La décision de Xavier Bertrand « était prévisible » selon Jacques Mézard
Au lendemain de la victoire de Laurent Wauquiez, Xavier Bertrand a annoncé son départ des Républicains. Pour le ministre de la Cohésion des territoires, ce départ n’est pas susceptible de faire éclater LR.

La décision de Xavier Bertrand « était prévisible » selon Jacques Mézard

Au lendemain de la victoire de Laurent Wauquiez, Xavier Bertrand a annoncé son départ des Républicains. Pour le ministre de la Cohésion des territoires, ce départ n’est pas susceptible de faire éclater LR.
Public Sénat

Par Héléna Berkaoui

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Invité de Territoires d’Infos ce mardi, Jacques Mézard a réagi au départ de Xavier Bertrand des Républicains. Un jour après l’élection de Laurent Wauquiez à la tête des Républicains, le président de la région Hauts-de-Seine dénonce « une dérive » dans le discours dominant de son parti. « Xavier Bertrand a toujours eu un tempérament assez libre, il l’exprime » constate sobrement Jacques Mézard. Pas de cri de joie venant de La République en Marche, donc. Si on connaît la proximité entre Xavier Bertrand et le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, rien ne dit que le président des Hauts-de-France rejoindra LaREM.

Jacques Mézard considère que cette « décision personnelle » est liée à « la campagne régionale qu’il a vécue. » Opposé à Marine le Pen lors des précédentes régionales, Xavier Bertrand « a vraiment dû affronter le Front national », selon Jacques Mézard. Pour autant, il estime que ce départ n’aura pas d’incidence sur « Les Républicains » qui « reste une structure politique forte. »

Partager cet article

Dans la même thématique

La décision de Xavier Bertrand « était prévisible » selon Jacques Mézard
5min

Politique

Après les violences urbaines et les pillages du 17 octobre, « le président de la République n'a apporté aucune solution, aucun cap », déplore Hervé Marseille

Au micro de Public Sénat, le président du groupe centriste au Sénat, constate avec sévérité l’impuissance et l’inertie du gouvernement face aux violences du week-end. S’il réfute toute volonté de pourrissement du mouvement de la part de l’exécutif, il estime cependant que les revendications portées depuis plus d’un mois par les lycéens ont été laissées « en jachère », dans un contexte social d’autant plus tendu que les crises s’enchaînent.

Le

Sebastion Lecornu press conference in Merignac
5min

Politique

 « Défaut de renseignement », « sous-estimation » de la colère sociale, « stratégie de pourrissement » : le gouvernement a-t-il failli samedi dernier ?  

Face aux pillages et dégradations lors des manifestations de ce samedi 17 octobre, le gouvernement est vivement critiqué pour sa doctrine de maintien de l’ordre. Alors que circulaient depuis plus d’un mois des appels à manifester ce samedi 17 octobre et que les lycéens et étudiants sont dans la rue depuis trois semaines, le gouvernement semble avoir sous-estimé la colère et les débordements possibles ce samedi.

Le

Clashes During Paris Austerity Protests
6min

Politique

Après les pillages du 17 octobre, faut-il couper les réseaux sociaux ?

Gabriel Attal relance l’idée d’un blocage temporaire des plateformes dans les zones touchées par les violences, après le chao du week-end. Elles facilitent les rassemblements et démultiplient les images de casse, mais leur rôle dépasse la seule organisation des émeutes.

Le

Paris France Protests
9min

Politique

Violences du 17 octobre : pourquoi l’état d’urgence est écarté par le gouvernement ?

Après un week-end marqué par des scènes de chaos et de pillages dans plusieurs villes, l’exécutif exclut pour le moment le recours à l’état d’urgence, préférant la mise en place de « couvre-feux localisés ». De quels moyens dispose l’exécutif pour rétablir l’ordre ? Inventaire de la boîte à outils sécuritaire dont dispose le gouvernement pour rétablir l’ordre.

Le