La décision de Xavier Bertrand « était prévisible » selon Jacques Mézard
Au lendemain de la victoire de Laurent Wauquiez, Xavier Bertrand a annoncé son départ des Républicains. Pour le ministre de la Cohésion des territoires, ce départ n’est pas susceptible de faire éclater LR.

La décision de Xavier Bertrand « était prévisible » selon Jacques Mézard

Au lendemain de la victoire de Laurent Wauquiez, Xavier Bertrand a annoncé son départ des Républicains. Pour le ministre de la Cohésion des territoires, ce départ n’est pas susceptible de faire éclater LR.
Public Sénat

Par Héléna Berkaoui

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Invité de Territoires d’Infos ce mardi, Jacques Mézard a réagi au départ de Xavier Bertrand des Républicains. Un jour après l’élection de Laurent Wauquiez à la tête des Républicains, le président de la région Hauts-de-Seine dénonce « une dérive » dans le discours dominant de son parti. « Xavier Bertrand a toujours eu un tempérament assez libre, il l’exprime » constate sobrement Jacques Mézard. Pas de cri de joie venant de La République en Marche, donc. Si on connaît la proximité entre Xavier Bertrand et le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, rien ne dit que le président des Hauts-de-France rejoindra LaREM.

Jacques Mézard considère que cette « décision personnelle » est liée à « la campagne régionale qu’il a vécue. » Opposé à Marine le Pen lors des précédentes régionales, Xavier Bertrand « a vraiment dû affronter le Front national », selon Jacques Mézard. Pour autant, il estime que ce départ n’aura pas d’incidence sur « Les Républicains » qui « reste une structure politique forte. »

Partager cet article

Dans la même thématique

proc ok
3min

Politique

Quentin Deranque a été frappé par au « moins six individus », pas d’interpellation à ce stade, précise le procureur

« Ces trois jeunes hommes, dont Quentin Deranque, ont été jetés au sol, frappés à de très nombreuses reprises par plusieurs individus, au moins six pour Quentin Deroc », a précisé le procureur de Lyon, lors d’une conférence de presse. Selon l’avancée de l’enquête, il ne confirme pas que les agresseurs sont liés à la mouvance antifasciste. Les agresseurs étaient « masqués, cagoulés ».

Le

illustration: petite Mairie et son drapeau francais.
5min

Politique

Municipales : la parité empêche-t-elle des candidats de composer des listes dans les petites communes ?

Alors que certains candidats aux municipales font de l’obligation de parité des listes dans les villes de moins de 1 000 habitants une difficulté pour présenter des listes, élus locaux et chercheurs tempèrent cet effet. De réels problèmes se posent en termes de crise des vocations, et l’obligation de constituer des listes avec l’abandon du panachage constitue par ailleurs un véritable frein aux candidatures.

Le