L’école, plus qu’un simple vecteur de connaissances ?

L’école, plus qu’un simple vecteur de connaissances ?

Souvent interrogée sur son organisation, la qualité de ses enseignants, ses modes d'évaluation, l’école est aujourd’hui sollicitée sur la question des savoirs enseignés et sur la façon de les diffuser.La première mission de l'école est en apparence de transmettre des savoirs, mais de quels savoirs s'agit-il exactement ? L’école, et les professeurs ont-ils vocation à éduquer les élèves ou leur mission est-elle bien plus vaste : leur faire découvrir le monde, l’art et les autres ?
Public Sénat

Par Amélia Morghadi

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

En matière d’éducation, la question de la transmission des savoirs divise. Entre expérimentations artistiques utilisation des outils numériques, sorties pédagogiques et retour aux fondamentaux, les opinions sont partagées. Pour Emmanuel Vaillant, journaliste et auteur du livre optimiste « Bonnes nouvelles à l’école »  (Ed. Lattes) : « Il y a un débat, souvent caricaturé, entre ceux qui pensent que la primauté va aux savoirs, que-les enfants sont les réceptacles de ces savoirs […] et de l’autre il y a un courant dit « pédagogiste » qui dit que la prime est à la transmission »  . Sauf que dans la réalité, la situation apparaît bien plus nuancée. Si les avis divergent quant à l’application des différentes méthodes, la majorité des professeurs s’accordent à dire qu’une réflexion sur les modes de transmissions est primordiale, et que la pédagogie joue un rôle essentiel dans l’assimilation des savoirs, même de base.

Le rôle de l’enseignant

Le rôle du professeur au sein de l’école est également au cœur du questionnement sur l’éducation. Là où certains restent sur la vision du percepteur présent pour inculquer des connaissances, d’autres lui accordent une mission bien plus grande. « Le rôle d’un enseignant c’est de passer de la matière, d’être un passeur» selon Jean-Noël Robert, historien et latiniste.

Au-delà du simple enseignement, la pédagogie semble être au cœur des missions du professeur, qui doit aider ses élèves à évoluer dans une société en mutation. « Il faut que l’école soit un lieu particulier, un lieu de ralentissement par rapport au brouhaha et à la rapidité de la société, mais il faut aussi créer des porosités avec l’extérieur » . Il y a une « transformation du rôle de l’enseignant, ce n’est plus juste un pourvoyeur de savoirs c’est aussi celui qui sait savoir, qui sait orienter l’enfant vers les questionnements » comme le souligne Emmanuel Vaillant. Enseigner ne serait alors pas seulement dispenser des savoirs académiques, mais aussi participer à l’éveil et l’ouverture des élèves.

Emmanuel Vaillant: "Il y a une transformation du rôle de l'enseignant"
01:57

Un système scolaire trop formaté ?

« Aujourd’hui la question d’apprendre, de rentrer dans les apprentissages, ne va pas de soi […] il y a une part non négligeable d’élèves qui se disent –Qu’est-ce que je fais à l’école ?- ». Comme en témoigne Emmanuelle Vaillant dans son livre, sous-titré « Ces profs transforment l’éducation nationale et vous ne le savez pas », il existe un réel besoin de redéfinition des objectifs de l’école pour les adapter aux élèves.

Pour Muriel Epstein, enseignante chercheuse à Paris 1 Panthéon Sorbonne et spécialiste de politique éducative, bien que les expérimentations autour de la diffusion de savoirs à la marge, comme la musique, la danse, ou les arts plastiques soient primordiales pour le développement des élèves, l’aspect ludique ne doit pas prendre le pas sur l’enseignement. L’important est d’être exigeant dans ce genre d’expérience pour que l’exercice ne soit pas perçu comme du jeu.

D’autre part les structures conventionnelles sont parfois mieux adaptées, notamment pour les enfants en difficulté. « On observe souvent que ce qui est recherché par des élèves hors du cadre c’est le modèle standard ». Il est donc important que l’éducation nationale laisse une certaine souplesse dans le but de permettre d’adapter les programmes et les enseignements au cas par cas.

