La cote de confiance de Hollande en baisse de trois points
Un peu plus d'un quart des Français (26%) approuvent l'action de François Hollande, un indice en baisse de trois points sur un...

La cote de confiance de Hollande en baisse de trois points

Un peu plus d'un quart des Français (26%) approuvent l'action de François Hollande, un indice en baisse de trois points sur un...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Un peu plus d'un quart des Français (26%) approuvent l'action de François Hollande, un indice en baisse de trois points sur un mois, et près de la moitié d'entre eux celle de Bernard Cazeneuve comme Premier ministre, selon un sondage Ifop-Fiducial publié mercredi.

47% des personnes interrogées approuvent l'action de Bernard Cazeneuve depuis son arrivée à Matignon en décembre en remplacement de Manuel Valls, contre 48% qui ne l'approuvent pas, selon ce sondage réalisé pour Paris Match et Sud Radio. Cet indice de confiance s'élève à 57% parmi les électeurs de gauche et il atteint 39% chez ceux de droite.

Pour 57% des Français, Bernard Cazeneuve "dirige bien l'action de son gouvernement". Cet avis est partagé par 64% des électeurs de gauche, mais aussi par près de la moitié (49%) de ceux de droite.

Sur l'action du président de la République, les sondés sont 26% à l'approuver (contre 74% qui ne l'approuvent pas) alors qu'ils étaient 29% en décembre (contre 70%). Le niveau d'opinions favorables est nettement plus élevé chez les électeurs de gauche (47%) que chez ceux de droite (8%).

La cote de popularité de François Hollande avait progressé après sa décision annoncée début décembre de ne pas briguer un second mandat à l’Élysée. Le 6 janvier, un sondage BVA le donnait en hausse de 6 points avec 24% d'opinions positives.

Enquête réalisée par téléphone du 6 au 7 janvier auprès de 988 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4% à 3,1%.

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « 39-45, les cheminots dans la résistance » de Emmanuel Roblin
3min

Politique

Les « docus de l’été » : Les cheminots français sous le nazisme, de résistants individuels à la paralysie du réseau

Instrument essentiel de la logistique en temps de guerre, les cheminots français ont très tôt mesuré l’utilité du réseau de chemins de fer pour l’ennemi. Dès 1942, et avant toute autre forme de résistance, ils ont agi pour faire dérailler la machine nazie. "39-45, les cheminots dans la résistance", un documentaire de Emmanuel Roblin à voir cet été sur Public Sénat.

Le

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef
7min

Politique

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef

Le premier débat de la présidentielle s’est joué ce 27 août à Paris face aux tribunes de Roland-Garros, entre sept candidats déclarés, sur des thématiques économiques chères à l’organisation patronale. Les dirigeants ou cadres que nous avons rencontrés ressortent mitigés de cet échange. Les deux anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron, Gabriel Attal et Édouard Philippe, ont sans surprise pris l’ascendant face à ce parterre.

Le

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le

Meeting of French centrist Renaissance party
8min

Politique

Présidentielle : Retailleau, Attal, Bertrand, Philippe… Les candidatures se multiplient à droite et au centre, mais l’hypothèse d’une primaire divise toujours autant  

Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.

Le