Politique
Le Sénat a rejeté hier la proposition de loi sur l’aide à mourir, après l’avoir vidé de sa substance. A l’issue d’un examen houleux, le texte ne satisfaisait plus une large partie des élus du palais du Luxembourg.
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Par Public Sénat
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En déplacement dans l’arrière-pays niçois, Emmanuel Macron a promis la mobilisation de l'État, « dans l’urgence » et « dans la phase de reconstruction ». « La Nation sera présente dans la durée », s’est engagé le chef de l'Etat avant d'aller rencontrer les sinistrés.
Le président du Sénat, Gérard Larcher a, quant à lui, saisi, mardi, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, pour lui demander que l’aide et la solidarité de l’Union européenne soient mobilisées au plus vite.
« Si la France déploie des moyens considérables, la tâche est considérable alors que la France, comme plusieurs États membres de l’Union européenne, a déjà tant souffert des conséquences de l’épidémie du Covid 19, malgré la mobilisation des pouvoirs publics et les efforts de la population », a indiqué Gérard Larcher, dans un communiqué.
« Cet appel hors des chemins formels est guidé par l’urgence. Il procède de la vision d’une Europe proche des citoyens, sensible à leur désarroi, d’une Europe qui tire sa vitalité et sa force des territoires » a-t-il expliqué.
En début de semaine, la sénatrice (LR) des Alpes-Maritimes, Dominique Estrosi-Sassone avait demandé à l'Etat de « débloquer des fonds d’urgence ».