Interview d’Emmanuel Macron : les réactions politiques sur Twitter
La première interview télévisée d’Emmanuel Macron en tant que chef de l’Etat a suscité son lot habituel de réactions sur Twitter. La députée PS Valérie Rabault dénonce un « chèque en blanc » sur l’ISF. Le sénateur LR Bruno Retailleau y a vu « un exercice d’autosatisfaction ».

Interview d’Emmanuel Macron : les réactions politiques sur Twitter

La première interview télévisée d’Emmanuel Macron en tant que chef de l’Etat a suscité son lot habituel de réactions sur Twitter. La députée PS Valérie Rabault dénonce un « chèque en blanc » sur l’ISF. Le sénateur LR Bruno Retailleau y a vu « un exercice d’autosatisfaction ».
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La première interview télévisée d’Emmanuel Macron en tant que chef de l’Etat a suscité son lot habituel de réactions sur Twitter.

Pour le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, le Président « montre tout ce qui a déjà été fait pour protéger les Français, débloquer notre économie et notre société, refonder notre vie politique et redonner à la France sa place dans le monde ».


 « Sans complaisance, un Président déterminé à construire une société où chacun trouve sa place, dans une France en mouvement » a aussi salué le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb.


La député PS Valérie Rabault, ancienne rapporteure du budget à l’Assemblée, dénonce elle le « chèque en blanc » sur l’ISF.


C’est une nouvelle expression employée par Emmanuel Macron qui a retenu l’attention du sénateur PS, David Assouline : « Et donc le Président peut dire tranquillement que les riches sont les premiers de cordée, comme si la richesse était synonyme de compétence et de mérite ».


Bruno Retailleau, président du groupe LR du Sénat, a vu dans l’intervention du chef de l’Etat « un exercice d’auto satisfaction bien loin des préoccupations quotidiennes des Français ».


Florian Philippot, ancien numéro 2 du FN et président des Patriotes, est resté aussi sur sa faim. « Il serait bien qu’à 20h50 Macron explique comme gouverner la France sans maîtriser sa loi, sa monnaie, ses frontières, son budget » a-t-il réagi.


Pour Eric Coquerel, député de la France insoumise et premier porte-parole du Parti de gauche, « Le pot aux roses est découvert : l'indemnité chômage des démissionnaires est une façon de faciliter encore les licenciements ».

La présidente du groupe communiste du Sénat, la sénatrice de Seine-Saint-Denis, Eliane Assassi, a réagi sur la question du harcèlement de rue : « Alors comme ça le harcèlement c'est dans les quartiers populaires ...Suis je bête ! Hollywood, c'est un quartier populaire ! »

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