Alain Juppé soutient Aurore Bergé, candidate En marche dans la 10e circonscription des Yvelines, a annoncé mardi cette dernière, qui fut sa collaboratrice et affronte notamment Jean-Frédéric Poisson, le président du Parti chrétien démocrate investi par LR.
"Très fière et émue du soutien que m'apporte aujourd'hui Alain Juppé dans ma campagne législative. Merci à lui!", a tweeté Aurore Bergé, en reprenant l'intégralité du texte de soutien du maire LR de Bordeaux.
"Aurore Bergé est aujourd'hui votre candidate aux élections législatives. Je connais son engagement, son énergie et sa détermination. J'ai pu les mesurer lorsqu'elle a travaillé à mes côtés dans le cadre de la primaire de la droite et du centre", indique Alain Juppé dans ce texte.
Aurore Bergé avait contribué à la campagne numérique d'Alain Juppé pour la primaire de l'automne 2016 et avait rejoint Emmanuel Macron mi-février.
"Je connais son attachement à son département des Yvelines qu'elle n'a jamais quitté", poursuit Alain Juppé, qui affirme partager avec la candidate de la République En Marche "les mêmes valeurs", et assure aux électeurs "qu'elle saura vous représenter à l'Assemblée nationale: Je vous invite à voter pour Aurore Bergé", conclut-il.
Aurore Bergé, candidate En marche dans les Yvelines, à Magny-Les-Hameaux le 18 janvier 2014
AFP/Archives
Le maire de Bordeaux Alain Juppé avait cependant affirmé, juste après la nomination d'un de ses proches, Édouard Philippe au poste de Premier ministre d'Emmanuel Macron, qu'il soutiendrait les candidats de droite aux élections législatives.
Mardi soir, il devait ainsi faire campagne avec Nathalie Kosciusko-Morizet, en position difficile dans la deuxième circonscription de Paris face à un candidat REM favori des sondages et deux dissidents de LR.
Aurore Bergé, élue LR à Magny, a été investie dans la 10e circonscription des Yvelines, actuellement détenue par Jean-Frédéric Poisson, ancien adversaire d'Alain Juppé à la primaire de la droite. Au total, quinze candidats se présentent dans cette circonscription.
À la peine dans les sondages au point de disparaître de la photographie du second tour de la présidentielle dans les dernières enquêtes, Édouard Philippe a présenté sa réforme des retraites, attendue depuis des mois. Une réforme qui propose un « allongement progressif » de l'âge de départ à 65 ans avec 45 annuités de cotisation. La mesure « ne va pas faire augmenter sa cote de popularité », pressent son entourage, qui fait le pari de la responsabilité et du courage.
Les programmes se dévoilent sur le chapitre traumatique des retraites. Depuis plusieurs semaines, les prétendants à l’Élysée présentent leurs propositions d’évolution du régime des retraites, et de ses paramètres. Avec plus ou moins de précision. On fait le point.
Les factures d’énergie bondissent. À cause de la guerre au Moyen-Orient et de la fermeture du détroit d’Ormuz, les importations d’hydrocarbures ont coûté plus de 100 milliards d’euros supplémentaires à l’Union européenne depuis la fin février. Et l’hiver s’annonce « difficile » de l’aveu même de Dan Jorgensen, le commissaire européen à l’énergie. L’Union européenne prévoit des mesures d’urgence, quitte à faire une entaille dans sa politique climatique.
Le président de la République a appelé mercredi les responsables du Rassemblement national à « clarifier la ligne, les mots, les gens dans leur parti », après la publication de messages antisémites attribués au président du RN Jordan Bardella, qu'il a qualifiés de « gravissimes et inacceptables ».