Jean-Pierre Raffarin : « C’est le bon âge pour tenter d’autres aventures »
Jean-Pierre Raffarin a annoncé ce matin, dans une tribune publiée par La Nouvelle République, qu’il se retirait de la « vie politique élective ». Le sénateur de la Vienne s’est exprimé en exclusivité au micro Public Sénat pour expliquer son choix et évoquer ses projets.

Jean-Pierre Raffarin : « C’est le bon âge pour tenter d’autres aventures »

Jean-Pierre Raffarin a annoncé ce matin, dans une tribune publiée par La Nouvelle République, qu’il se retirait de la « vie politique élective ». Le sénateur de la Vienne s’est exprimé en exclusivité au micro Public Sénat pour expliquer son choix et évoquer ses projets.
Public Sénat

Par Alice Bardo

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

« Je quitte la vie politique élective, mais je reste un homme politique », tient à préciser Jean-Pierre Raffarin. Âgé de 69 ans,  le sénateur de la Vienne estime que « c’est le bon âge pour tenter d’autres aventures ». Il va notamment créer Leaders for Peace, une ONG « qui va mobiliser des leaders, qui vont expliquer les situations de crise qui peuvent devenir des situations de guerres mondiales ».

« Les grandes puissances sont de plus en plus égoïstes (…) Je voudrais amener de la solidarité pour protéger ce qu’il y a de plus cher, c’est-à-dire les progrès de l’humanité », explique celui qui était à la tête de la commission des Affaires étrangères depuis 2014.

L’ancien Premier ministre n’est pas près d’oublier sa carrière au Sénat, cette « formidable maison de liberté » : « On peut y faire entendre sa voix et assumer les responsabilités de la République.» Il y appréciait particulièrement qu’il n’y ait « pas de clivages qui sont dévorants », ni « de pression de l’actualité ». Finalement, « le Sénat, c’est un peu une chambre de l’essentiel », conclut-il.

Jean-Pierre Raffarin laisse place à la nouvelle génération, à qui il « doit faire confiance ». 

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le