« Il n’y aura pas d’état de grâce », prévient François Patriat
Le président du nouveau groupe du Sénat La République en marche, a assuré à Édouard Philippe un « soutien sans réserves ».

« Il n’y aura pas d’état de grâce », prévient François Patriat

Le président du nouveau groupe du Sénat La République en marche, a assuré à Édouard Philippe un « soutien sans réserves ».
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

François Patriat, l’un des soutiens les plus solides de l’exécutif au Sénat, a salué le discours « dense, précis, concret et courageux » d’Édouard Philippe. « Nous avons retrouvé l’ensemble des promesses qui ont été émises par le président de la République. »

Après avoir dénoncé les « détracteurs systématiques », qui se sont attaqués selon lui au discours du président de la République devant le Congrès, François Patriat a réaffirmé que son groupe serait loyal à l’égard du gouvernement, un soutien « sans réserve » envers l’action gouvernementale :

« Parce qu’il n’y aura pas d’état de grâce, parce que le gouvernement doit réussir, M. le Premier ministre vous pouvez être assuré du soutien que vous apportera aujourd’hui, demain et durablement le nouveau groupe sénatorial La République en marche. »

« Nous vous accompagnerons, même quand il faudra rechercher l’adhésion du pays »

François Patriat est conscient que les réformes ne se feront pas sans opposition, et assure au Premier ministre que le soutien du groupe ne lui fera pas défaut, même dans les moments les plus difficiles :

« Nous vous accompagnerons, même quand il faudra rechercher l’adhésion du pays dans la réalisation du programme courageux, mais indispensable, de réduction de la dépense publique et du déficit que vous avez annoncé. »

Pour le sénateur de la Côte d’Or, la situation exige d’être « à la hauteur » :

« L’exigence de nos concitoyens nous oblige, gouvernement et Parlement, au volontarisme comme à ma réussite. Nous, députés et sénateurs de la République en marche, nous devons être à la hauteur de ce moment. »

Partager cet article

Dans la même thématique

High school students and Yellow Vests mobilisation in Paris
10min

Politique

Violences du 17 octobre : au Sénat, l’heure des comptes pour le gouvernement

Au lendemain des violences en marge des manifestations du 17 octobre, plusieurs sénateurs veulent que la Haute Assemblée prenne la main. Une demande de commission d’enquête et un débat au titre de l’article 50-1 sont déjà sur la table. À gauche comme à droite, on réclame des comptes sur les approximations. Mais les diagnostics divergent.

Le

« Il n’y aura pas d’état de grâce », prévient François Patriat
3min

Politique

« Scroller sur son téléphone tue l’empathie, on est anesthésié », Tina Kieffer

Journaliste de renom passée par « Frou Frou » et les rédactions engagées de « Marie Claire » et « DS Magazine », elle a mis l’engagement humanitaire au cœur de sa vie après la rencontre bouleversante d’une petite fille cambodgienne. Une petite fille qui deviendra sa fille adoptive et qui donnera son nom à l’école « Happy Chandara ». L’établissement fête cette année ses 20 ans, il est aujourd’hui un campus et il forme des milliers de filles, petites et grandes, qui participent activement à la reconstruction d’un pays meurtri par le génocide et la dictature des Khmers rouges. Cette semaine, Tina Kieffer est l’invitée de Rebecca Fitoussi dans Un monde, un regard.

Le

« Il n’y aura pas d’état de grâce », prévient François Patriat
3min

Politique

« Soit je quittais l’Afghanistan, soit j’étais morte » : le récit bouleversant de la fuite de cette para-athlète de son pays

Désormais, Zakia Khudadadi concourt sous les couleurs de la France. Un épilogue heureux pour cette championne de para-taekwondo qui a fui son pays en 2021 lors de la prise de pouvoir des talibans. Un récit émouvant, ainsi qu’un combat personnel mené aussi bien sur les tapis que dans la vie, qu’elle raconte au micro de Caroline Delage dans Sport etc… sur Public Sénat.

Le