L’objectif de Macron: « arriver en tête au premier tour »
Emmanuel Macron, candidat du mouvement En marche! à l'élection présidentielle, s’est fixé comme objectif d’arriver en tête au...

L’objectif de Macron: « arriver en tête au premier tour »

Emmanuel Macron, candidat du mouvement En marche! à l'élection présidentielle, s’est fixé comme objectif d’arriver en tête au...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Emmanuel Macron, candidat du mouvement En marche! à l'élection présidentielle, s’est fixé comme objectif d’arriver en tête au premier tour du scrutin, a déclaré lundi le secrétaire général du mouvement, Richard Ferrand.

"Il est un objectif que nous poursuivons. C’est faire en sorte qu’Emmanuel Macron arrive en tête le soir du premier tour", a déclaré M. Ferrand sur RFI.

Selon le député socialiste du Finistère, proche lieutenant d’Emmanuel Macron, "il n’est pas satisfaisant de se dire, qu’au fond, l’enjeu serait d’arriver au deuxième tour vaille que vaille. Il faut que les valeurs de la France arrivent en tête, devant Marine Le Pen".

"Marine Le Pen, c’est la France qui a peur, c’est la France du passé," a dit M. Ferrand avant d’ajouter: "nous, nous voulons porter une France qui n’a pas peur, qui est fière de ses valeurs, et qui, au contraire, embrasse l’avenir avec un certain optimisme. Ce qu’il faut, c’est donner une perspective aux nouvelles générations, aux jeunes. Il faut redonner goût à la France et à ses atouts."

Selon un sondage Kantar Sofres Onepoint pour LCI, diffusé dimanche, l'ancien ministre de l'Économie est crédité de 25% (+4 pts) d'intentions de vote au premier tour de la présidentielle, juste derrière la présidente du Front national, toujours en tête avec 27% (+2 pts).

Partager cet article

Dans la même thématique

Meeting of French centrist Renaissance party
8min

Politique

Présidentielle : Retailleau, Attal, Bertrand, Philippe… Les candidatures se multiplient à droite et au centre, mais l’hypothèse d’une primaire divise toujours autant  

Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.

Le

Voting session on the assisted dying bill at the National Assembly
10min

Politique

François Hollande, le pari du retour : peut-il redevenir président, 10 ans après ?

Après avoir renoncé à briguer un second mandat en 2017 puis écarté une candidature en 2022, François Hollande prépare méthodiquement son possible retour dans la course à l’Élysée. À huit mois de la présidentielle de 2027, l’ancien chef de l’État sort un livre avec 80 propositions, multiplie les apparitions et mise sur une gauche sociale-démocrate sans candidat naturel. Mais dans une Ve République où les anciens présidents ont rarement réussi leur retour, son pari consiste à transformer une popularité retrouvée en véritable désir de candidature.

Le

Paris : session of questions to the government at the Senate
10min

Politique

Sénatoriales : le groupe centriste peut-il devenir le second groupe du Sénat à la place du PS ?

Avec 59 sénateurs, le groupe Union centriste talonne aujourd’hui le groupe PS du Sénat et ses 64 membres. A la faveur des sénatoriales du 27 septembre, le groupe d’Hervé Marseille peut-il chiper la place de second groupe du Sénat ? « Pas impossible », confirme le président de l’UDI. L’enjeu n’est pas que symbolique. Si les centristes progressent, les équilibres évolueront en leur faveur au sein de la majorité sénatoriale, composée avec les LR.

Le