Didier Lockwood: "L'expérimentation, c'est le meilleur moyen d'incarner une connaissance"
01:18

Des initiatives individuelles

L’école doit-elle aller au-delà du savoir académique classique ? C’est en tout cas l’avis de Jean-Noël Robert, auteur de « Témoin de la déséducation nationale » (ed. Les belles lettres). « Beaucoup d’enfants, même parisiens, ne sont jamais allés au théâtre […] pour moi c’est le rôle de l’enseignant, bien que ça ne se passe pas pendant les heures scolaires, de traîner sa petite troupe au théâtre […] car il y a des véritables révélations qui se font».

Ces modes de transmission alternatifs permettent de combiner savoir classique et pratique stimulante en dépassant la théorie. En s’alliant à l’expression corporelle « le théâtre n’était plus seulement un texte qui était là mais ça devenait quelque chose qui permettait de transmettre, de comprendre ce que l’auteur avait voulu dire » témoigne Jean-Noël Robert.

Yves le Coz, professeur d’EPS d’un collège du 20ème arrondissement de Paris a lui, au lieu de faire du sport « classique » , décidé de mener un projet de danse contemporaine avec ses élèves. Une initiative au départ accueillie avec réticence par sa classe, mais qui a fini par les enthousiasmer. Gain de confiance en soi, valorisation de leur environnement, création d’un esprit de groupe, l’expérience, plus qu’un simple projet de danse peut avoir des effets sur la scolarité entière des élèves. « On était fier de nous » lance une de ses élèves à la fin le documentaire « Le prof de Gym » de Benoît Grimont qui retrace leur parcours. Plusieurs études, démontrent en effet l’importance de l’estime de soi dans la réussite et le bien-être en milieu scolaire.

« L’expérimentation est le meilleur moyen d’incarner une connaissance ». Pour Didier Lockwood, violoniste de jazz et ancien vice président du Haut Conseil à l’éducation Artistique et culturelle (un organe crée en 2005 par le ministère de la culture et de l’éducation nationale), les expériences de ce type sont fondatrices dans un parcours éducatif. « L’art permet de nous connaître dans notre propre unicité »… mais aussi de connaître les autres et le monde.

Pour ce qui est des dispositions prises par l’Education nationale, le constat du violoniste est sans appel: la « réflexion sur l’éducation manque souvent de bon sens». Entre théorie et pratique en matière d’enseignement, il y a parfois un gouffre. Et pour ce qui est de la transmission à l’école, selon Lockwood, qui est aussi professeur de violon « pour bien apprendre à lire, à écrire et à compter il faut avant tout apprendre à voir, à entendre et à sentir ».

Retrouvez notre débat « A l’école : apprendre plus que des savoirs ? », dans l'émission Un monde en docs, présentée par Nora Hamadi, samedi 16 septembre à 23h30 et dimanche 17 septembre à 10h sur Public Sénat.

Dans la même thématique

L’école, plus qu’un simple vecteur de connaissances ?
4min

Société

Accessibilité des sites olympiques : « Une fois qu’on est arrivé, tout est accessible, le problème c’est pour y aller » témoigne Bernadette Pilloy

Le CIO avait promis des JO « populaires » et « accessibles à tous ». À l’approche de l’événement, Bernadette Pilloy, non-voyante, est membre du comité d’experts chargé de tester l’accessibilité des sites olympiques. Le constat qu’elle dresse dans « Dialogue Citoyen » est sans appel : le réseau de transports n’est pas aux normes pour les personnes en situation de handicap.

Le

L’école, plus qu’un simple vecteur de connaissances ?
3min

Société

Viol de Courbevoie : « Beaucoup de Français de confession juive se sentent très mal en France », s’alarme Roger Karoutchi

Quelques jours après le viol à caractère antisémite d’une fille de 12 ans à Courbevoie, Roger Karoutchi, sénateur Les Républicains des Hauts-de-Seine, pointe notamment la responsabilité de la France insoumise dans le climat de recrudescence de l’antisémitisme en France, et appelle à un durcissement de la législation en la matière.

