L’objectif de Macron: « arriver en tête au premier tour »
Emmanuel Macron, candidat du mouvement En marche! à l'élection présidentielle, s’est fixé comme objectif d’arriver en tête au...

L’objectif de Macron: « arriver en tête au premier tour »

Emmanuel Macron, candidat du mouvement En marche! à l'élection présidentielle, s’est fixé comme objectif d’arriver en tête au...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Emmanuel Macron, candidat du mouvement En marche! à l'élection présidentielle, s’est fixé comme objectif d’arriver en tête au premier tour du scrutin, a déclaré lundi le secrétaire général du mouvement, Richard Ferrand.

"Il est un objectif que nous poursuivons. C’est faire en sorte qu’Emmanuel Macron arrive en tête le soir du premier tour", a déclaré M. Ferrand sur RFI.

Selon le député socialiste du Finistère, proche lieutenant d’Emmanuel Macron, "il n’est pas satisfaisant de se dire, qu’au fond, l’enjeu serait d’arriver au deuxième tour vaille que vaille. Il faut que les valeurs de la France arrivent en tête, devant Marine Le Pen".

"Marine Le Pen, c’est la France qui a peur, c’est la France du passé," a dit M. Ferrand avant d’ajouter: "nous, nous voulons porter une France qui n’a pas peur, qui est fière de ses valeurs, et qui, au contraire, embrasse l’avenir avec un certain optimisme. Ce qu’il faut, c’est donner une perspective aux nouvelles générations, aux jeunes. Il faut redonner goût à la France et à ses atouts."

Selon un sondage Kantar Sofres Onepoint pour LCI, diffusé dimanche, l'ancien ministre de l'Économie est crédité de 25% (+4 pts) d'intentions de vote au premier tour de la présidentielle, juste derrière la présidente du Front national, toujours en tête avec 27% (+2 pts).

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le