La République en marche lance son « Campus des territoires » à Bordeaux
La République en marche a lancé samedi à Bordeaux son "Campus des territoires", sorte d'université d'été à laquelle quelque 3.000...

La République en marche lance son « Campus des territoires » à Bordeaux

La République en marche a lancé samedi à Bordeaux son "Campus des territoires", sorte d'université d'été à laquelle quelque 3.000...
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La République en marche a lancé samedi à Bordeaux son "Campus des territoires", sorte d'université d'été à laquelle quelque 3.000 personnes sont attendues et qui doit notamment préparer les municipales sur fond de tensions quant au processus d'investiture des candidats.

Le rassemblement, premier du genre pour le parti présidentiel, s'étale sur tout le week-end, entre débats, conférences et tables rondes, auxquels participe la quasi-totalité du gouvernement, et doit se conclure par une allocution du Premier ministre.

Samedi matin, lors d'un Conseil du parti à huis clos - seule environ une moitié des 800 membres était présente -, le patron du parti Stanislas Guerini a reconnu que le mouvement vivait "une étape, celle des investitures pour les municipales, évidemment complexes, parfois tendues, où nos règles sont questionnées".

Alors que le raout bordelais doit notamment lancer la réforme des statuts, M. Guerini a rejeté toute création de courants au sein du parti, tels que certains cadres ou élus l'avaient réclamé dans les dernières semaines.

"Je ne crois pas qu'il soit temps de devenir un parti de motions. Parce que j'ai connu les motions qui, au mieux, masquent les ambitions personnelles, et au pire révélaient les fracturations profondes dans lesquelles sont tombés les partis traditionnels. Alors je vous le dis fermement : +pas de ça chez nous+", a-t-il développé.

Au terme d'une semaine compliquée pour LREM, marquée par l'annonce de la candidature dissidente de Cédric Villani à la mairie de Paris, dont d'aucuns craignent qu'elle n'entraîne une contagion dans d'autres communes, Stanislas Guerini a promis un processus de "décentralisation" du parti.

"Vous m'avez dit +plus de démocratie interne +, +moins de Paris+, +plus de territoires+. Et vous avez raison !", a-t-il encore lancé, en proposant davantage de pouvoir aux comités départementaux locaux, notamment "pour investir des candidats aux élections".

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