A la tête de la région Occitanie, Carole Delga a été élue à l’unanimité présidente de l’Association des Régions de France pour un mandat de trois ans dans le cadre d’une présidence tournante avec Hervé Morin qui prendra la suite en 2024. C’est la première femme et la première socialiste à ce poste. Carole Delga succède à Renaud Muselier. Le président LR de la région Provence Alpes Côte d’Azur est lui élu président délégué pour 3 ans.
La socialiste Carole Delga élue à l’unanimité présidente des Régions de France
A la tête de la région Occitanie, Carole Delga a été élue à l’unanimité présidente de l’Association des Régions de France pour un mandat de trois ans dans le cadre d’une présidence tournante avec Hervé Morin qui prendra la suite en 2024. C’est la première femme et la première socialiste à ce poste. Carole Delga succède à Renaud Muselier. Le président LR de la région Provence Alpes Côte d’Azur est lui élu président délégué pour 3 ans.
Avec 8 régions à gauche et 8 régions à droite, le match s’annonçait serré. Et pourtant, la socialiste Carole Delga qui a fait le meilleur score des élections régionales avec près de 58 % des voix au second tour en Occitanie, a été élue à l’unanimité à la tête de l’association de Régions de France.
« Vous allez vous demander, est-ce que ce sont les socialistes qui ont pris la main sur Régions de France ? C’est la première question que vous allez poser […] Mais vous remarquez que ça s’est fait à l’unanimité parce que les rapports de force politique à l’intérieur des régions de France font en sorte que nous avons privilégié le collectif », a déminé lors de la conférence de presse, le président sortant, Renaud Muselier qui formera un binôme avec Carole Delga en tant que président délégué.
C’est en effet la première socialiste et la première femme à être élue à la tête de cette instance. Carole Delga a, elle aussi, souligné « la parité entre la droite et la gauche ». « Il y aura donc une alternance. Pendant trois ans, je serai la présidente et Renaud Muselier le président délégué. Ensuite, il y aura une nouvelle gouvernance avec Hervé Morin (président centriste de la région Normandie) qui sera président et je serai à ce moment présidente déléguée ».
A l’approche de l’élection présidentielle, Carole Delga a rappelé que l’ensemble des présidents de régions étaient profondément attachés à la décentralisation. A l’automne, l’association d’élus soumettra aux différents candidats à la présidentielle, un livre blanc de la décentralisation « afin de faire évoluer les missions des régions, des collectivités locales […] et faire en sorte que les territoires soient bien pris en considération. Je pense aux territoires d’Outre-mer mais aussi la Corse. Nous allons proposer au gouvernement un travail pour une autonomie progressive de la Corse tout en défendant cette République une et indivisible » a-t-elle indiqué.
La nouvelle présidente de Régions de France a aussi annoncé l’adoption à l’unanimité d’une motion sur la nécessité d’avoir une campagne de vaccination beaucoup plus forte concernant la vaccination contre le covid-19. « Dans nos régions nos centres de vaccination ont connu une baisse de fréquentation significative » a-t-elle noté avant de prendre l’exemple de la région de Provence Alpes Côte d’Azur où une campagne de vaccination menée par la région et par l’ARS a permis « une remontée de la fréquentation ». « Nous demandons qu’il y ait cette sensibilisation en particulier pour la population jeune ».
Carole Delga a, enfin, assuré que les présidents de régions « présidentiables », Valérie Pécresse, Xavier Bertrand ou encore Laurent Wauquiez (qui n’étaient pas présents à la conférence de presse) « seraient pleinement mobilisés pour ce projet décentralisateur ». « Ils sont dans cette dynamique collective […] L’intérêt général prime toujours à Régions de France ».
« Ces trois jeunes hommes, dont Quentin Deranque, ont été jetés au sol, frappés à de très nombreuses reprises par plusieurs individus, au moins six pour Quentin Deroc », a précisé le procureur de Lyon, lors d’une conférence de presse. Selon l’avancée de l’enquête, il ne confirme pas que les agresseurs sont liés à la mouvance antifasciste. Les agresseurs étaient « masqués, cagoulés ».
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