Inondations dans les Alpes-Maritimes : Gérard Larcher demande une aide d’urgence de l’Union européenne
Après les intempéries exceptionnelles qui ont dévasté l'arrière-pays niçois, le Président du Sénat a saisi la Présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, pour lui demander l’aide de l’UE.

Inondations dans les Alpes-Maritimes : Gérard Larcher demande une aide d’urgence de l’Union européenne

Après les intempéries exceptionnelles qui ont dévasté l'arrière-pays niçois, le Président du Sénat a saisi la Présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, pour lui demander l’aide de l’UE.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

En déplacement dans l’arrière-pays niçois, Emmanuel Macron a promis la mobilisation de l'État,  « dans l’urgence » et « dans la phase de reconstruction ». « La Nation sera présente dans la durée », s’est engagé le chef de l'Etat avant d'aller rencontrer les sinistrés.

Le président du Sénat, Gérard Larcher a, quant à lui, saisi, mardi, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, pour lui demander que l’aide et la solidarité de l’Union européenne soient mobilisées au plus vite.

« Si la France déploie des moyens considérables, la tâche est considérable alors que la France, comme plusieurs États membres de l’Union européenne, a déjà tant souffert des conséquences de l’épidémie du Covid 19, malgré la mobilisation des pouvoirs publics et les efforts de la population », a indiqué Gérard Larcher, dans un communiqué.

« Cet appel hors des chemins formels est guidé par l’urgence. Il procède de la vision d’une Europe proche des citoyens, sensible à leur désarroi, d’une Europe qui tire sa vitalité et sa force des territoires » a-t-il expliqué.

En début de semaine, la sénatrice (LR) des Alpes-Maritimes, Dominique Estrosi-Sassone avait demandé à l'Etat de « débloquer des fonds d’urgence ».

 

Partager cet article

Dans la même thématique

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le

Nationwide protests over cost of living – Dijon
6min

Politique

Mouvement lycéen : Un « semi mea culpa » du gouvernement sur la gestion de la crise

Interviewé ce mercredi sur la chaîne YouTube Hugo Décrypte, Emmanuel Macron s’est dit « dans le soutien et la compassion » des élèves blessés lors des manifestations et blocus. De son côté, ce jeudi, Edouard Geffray, ministre de l’Education, reconnaît que le gouvernement aurait « dû être plus rapide » dans sa gestion de la crise. A l’approche de la rentrée scolaire, la communication du gouvernement semble vouloir donner des signes d’apaisement.

Le

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le