Jean Castex est « plus pédagogue qu’Édouard Philippe » selon Xavier Iacovelli (LREM)
Mercredi après-midi, l’Assemblée a approuvé la feuille de route du nouveau gouvernement. Après le discours de politique générale de Jean Castex, 345 députés au total (sur 577) ont voté pour le nouveau projet politique du gouvernement.

Jean Castex est « plus pédagogue qu’Édouard Philippe » selon Xavier Iacovelli (LREM)

Mercredi après-midi, l’Assemblée a approuvé la feuille de route du nouveau gouvernement. Après le discours de politique générale de Jean Castex, 345 députés au total (sur 577) ont voté pour le nouveau projet politique du gouvernement.
Public Sénat

Par Océane Blanchard

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Un véritable virage dans la politique du quinquennat ? C’est ce qu’affirme le nouveau Premier ministre Jean Castex, alors qu’Édouard Philippe a quitté Matignon. « Jean Castex incarne les territoires. C'est le nouvel acte de décentralisation voulu par le président de la République » explique Xavier Iacovelli, sénateur LREM et invité de l’émission Parlement Hebdo ce 17 juillet. Un nouveau cap avec un nouveau Premier ministre : après les 3 premières années du quinquennat, l’exécutif entend prendre un virage social et écologiste.

Et ce changement passe par un nouveau visage et un nouveau dialogue pour Xavier Iacovelli. « On ne peut pas changer de cap, faire un virage social et écologiste sans avoir un changement d'équipe. Jean Castex, c'est une autre façon de s'exprimer, peut-être plus pédagogique qu’Édouard Philippe, qui était peut-être parfois un peu cassant avec un certain nombre d'opposants » analyse le sénateur LREM. La priorité, « c’est de reprendre ce dialogue social », qui avait été rompu au moment des grèves contre la réforme des retraites.

Jeunesse, réindustrialisation, transition écologique, système de santé… Les nouveaux projets du gouvernement sont multiples, « et les mesures sont inédites, sociales et indispensables » estime Xavier Iacovelli, qui cite les 8 milliards débloqués pour la revalorisation des carrières du personnel soignant. « La dernière fois qu'on a revalorisé le personnel, c'était Rocard en 91… Il y a quand même 30 ans où l'on n'a rien fait pour les personnels soignants. Ce sont des mesures inédites. »

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