Journées parlementaires de LREM : « On s’est senti regonflé », témoigne François Patriat
Le président du groupe LREM au Sénat estime que le séminaire de rentrée de la majorité a remonté le moral des troupes. Le sénateur parle d’un « discours de mobilisation » après le passage d’Édouard Philippe à la tribune.

Journées parlementaires de LREM : « On s’est senti regonflé », témoigne François Patriat

Le président du groupe LREM au Sénat estime que le séminaire de rentrée de la majorité a remonté le moral des troupes. Le sénateur parle d’un « discours de mobilisation » après le passage d’Édouard Philippe à la tribune.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Revigorés les parlementaires de la République en marche, après avoir passé tous ensemble deux jours à Tours ? À en croire François Patriat, président du groupe au Sénat, oui. « Je pense qu’après avoir écouté les parlementaires autour de moi, tout le monde s’est senti regonflé. Certains m’ont dit : ça fait du bien d’entendre ce discours. »

Les mots du Premier ministre ont, semble-t-il, remis du baume au cœur dans les rangs de la majorité, après une session dense, et un été difficile, marqué par un décrochage dans l’opinion. C’était un « discours d’engagement, de mobilisation, fait de lucidité fait sur la difficulté d’affronter le réel », résume le sénateur de la Côte-d’Or. Il ajoute qu’il n’y avait pas « d’autosatisfaction mais au contraire une volonté déterminée ».

« L’unité n’a jamais fait défaut »

L’ancien élu socialiste se plaît aussi à faire les parallèles avec le précédent quinquennat. Il réfute tout début de fronde, même minime. « L’unité n’a jamais fait défaut, il peut y avoir des divergences d’appréciations, il n’a jamais eu de frondeurs dans les rangs des marcheurs ». Il salue également les bonnes relations au sein du couple exécutif. « J’ai rarement vu un an après un exécutif fonctionner aussi bien. »

À la veille de la rentrée parlementaire à l’Assemblée nationale, le sénateur appelle à poursuivre les réformes. « Si on reculait aujourd’hui, on perdrait tout ! »

Partager cet article

Dans la même thématique

Journées parlementaires de LREM : « On s’est senti regonflé », témoigne François Patriat
5min

Politique

Départ de David Lisnard des Républicains : « La droite est rattrapée par le syndrome d’autodestruction », déplore Agnès Evren

Quatre jours après le second tour des élections municipales, la droite se projette vers la présidentielle 2027. Les adhérents des Républicains seront appelés à choisir en avril pour le mode de désignation de leur candidat à ce scrutin. Un vote qualifié de « truqué » par le maire de Cannes David Lisnard, qui a claqué la porte du parti. « Je le regrette profondément, parce qu'il fait partie des talents de notre famille politique », réagit ce jeudi 26 mars Agnès Evren, sénatrice LR de Paris, au micro de Public Sénat.

Le

Illustration of the posters for the 2026 municipal elections
6min

Politique

Personnalisation, vote utile en faveur de la gauche ?… Au lendemain des municipales, quel bilan tirer du nouveau mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille ?

Pour la première fois cette année, les électeurs de Paris, Lyon et Marseille ont voté directement pour leur maire, en plus des maires d'arrondissement. Une personnalisation du scrutin qui n’a pas eu les effets escomptés à droite pour Rachida Dati et Jean-Michel Aulas. A l’inverse, l’ampleur des victoires de la gauche à Paris et Marseille semble avoir été accentuée. Explications.

Le

Paris: Questions au gouvernement Assemblee nationale
10min

Politique

« Atmosphère de putsch » au PS, où les opposants d’Olivier Faure cherchent à le mettre en minorité

Rien ne va plus au PS, où l’après municipales se transforme en règlement de compte. Le bureau national du PS en a été le cadre, avec un renversement d’alliance sur un texte. « Il y a une crise ouverte de direction du PS, car la majorité a changé et elle n’est plus celle du premier secrétaire », soutient l’ex-sénateur David Assouline. « Ça veut dire quoi mis en minorité ? » rétorque le porte-parole du PS, Arthur Delaporte, qui rappelle que le premier secrétaire est élu « jusqu’en 2028 ».

Le