L’élection de Castaner « ne valorise pas la démocratie interne à En marche » juge Karoutchi
Au micro de Public Sénat, le sénateur des Hauts-de-Seine a réagi à l’élection de Christophe Castaner à la tête du parti LREM. Ce week-end, il moquait l’absence de « suspense » de ce scrutin.

L’élection de Castaner « ne valorise pas la démocratie interne à En marche » juge Karoutchi

Au micro de Public Sénat, le sénateur des Hauts-de-Seine a réagi à l’élection de Christophe Castaner à la tête du parti LREM. Ce week-end, il moquait l’absence de « suspense » de ce scrutin.
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Par Héléna Berkaoui

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« Fin d’un suspense électoral insoutenable : Castaner élu délégué général d’En Marche », tweetait ironiquement Roger Karoutchi, ce week-end. Au micro de Public Sénat ce lundi, le sénateur LR des Hauts-de-Seine tempère, « le fait que Castaner reste au gouvernement ne me pose aucun problème. » D’autant que le cumul : présidence du parti / fauteuil ministériel, a déjà été exercé par la droite. En effet, entre 2005 et 2007, Nicolas Sarkozy a été ministre de l’Intérieur et président de l’UMP. « Zéro problème » pour Roger Karoutchi ? Pas totalement, il estime toutefois qu’être « chargé des relations avec le parlement, c’est quand même une fonction qui vous oblige » et suggére que Christophe Castaner reste au gouvernement mais « sur un poste moins exposé. » Comme ministre de l’Intérieur ?

 Si Roger Karoutchi affirme ne pas vouloir « s’occuper des questions d’En marche » car il a « assez (à faire) avec Les Républicains », il trouve que l’élection de Christophe Castaner – seul candidat au poste de délégué général de LREM – « ne valorise pas la démocratie interne à En marche. » Surtout « pour un parti qui, à peine crée, fait la leçon à tous les autres sur leur manque de démocratie, sur leurs erreurs » ajoute-t-il.

Mais il n’y a pas que chez La République en marche où le suspens n’est pas au rendez-vous.  « Je pense que… J’espère que c’est mon candidat, Laurent Wauquiez, qui gagnera et je pense dès le premier tour » déclare Roger Karoutchi à propos de l’élection à la présidence des Républicains. Le sénateur des Hauts-de-Seine précise toutefois que - contrairement à l'élection interne de LREM - « il y a une campagne, les autres candidats font campagne, font des réunions publiques… On verra à l’arrivée. »  

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