d’Etat.

Hortefeux : « Macron n’est pas un président de droite »

Emmanuel Macron est-il le président de que toute la droite attendait ? Ce n’est pas l’avis de Brice Hortefeux qui a énuméré les qualités attendues d’un chef d’Etat de sa famille politique, bien contraires, selon lui, à celle de l’actuel chef d’Etat.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuel Macron, un président de droite. C’est la petite musique que l’on entend dans l’opposition de gauche. Mais aussi chez certains ténors à droite, comme Jean-François Copé qui présente le chef d’Etat comme « ce président de droite qu'on n'attendait pas. »

Un avis qui n’est pas partagé par Brice Hortefeux, invité de l’émission « Audition publique » sur Public Sénat et LCP. « Ce n’est pas notre président car un président de droite, ce n’est pas celui qui s’acharnerait sur les retraités comme c’est le cas aujourd’hui. Un président de droite, il protégerait les retraités » a-t-il corrigé, en filant l’anaphore. « Ce n’est pas non plus un président qui accablerait, comme c’est le cas depuis un certain nombre d’années, les classe moyennes. Au contraire, il les protégerait et les défendrait. Un président de droite, ce n’est pas celui qui démantèlerait la politique familiale. Au contraire, un président de droite, il en assurerait la promotion ». Et de conclure : « Monsieur Macron n’est pas un président de droite. »

Partager cet article

Dans la même thématique

PARIS : Rendez-vous Gerard Larcher dans son bureau au Senat.
4min

Politique

[Info Public Sénat] Gérard Larcher officialise sa candidature à la présidence du Sénat dans une lettre aux sénateurs

Sans surprise, le président LR du Sénat officialise sa candidature à sa propre succession, dans un courrier envoyé aux sénateurs LR. Dans son projet intitulé « le Sénat, acteur de la vie politique française », il souligne que la Haute assemblée doit « assurer un contre-pouvoir indispensable à la démocratie ». Une dimension qui devrait être renforcée, en cas de victoire de l’extrême droite à la présidentielle.

Le

ST CLOUD:Socialist candidates-TV debate
5min

Politique

Présidentielle : il y a 20 ans, la première primaire « semi-ouverte » du PS, et déjà Ségolène Royal

À l’occasion du premier débat télévisé entre les cinq candidats de la primaire coorganisée par le PS, ce mercredi 23 septembre, Public Sénat se replonge dans ses archives. Il y a 20 ans, les deux chaînes parlementaires avaient accueilli les trois débats télévisés de la première primaire « semi-ouverte » du PS. Ségolène Royal, encore candidate cette année, faisait alors figure de grande favorite.

Le

Pope Leo XIV Wednesday General Audience – September 23  2026
8min

Politique

La visite du pape enfreint-elle le principe de laïcité ?

L'arrivée du pape Léon XIV pour une longue visite de quatre jours en France suscite plusieurs interrogations sur la compatibilité de son accueil avec le principe de laïcité. Messe géante, restriction de l'accès à l'espace public, achat d'écrans géants par une mairie, et demande de banalisation de la journée d'école de vendredi dans les établissements privés sous contrat… On fait le point.

Le

Sweden NATO
3min

Politique

« Les élections palestiniennes doivent impérativement se tenir », déclare le ministre des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot

Durant tout le mois de septembre, la France assure la présidence du Conseil de sécurité des nations unies. Cet après-midi, le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot s’est exprimé au siège de l’ONU devant la presse. IA, sanctions contre l’ex-patronne de la chaîne d’Etat russe RT en France, élections palestiniennes, Ormuz… Le ministre aborde divers sujets internationaux.

Le