« Il n’y aura pas d’état de grâce », prévient François Patriat
Le président du nouveau groupe du Sénat La République en marche, a assuré à Édouard Philippe un « soutien sans réserves ».

« Il n’y aura pas d’état de grâce », prévient François Patriat

Le président du nouveau groupe du Sénat La République en marche, a assuré à Édouard Philippe un « soutien sans réserves ».
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

François Patriat, l’un des soutiens les plus solides de l’exécutif au Sénat, a salué le discours « dense, précis, concret et courageux » d’Édouard Philippe. « Nous avons retrouvé l’ensemble des promesses qui ont été émises par le président de la République. »

Après avoir dénoncé les « détracteurs systématiques », qui se sont attaqués selon lui au discours du président de la République devant le Congrès, François Patriat a réaffirmé que son groupe serait loyal à l’égard du gouvernement, un soutien « sans réserve » envers l’action gouvernementale :

« Parce qu’il n’y aura pas d’état de grâce, parce que le gouvernement doit réussir, M. le Premier ministre vous pouvez être assuré du soutien que vous apportera aujourd’hui, demain et durablement le nouveau groupe sénatorial La République en marche. »

« Nous vous accompagnerons, même quand il faudra rechercher l’adhésion du pays »

François Patriat est conscient que les réformes ne se feront pas sans opposition, et assure au Premier ministre que le soutien du groupe ne lui fera pas défaut, même dans les moments les plus difficiles :

« Nous vous accompagnerons, même quand il faudra rechercher l’adhésion du pays dans la réalisation du programme courageux, mais indispensable, de réduction de la dépense publique et du déficit que vous avez annoncé. »

Pour le sénateur de la Côte d’Or, la situation exige d’être « à la hauteur » :

« L’exigence de nos concitoyens nous oblige, gouvernement et Parlement, au volontarisme comme à ma réussite. Nous, députés et sénateurs de la République en marche, nous devons être à la hauteur de ce moment. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Pope Leo XIV Welcomed by Emmanuel and Brigitte Macron in Paris
5min

Politique

Visite du pape en France :  Léon XIV est arrivé à Paris, demandez le programme

Top départ ce vendredi pour une visite de quatre jours du pape Léon XIV en France. Accueilli par Emmanuel Macron, ce vendredi matin, le souverain pontife va déambuler au cœur de Paris aujourd’hui, Il célébrera une messe géante place de la Concorde, samedi, avant de se rendre à Lourdes et Metz, dimanche et lundi. Un séjour durant lequel il abordera de multiples thèmes, dont l’intelligence artificielle, la question migratoire ou la lutte contre les violences sexuelles.

Le

Paris : Vote on the 2026 budget bill at the Senate
10min

Politique

Sénatoriales : RN, LR, Horizons, PS, LFI… On vous résume les enjeux du scrutin

La moitié des sièges du Sénat sont remis en jeu dimanche. Recul des LR, rapports de force au sein de la majorité sénatoriale, possible groupe RN, PS et écologistes qui veulent limiter la casse et recomposition après 2027… Les enjeux sont multiples pour le dernier scrutin avant la présidentielle.

Le

Prix des carburants records, budget, menace russe, guerre en Iran : les points à retenir de l’interview d’Emmanuel Macron
9min

Politique

Prix des carburants records, budget, menace russe, guerre en Iran : les points à retenir de l’interview d’Emmanuel Macron

« On ne laissera pas les prix s'envoler pour les Français », s’est engagé le président de la République ce soir, lors d’une interview réalisée par TF1 et France 2. Durant quarante minutes, le chef de l’Etat s’est exprimé sur les grands sujets d’inquiétude du moment, dominés par la géopolitique et les conséquences sociales très dures dans le pays.

Le

Denmark Election
4min

Politique

Sondage présidentielle 2027 : Marine Le Pen largement en tête, suivi de Jean-Luc Mélenchon et Édouard Philippe à égalité

Politico publie ce jeudi 24 septembre un sondage de Cluster 17 sur les intentions de vote du premier tour de l’élection présidentielle. Marine Le Pen reste largement en tête du premier tour avec 30% des voix. Jean-Luc Mélenchon se situe désormais à 19%, tout comme Édouard Philippe, loin devant Gabriel Attal et Raphaël Glucksmann.

Le