Le

L’école, plus qu’un simple vecteur de connaissances ?
11min

Société

Accord Ligue de football professionnel-CVC : les présidents de clubs défendent un « cercle vertueux »

Ils ont joué en attaque, mais surtout en défense. Plusieurs présidents de clubs de football français étaient auditionnés ce jeudi par la commission d’enquête du Sénat sur « l’intervention des fonds d’investissement dans le football professionnel français ». L’ancien président de l’Olympique Lyonnais (OL) Jean-Michel Aulas, le président du Stade de Reims Jean-Pierre Caillot, ainsi que le président du RC Lens Joseph Oughourlian, le président du Lille Olympique Sporting Club (LOSC) Olivier Letang et son propriétaire, le représentant du fonds Merlyn Partners Maarten Petermann, ont été convoqués par son président Laurent Lafon et son rapporteur Michel Savin. Un accord entre la Ligue et un fonds d’investissement passé au crible Cette commission d’enquête, créée en mars 2024, s’intéresse à l’accord passé en 2022 entre la Ligue de football professionnel (LFP), qui gère les activités du foot français, et le fonds d’investissement luxembourgeois CVC Capital partners. Le deal implique l’achat « à vie » par le fonds de 13 % du capital d’une nouvelle société à peine créée, la LFP Media, filiale de la Ligue en charge de commercialiser les droits TV, ainsi que de la gestion du marketing et de la publicité. En échange, CVC Capital partners a versé 1,5 milliard d’euros à une Ligue exsangue à la sortie du covid, à la recherche de liquidités. Parmi ce 1,5 milliard, 1,130 a été réparti entre les clubs, de manière inégale en fonction du prestige de chacun. Le PSG a ainsi touché 200 millions d’euros, quand les clubs de Ligue 2 ont touché 3 millions d’euros. Cette vente est très contestée par certains, comme l’ancien patron de l’Olympique de Marseille (OM) Christophe Bouchet. Il affirme qu’elle est déséquilibrée en faveur de CVC. Une enquête du Parquet national financier (PNF) a d’ailleurs été ouverte à ce sujet, notamment pour « détournement de fonds publics ». Une autre procédure judiciaire vise cet accord : celle du club du Havre, qui s’estime floué dans l’accord, car il n’a touché d’1,5 million d’euros. L’arrivée de CVC au capital de LFP Media est intervenue en pleine crise pour la LFP. En 2020, pendant la pandémie, les matches en France ont été arrêtés un temps, avant de reprendre à huis clos. Puis Mediapro, diffuseur de la Ligue, a fait défaut, engendrant une chute de près de 50 % pour les droits TV du football français. Vincent Labrune, président de la Ligue, avait chiffré la perte pour les clubs à 1,8 milliard d’euros depuis 2019. C’est dire si en 2022 ces derniers étaient aux abois et cherchaient une solution. « Le football français ne vit-il pas au-dessus de ses moyens ? » C’est une tâche ardue que d’enquêter sur cette chronologie, qui implique de multiples acteurs, jusqu’à l’Elysée ont dit certains, mais les sénateurs s’y sont attelés avec minutie. C’est qu’en 2022, la Chambre haute avait adopté un texte de loi autorisant la Ligue à créer sa filiale commerciale, ensuite cédée en partie à CVC, à condition qu’elle conserve 80 % de son capital. Les auditions sénatoriales interviennent également à un moment clé de l’accord : à la saison prochaine, le fonds d’investissement commencera à percevoir ses dividendes, en plus de ceux qui avaient été reportés dans le temps. Ce sont 105 millions d’euros qu’il devrait percevoir au titre de dividendes différés, précise Laurent Lafon en début d’audition. « Le football français ne vit-il pas au-dessus de ses moyens ? », interroge-t-il. Une belle entrée en matière. Il faut dire que les complexités du dossier sont bien maîtrisées par les sénateurs. Cette table ronde est la huitième audition publique de la commission d’enquête, qui a déjà entendu toute une série d’acteurs, de l’ancienne ministre des Sports Roxana Maracineanu à Jaume Rourès, patron de Mediapro. La table ronde