Jadot réaffirme sa volonté de rapprochement avec Mélenchon
Alors que Yannick Jadot et Jean-Luc Mélenchon s’étaient réunis pour dénoncer le CETA, le candidat EELV a rappelé sa volonté de rassembler les gauches dans un projet commun en vue de la présidentielle.

Jadot réaffirme sa volonté de rapprochement avec Mélenchon

Alors que Yannick Jadot et Jean-Luc Mélenchon s’étaient réunis pour dénoncer le CETA, le candidat EELV a rappelé sa volonté de rassembler les gauches dans un projet commun en vue de la présidentielle.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

« On va avoir quelques jours ensemble à Strasbourg, et j’imagine qu’on aura l’occasion de parler » a-t-il expliqué quelques minutes avant la conférence de presse.

Il dans le même temps confirmé les discussions « positives qu’il avait eu avec le candidat socialiste Benoît Hamon en vue d'un projet commun. « Cela a été positif et constructif sur la question du projet qui est la seule question aujourd’hui. Est-ce qu’on est en capacité de se rassembler pour jouer la gagne ? C’est le seul sujet » a-t-il déclaré devant la presse.

De son côté, le candidat de la France insoumise a rejeté toute idée de combine et dénoncé les « postures » de Benoît Hamon. « Il n’y a pas de combine quand il s’agit de rassembler » a déclaré Yannick Jadot. « Discuter entre différents responsables politiques et militants pour parler d’un projet commun, je ne vois pas où est la combine ».

Sur BFMTV ce matin, Yannick Jadot avait alors appelé Jean-Luc Mélenchon à « dépasser son égo ». « J’ai dit que nous avions la responsabilité les uns et les autres de dépasser nos égos, nos appareils, et de regarder les conditions d’une grande aventure politique » a-t-il précisé.

« C’est ça le sujet, de savoir si on peut avoir une alternative au programme nauséabond, xénophobe et de repli identitaire de Marine Le Pen. (…) C’est la responsabilité de chacun par rapport à ce rendez-vous historique. On va discuter, discuter et discuter ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Sophia Chikirou and Jean Luc Melenchon in a meeting for the municipal elections at Mutualite in Paris
6min

Politique

« L'arbitre de la compétition » : aux municipales, LFI veut se rendre indispensable à gauche malgré son isolement

Avec ses centaines de listes indépendantes, La France insoumise (LFI) veut passer un cap à l’échelon local et assume de faire du scrutin des 15 et 22 mars le « premier tour » de l'élection présidentielle. De quoi espérer remporter plusieurs municipalités de banlieue et se mêler à la bataille du second tour dans les grandes villes, où socialistes et écologistes ne pourront se passer des voix insoumises pour l’emporter.

Le

Paris: PY Bournazel reunion publique campagne municipale Paris
7min

Politique

Municipales : faute d’implantation locale, Renaissance contraint de faire profil bas

La formation de Gabriel Attal a fait le choix d’une campagne a minima pour les élections municipales, avec 360 listes menées sur son nom. Faute d’implantation locale, Renaissance a surtout choisi de former des coalitions avec ses partenaires du centre et de droite pour augmenter le nombre de ses conseillers municipaux. Enjamber les municipales pour mieux lancer la campagne présidentielle, c’est le pari de l’ancien Premier ministre.

Le

Marseille: Marine Le Pen and Franck Allisio at the end of their meeting for the municipal elections
9min

Politique

Municipales 2026 : le Rassemblement national joue sa carte présidentielle

Le parti à la flamme va devoir montrer qu'il est bien implanté localement et qu'il n'a pas perdu sa dynamique avant la présidentielle de 2027. Dans ce cadre, les enjeux des élections municipales jouent un rôle décisif, car actuellement peu ancré localement, chaque mairie gagnée devient pour le Rassemblement national un marchepied stratégique pour le national.

Le