Jadot réaffirme sa volonté de rapprochement avec Mélenchon
Alors que Yannick Jadot et Jean-Luc Mélenchon s’étaient réunis pour dénoncer le CETA, le candidat EELV a rappelé sa volonté de rassembler les gauches dans un projet commun en vue de la présidentielle.

Jadot réaffirme sa volonté de rapprochement avec Mélenchon

Alors que Yannick Jadot et Jean-Luc Mélenchon s’étaient réunis pour dénoncer le CETA, le candidat EELV a rappelé sa volonté de rassembler les gauches dans un projet commun en vue de la présidentielle.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

« On va avoir quelques jours ensemble à Strasbourg, et j’imagine qu’on aura l’occasion de parler » a-t-il expliqué quelques minutes avant la conférence de presse.

Il dans le même temps confirmé les discussions « positives qu’il avait eu avec le candidat socialiste Benoît Hamon en vue d'un projet commun. « Cela a été positif et constructif sur la question du projet qui est la seule question aujourd’hui. Est-ce qu’on est en capacité de se rassembler pour jouer la gagne ? C’est le seul sujet » a-t-il déclaré devant la presse.

De son côté, le candidat de la France insoumise a rejeté toute idée de combine et dénoncé les « postures » de Benoît Hamon. « Il n’y a pas de combine quand il s’agit de rassembler » a déclaré Yannick Jadot. « Discuter entre différents responsables politiques et militants pour parler d’un projet commun, je ne vois pas où est la combine ».

Sur BFMTV ce matin, Yannick Jadot avait alors appelé Jean-Luc Mélenchon à « dépasser son égo ». « J’ai dit que nous avions la responsabilité les uns et les autres de dépasser nos égos, nos appareils, et de regarder les conditions d’une grande aventure politique » a-t-il précisé.

« C’est ça le sujet, de savoir si on peut avoir une alternative au programme nauséabond, xénophobe et de repli identitaire de Marine Le Pen. (…) C’est la responsabilité de chacun par rapport à ce rendez-vous historique. On va discuter, discuter et discuter ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Suspension of session of Appeal trial of Marine Le Pen
2min

Politique

Procès en appel des assistants FN : le parquet requiert quatre ans de prison, dont un ferme, et cinq ans d’inéligibilité contre Marine Le Pen, mais sans application immédiate

Trois semaines après l’ouverture du procès en appel de Marine Le Pen et de dix autres prévenus dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national (devenu Rassemblement national), le parquet a présenté ses réquisitions ce mardi. En première instance, Marine Le Pen avait été condamnée à 4 ans de prison, dont 2 avec sursis, 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.

Le

Conference pour la relance economique de la ville de Paris
11min

Politique

« Manipulation », « coups de billard », « roue de secours » : la campagne des municipales se tend à Paris, alors que cinq candidats pourraient se retrouver au second tour

Un sondage, qui ouvre pour la premier fois la voie au maintien de cinq candidats au second tour, avec Sarah Knafo qui atteint les 10 %, pourrait « changer tout » à l’issue du scrutin. La candidate Reconquête devient « un caillou dans la chaussure de Dati », qui ne progresse pas, relève-t-on à gauche, alors que du côté de Pierre-Yves Bournazel, la tension est palpable, un élu Horizon l’accusant de vouloir « faire élire un maire de gauche ». Pour éviter la dispersion, les équipes de Dati et de Grégoire misent sur « le vote utile ».

Le

7min

Politique

Réintroduction de l’acétamipride : le sénateur Laurent Duplomb repasse à l’offensive

Après la censure du Conseil constitutionnel de certaines dispositions de sa proposition de loi l’été dernier, le sénateur Laurent Duplomb a déposé un nouveau texte au Sénat, soutenu par plusieurs groupes politiques. L’objectif : réintroduire, pour certaines cultures, deux insecticides néonicotinoïdes, en adaptant la copie aux réserves émises par les Sages. Une initiative dénoncée par les Écologistes.

Le