« Il n’y aura pas d’état de grâce », prévient François Patriat
Le président du nouveau groupe du Sénat La République en marche, a assuré à Édouard Philippe un « soutien sans réserves ».

« Il n’y aura pas d’état de grâce », prévient François Patriat

Le président du nouveau groupe du Sénat La République en marche, a assuré à Édouard Philippe un « soutien sans réserves ».
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

François Patriat, l’un des soutiens les plus solides de l’exécutif au Sénat, a salué le discours « dense, précis, concret et courageux » d’Édouard Philippe. « Nous avons retrouvé l’ensemble des promesses qui ont été émises par le président de la République. »

Après avoir dénoncé les « détracteurs systématiques », qui se sont attaqués selon lui au discours du président de la République devant le Congrès, François Patriat a réaffirmé que son groupe serait loyal à l’égard du gouvernement, un soutien « sans réserve » envers l’action gouvernementale :

« Parce qu’il n’y aura pas d’état de grâce, parce que le gouvernement doit réussir, M. le Premier ministre vous pouvez être assuré du soutien que vous apportera aujourd’hui, demain et durablement le nouveau groupe sénatorial La République en marche. »

« Nous vous accompagnerons, même quand il faudra rechercher l’adhésion du pays »

François Patriat est conscient que les réformes ne se feront pas sans opposition, et assure au Premier ministre que le soutien du groupe ne lui fera pas défaut, même dans les moments les plus difficiles :

« Nous vous accompagnerons, même quand il faudra rechercher l’adhésion du pays dans la réalisation du programme courageux, mais indispensable, de réduction de la dépense publique et du déficit que vous avez annoncé. »

Pour le sénateur de la Côte d’Or, la situation exige d’être « à la hauteur » :

« L’exigence de nos concitoyens nous oblige, gouvernement et Parlement, au volontarisme comme à ma réussite. Nous, députés et sénateurs de la République en marche, nous devons être à la hauteur de ce moment. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Heatwave canicule, ecole elementaire, Paris
10min

Politique

Présidentielle 2027 : que proposent les candidats pour l’école ?

À quelques heures de la rentrée scolaire, l’éducation s’impose déjà comme l’un des thèmes de la campagne présidentielle. Salaires des enseignants, autorité, réduction des effectifs, autonomie des établissements, lutte contre les inégalités : de la droite à la gauche, les candidats avancent des réponses très différentes à une même préoccupation, celle d’une école jugée en difficulté.

Le

Ecole maternelle Volontaires, Violences dans le periscolaire, Paris
7min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire : Anne Hidalgo auditionnée le 15 septembre par la commission d'enquête du Sénat

Avec 203 enquêtes pénales actuellement ouvertes pour des soupçons de violences dans les établissements scolaires parisiens, l'inquiétude des parents n'est pas près de faiblir à la veille de la rentrée. Au Sénat, la commission d'enquête consacrée à la prévention et au traitement des violences dans le périscolaire va reprendre ses travaux avec notamment l’audition d’Anne Hidalgo prévue le 15 septembre et celle d'Emmanuel Grégoire le 16 septembre. Sa rapporteure, Agnès Evren (LR), regrette « la solitude institutionnelle » qui pèse sur les familles victimes.

Le

Logo du Parti socialiste illustration
4min

Politique

Présidentielle : comment fonctionne la primaire du PS ?

Les socialistes et plusieurs formations satellites organisent une primaire en octobre pour choisir leur candidat à l’élection présidentielle. Les sympathisants de gauche qui n’appartiennent à aucun des partis organisateurs devront s’acquitter d’un tarif de 15 ou 10 euros, en fonction de leurs revenus, pour pouvoir voter. Explications.

Le