L’équipe Hamon dénonce par avance le ralliement de Le Drian à Macron
Benoît Hamon a dénoncé par avance jeudi le ralliement attendu du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian à Emmanuel Macron,...

L’équipe Hamon dénonce par avance le ralliement de Le Drian à Macron

Benoît Hamon a dénoncé par avance jeudi le ralliement attendu du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian à Emmanuel Macron,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Benoît Hamon a dénoncé par avance jeudi le ralliement attendu du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian à Emmanuel Macron, jugeant inacceptable qu'il s'affranchisse du vote des électeurs de la primaire PS, dans un communiqué de ses porte-parole.

"Jean-Yves Le Drian ne respecte pas le vote des électeurs de gauche qui, y compris dans le Morbihan, ont largement désigné Benoît Hamon comme leur candidat pour cette élection présidentielle. Il n'est pas acceptable, en démocratie, que des responsables politiques ne s'accommodent du vote des électeurs que lorsque celui-ci leur convient", écrivent-ils.

"Jean-Yves Le Drian est isolé parmi les élus de Bretagne, dont plus d'une centaine a manifesté son soutien à Benoît Hamon dans une tribune récemment", ajoutent ces responsables, en référence à une tribune signée notamment par les anciens ministres Louis Le Pensec, Charles Josselin, Kofi Yamgnane et Marylise Lebranchu.

Ouest-France affirme jeudi sur son site internet que le ministre de la Défense "annoncera son soutien à Emmanuel Macron à ses vice-présidents du conseil régional de Bretagne ce jeudi après-midi à Rennes". M. Le Drian et son cabinet n'ont pas répondu aux sollicitations de l'AFP pour confirmer cette information.

Le candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon est en déplacement jeudi dans le Bas-Rhin pour présenter sa vision et son programme en matière de Défense.

Partager cet article

Dans la même thématique

Green party leaders attend Stephane Baly campaign rally in Lille
7min

Politique

Municipales 2026 : l’heure est à « l’introspection » chez les écologistes au lendemain de la perte de plusieurs grandes villes  

Bordeaux, Strasbourg, Poitiers, Annecy… les écologistes ont subi de nombreuses pertes aux élections municipales après leur percée de 2020. Le signe d’un parti qui peine, à l’inverse d’il y a six ans, à apparaitre comme une force motrice à gauche, à l’heure où les propositions écologiques locales sont reprises par ses adversaires, y compris à droite.

Le

Gregory Doucet,Municipal and metropolitan elections in Lyon Vote
6min

Politique

Municipales à Lyon : victoire à la Pyrrhus pour les écologistes, qui perdent la Métropole

La victoire de Grégory Doucet à Lyon a médiatiquement éclipsé la défaite des écologistes à la Métropole, alors que celle-ci dispose d’un budget et de compétences bien plus importantes. La droite conduite par Véronique Sarselli dispose d’une majorité confortable, si la coalition formée autour de Jean-Michel Aulas se maintient telle quelle.

Le

« Un parti déjà solide et bien implanté » : malgré la perte de Nice, Horizons consolide son assise dans les villes et met le cap vers 2027
7min

Politique

« Un parti déjà solide et bien implanté » : malgré la perte de Nice, Horizons consolide son assise dans les villes et met le cap vers 2027

Le parti fondé par l’ancien Premier ministre Édouard Philippe à l’automne 2021 a remporté 17 villes de plus de 30 000 habitants aux élections municipales. Sa présence dans la France très urbaine est globalement stable, bien que marquée par la perte brutale de Nice, cinquième ville de France. Grâce à son maillage de petites villes, Horizons revendique une progression territoriale.

Le

Paris : Rachida Dati after the results of the first round of France s  2026 municipal elections of Paris
11min

Politique

« On a fait tout ce qu’il fallait faire pour perdre » : Rachida Dati, anatomie d’une cuisante défaite à Paris

ANALYSE – Rachida Dati a perdu son pari électoral dans la capitale, même si elle reste maire du 7e arrondissement. Entre les effets de bord de la loi PLM, qu'elle a elle-même soutenue, et les tensions locales avec Horizons et Renaissance malgré un passage au gouvernement, retour sur une campagne où la cheffe de file de la droite parisienne, réputée pour son franc-parler et sa détermination, semble avoir fini par se couper d’une partie de son électorat.

Le