de ce jeudi débute cependant dans une certaine tension. En effet, Michel Savin ouvre le bal des questions en expliquant que les présidents de clubs auditionnés ont eux-mêmes sollicité leur audition, par l’envoi de courriers « presque identiques ». « Les courriers que nous avons reçus semblent être une démarche concertée », interroge le rapporteur, « avez-vous participé à du media training en préparation de cette audition ? ». « Pas besoin », lui répond-on en face. Dans leur réponse, les patrons des clubs se défendent de toute opération de séduction concertée. « L’émotion a été forte [quand on a vu cette commission d’enquête se créer] », a expliqué Joseph Oughourlian, président du RC Lens. Olivier Letang (LOSC) parle de l’inquiétude d’un « procès à charge » contre les présidents de club. Surtout, ce qui les a fâchés, ce sont les auditions de Christophe Bouchet, ancien patron de l’OM, et auteur de Main basse sur l’argent du foot français, où il dénonce l’accord passé avec CVC, ainsi que de Jean-Michel Roussier, président du Havre Athletic Club (HAC), qui a dénoncé devant la justice la somme perçue par son club dans le cadre du deal. L’un est décrit comme une personne « qui était aux affaires mais qui ne l’est plus depuis 20 ans, on peut imaginer qu’il n’est plus vraiment au fait de ce qu’est un club », l’autre de « président de chaînes qui ont toutes fait faillite ». Le ton était donné. Accord avec Mediapro : « Ce n’était pas une bonne idée » Premier sujet abordé par Michel Savin et Laurent Lafon : les enseignements tirés du retrait de Mediapro de l’accord qu’il avait avec la Ligue. En 2021, après la défaillance de ce dernier, la Ligue avait été contrainte de vendre ses droits in extremis à Canal + à prix cassé. Quelques mois plus tard, c’est Amazon qui récupère 80 % de la Ligue 1, au détriment de Canal +, qui ne garde que deux matches de L1. Au total, la LFP, qui espérait toucher un milliard par an de la part de Mediapro, se retrouve avec 663 millions d’euros. Les présidents de clubs ont tous fait valoir la difficulté de la période. L’arrêt des championnats, le covid, a porté un coup conséquent aux clubs. « La Ligue 1 a particulièrement souffert par rapport à la Ligue 2 », explique Jean-Pierre Caillot, à cause des salaires des joueurs, qui sont faramineux en Ligue 1, et qui ne peuvent pas être couverts par les aides mises en place par l’Etat à l’époque. « Les clubs ne pouvaient même pas ouvrir de compte bancaire », se souvient Maarten Petermann. Ce dernier interroge la crédibilité de Mediapro dès le départ, alors qu’un deal similaire à celui de la France avait été refusé en Italie. Joseph Oughourlian le qualifie « d’erreur », bien qu’il ne fût pas présent au moment de sa conclusion. « Je ne les connais que trop bien », explique-t-il, « je connais très bien leur réputation en Espagne. Donner 80 % de vos droits à un groupe qui n’a pas bonne réputation, qui ne vous donne pas les garanties financières, et qui n’est pas solide financièrement, ce n’était pas une bonne idée ». Accord avec CVC : « Une nouvelle inespérée » Les présidents de club ont tous, à l’unanimité, défendu l’accord passé avec CVC, dans une période de grande détresse. Le patron du RC Lens a défendu un « cercle vertueux » : « Le prix dans notre métier détermine le produit : si on a plus d’argent pour les droits, on investit, on est meilleurs, les gens regardent. C’est ce qu’il s’est passé en Angleterre avec Sky. C’est ça le deal avec CVC ». Les présidents en sont convaincus, malgré les garanties de protection que CVC a incluses au contrat, qui inquiètent les sénateurs, cet accord n’est pas une sortie de crise négociée à la va-vite par des clubs aux abois. Balayées aussi les accusations de pression auprès des présidents de clubs réticents à l’accord à l’époque de son vote. « Personne n’avait un revolver sur la tempe pour signer, tout le monde a pensé à l’intérêt général », a assuré Jean-Pierre Caillot. « Quand