La popularité d’Emmanuel Macron continue de s’éroder
La popularité d'Emmanuel Macron s'est à nouveau érodée en septembre, le président de la République recueillant désormais 32% de...

La popularité d’Emmanuel Macron continue de s’éroder

La popularité d'Emmanuel Macron s'est à nouveau érodée en septembre, le président de la République recueillant désormais 32% de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La popularité d'Emmanuel Macron s'est à nouveau érodée en septembre, le président de la République recueillant désormais 32% de bonnes opinions, son plus bas historique depuis son élection, au même niveau que son prédécesseur en septembre 2013, selon un sondage.

D'après cette étude BVA pour Orange, RTL et La Tribune parue vendredi, le chef de l'État recueille 67% de mauvaises opinions (+1 point en un mois), alors que le Premier ministre, Édouard Philippe, gagne en revanche un point de bonnes opinions (39%).

Si le couple exécutif fait plus que jamais le plein auprès des sympathisants de La République en Marche (96% pour Emmanuel Macron, +9; 94% pour Édouard Philippe, +9), le président ne s'attire les bonnes opinions que de 22% des sympathisants PS (-6) et 35% de ceux LR (-2).

Le chef du gouvernement, issu de LR, retrouve en revanche des couleurs chez les proches de son ancienne formation politique: 49% d'entre eux en ont une bonne opinion (+3 points).

"Les difficultés de l'exécutif ne profitent toutefois pas (encore?) à l'opposition", note l'institut de sondage. "Aucun des partis testés n'apparaît aux yeux d'une proportion significative de Français comme étant en mesure de +faire mieux+ que le gouvernement s'il était au pouvoir, qu'il s'agisse du Rassemblement national (ex-FN) (21%), de La France insoumise (20%), des Républicains (18%) ou du PS (13%)", relève-t-il.

Malgré son départ du gouvernement, Nicolas Hulot demeure par ailleurs la personnalité politique dont les personnes interrogées souhaitent en premier "qu'elle ait davantage d'influence dans la vie politique" (35%, -3); suivi par Xavier Bertrand (31%, +1), qui devance désormais Alain Juppé (30%, stable).

Enquête réalisée en ligne du 26 au 27 septembre auprès de 1.011 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

Partager cet article

Dans la même thématique

La popularité d’Emmanuel Macron continue de s’éroder
3min

Politique

Logement : « Quand on est un criminel, on ne doit pas bénéficier d’un logement social » estime Vincent Jeanbrun

Invité de notre matinale, le ministre du Logement n’a pas nié les difficultés d’un secteur en crise, et mise en réponse sur un « plan de relance. » Concernant le logement social, Vincent Jeanbrun défend toujours la fin du « logement social à vie » et l’expulsion de locataires condamnés pour des faits « particulièrement graves. »

Le

proc ok
3min

Politique

Quentin Deranque a été frappé par au « moins six individus », pas d’interpellation à ce stade, précise le procureur

« Ces trois jeunes hommes, dont Quentin Deranque, ont été jetés au sol, frappés à de très nombreuses reprises par plusieurs individus, au moins six pour Quentin Deroc », a précisé le procureur de Lyon, lors d’une conférence de presse. Selon l’avancée de l’enquête, il ne confirme pas que les agresseurs sont liés à la mouvance antifasciste. Les agresseurs étaient « masqués, cagoulés ».

Le

illustration: petite Mairie et son drapeau francais.
5min

Politique

Municipales : la parité empêche-t-elle des candidats de composer des listes dans les petites communes ?

Alors que certains candidats aux municipales font de l’obligation de parité des listes dans les villes de moins de 1 000 habitants une difficulté pour présenter des listes, élus locaux et chercheurs tempèrent cet effet. De réels problèmes se posent en termes de crise des vocations, et l’obligation de constituer des listes avec l’abandon du panachage constitue par ailleurs un véritable frein aux candidatures.

Le