CVC vient mettre 1,5 milliard sur la table pour les clients français, c’est une nouvelle inespérée », s’est enthousiasmé Joseph Oughourlian. Ce dernier dénonce le manque d’investissements des sociétés nationales dans le football français. « On ne regarde pas avec bienveillance le foot », a-t-il regretté. Ils ont tous par ailleurs défendu la répartition inégale entre les clubs des fonds apportés par Mediapro. « Nous avons fait le choix de l’élitisme : nous espérons un ruissellement vers l’ensemble des clubs dans le cas où le plan proposé réussirait », a expliqué Jean-Michel Aulas. L’incertitude demeure entière sur l’attribution des droits 2024-2029 Autre sujet ultrasensible abordé par les sénateurs de la commission d’enquête : la valorisation des droits TV du football français pour la saison à venir. Alors que les négociations pour les droits sur la période 2024-2029 sont en cours, ce point est crucial. Dans le plan d’affaires prévisionnel présenté à CVC en 2022, la LFP a chiffré la valeur de ses droits à 863 millions d’euros. Les chiffres récemment ébruités dans la presse font plutôt écho d’une valeur aux alentours de 500 millions. Alors que les sénateurs interrogeaient les présidents sur cet écart, la situation s’est tendue. « C’est le marché », a répondu Jean-Michel Aulas, « CVC n’était pas seul à évaluer le foot français de cette manière à l’époque. La complexité de la valorisation n’est pas liée uniquement aux nombres d’abonnés, il y a aussi la technologie. Le plan d’affaires de CVC était et est rationnel dans son approche. A l’époque, je n’imaginais pas un instant que nous ayons fait une erreur d’évaluation ». Le patron du Stade de Reims s’est agacé : « Vous êtes en train de parler des droits TV en fonction de ce que vous lisez dans les journaux, mais ils ne sont pas fixés ». Pour le président du RC Lens, cette apparente survalorisation n’a rien d’étonnant : « Quand on vend ses affaires à quelqu’un, on fait des plans ambitieux. Nous, on a fait une bonne affaire ». Le même a aussi asséné : « Je trouve paradoxal de venir regarder le prix du deal avec CVC comme si on venait regarder le prix du sucre ou du lait, en demandant si vous avez payé le bon prix. Ça ne marche pas comme ça dans ce métier ». Il a été immédiatement rappelé à l’ordre par Laurent Lafon, le président de la commission d’enquête et de la commission de la culture du Sénat. « La ligue est une émanation de la Fédération française de football, qui elle-même descend du ministère des Sports, ce que vous faites est lié avec l’Etat il est normal, en tant que parlementaires, que l’on vous interroge sur ce que vous en faites. La question sur la somme et l’engagement pris il y a deux ans est légitime, alors que le président de la Ligue a dit qu’il y aurait maximum 500 millions », a-t-il répondu. La tension de cet échange traduit le caractère stratégique de l’enjeu de la valorisation des droits TV de la Ligue 1. Alors que les négociations avec Canal + sont à un point d’arrêt, la LFP a fait part de sa volonté de créer une chaîne pour diffuser tous les matches de Ligue 1. L’espoir pour les présidents de revenir sur la « confusion » créée lors de la dernière attribution, qui a vu l’éparpillement des diffuseurs.

Le

Photo illustration in Poland.
4min

Société

Contenus pornographiques autorisés sur X (ex-Twitter) : quelles sont les règles françaises et européennes en la matière ?

Le réseau social a officiellement autorisé la diffusion de contenus pornographiques et violents sur sa plateforme. Si certaines interdictions persistent, notamment l’interdiction de mise en valeur de « l’exploitation (sexuelle), les atteintes aux mineurs et les comportements obscènes », une telle permissivité pourrait venir percuter les lois française et européenne, qui ont récemment adopté plusieurs dispositions visant à protéger les plus jeunes utilisateurs de l’exposition à ces contenus. Tour d’horizon de ces dispositions.

Le