Larcher « assume la distance » prise avec Fillon
Le président du Sénat Gérard Larcher a déclaré mardi assumer "la distance" qu'il a prise la semaine dernière avec François Fillon...

Larcher « assume la distance » prise avec Fillon

Le président du Sénat Gérard Larcher a déclaré mardi assumer "la distance" qu'il a prise la semaine dernière avec François Fillon...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le président du Sénat Gérard Larcher a déclaré mardi assumer "la distance" qu'il a prise la semaine dernière avec François Fillon, répétant qu'aujourd'hui "le débat est clos" et assurant qu'il est "au côté" du candidat.

"J’assume la distance que j’ai prise avec François Fillon, je lui ai exprimé mercredi matin dernier, une campagne arrêtée, un feuilleton judiciaire qui était géré dans l’émotion alors qu’il doit être géré me semble-t-il dans la raison, un emballement médiatique, l’incapacité à présenter notre projet", a déclaré M. Larcher sur France Inter.

"Voilà pourquoi il nous a semblé important avec Bernard Accoyer d’examiner toutes les autres possibilités, dont la candidature d’Alain Juppé. Le débat a été clos à 10H30 du matin" lundi lorsque le maire de Bordeaux a définitivement renoncé à être un recours.

M. Larcher a confirmé avoir conseillé à M. Fillon d'arrêter, "les yeux dans les yeux", "parce que je considérais à cette époque qu’il était impossible de conduire la campagne".

"Aujourd’hui, il n’y a pas d’autre alternative que François Fillon", a-t-il poursuivi. "Il doit porter le projet, le débat est clos. C’est moi-même qui l’ai annoncé (lundi soir à l'issue de la réunion du comité politique, ndlr), j’assume et je suis au côté de François Fillon".

Interrogé sur le rôle de Nicolas Sarkozy dans cette crise, M. Larcher a répondu que l'ancien chef de l'Etat "a joué un rôle très positif". "Je pense que Nicolas Sarkozy a vraiment essayé de contribuer à la fin de la crise qui traversait notre famille politique au sens le plus large, les Républicains, les centristes", a-t-il dit.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris Caf Nationale inauguration
8min

Politique

Politique familiale, allocations, crèches : que proposent les candidats à la présidentielle ?

Alors qu’Edouard Philippe met sur la table la création d’une allocation familiale unique de 350 euros, Gabriel Attal se penche sur les familles monoparentales, quand Bruno Retailleau propose un revenu familial de 240 euros par mois dès le premier enfant, et Marine Le Pen la préférence nationale pour les familles françaises candidate à un HLM. L’écologiste Marine Tondelier propose elle un congé d’allaitement choisi et indemnisé. Revue de détails.

Le

Paris : Socialist Party Primary Debate Ahead of France’s 2027 Presidential Election
6min

Politique

Le vote du premier tour de la primaire du PS perturbé par une cyberattaque

Alors que quelque 140 000 électeurs sont invités à exprimer leur préférence pour le premier tour de la primaire organisée à gauche, les opérations de vote sont perturbées depuis l’ouverture du scrutin ce vendredi matin. Les organisateurs font état d’une cyberattaque visant à saturer la plateforme de connexion. Les trois partis à l’origine de cette primaire, dont le Parti socialiste et Place publique, ont saisi la justice.

Le

Paris: Marine Le Pen presentation contre budget
5min

Politique

Préférence nationale : la proposition du RN de taxer l’embauche de travailleurs étrangers inquiète les entrepreneurs

Dans le contre-budget du RN présenté cette semaine par Marine Le Pen et Jordan Bardella, figure une mesure passée relativement inaperçue. Elle vise à taxer l’embauche d’un étranger extra-communautaire de 1 000 euros par an. La mesure a suscité un fort rejet de la part des syndicats patronaux qui rappellent au RN le principe de réalité du marché du travail.

Le

France – Manifestation en soutien aux lyceens
5min

Politique

141 lycées fermés ce vendredi : les lycéens continuent de se mobiliser pour dénoncer leurs conditions d’apprentissage

Dix-neuf jours après les premières mobilisations, les lycéens continuent de manifester pour dénoncer le manque de professeurs, la pression liée à Parcoursup ou encore la dégradation du bâti scolaire. Ce vendredi matin, les portes de 141 lycées sont restées fermées en raison des blocus. En début de semaine, entre 400 et 500 établissements étaient concernés par ces fermetures, selon le ministre de l’Education nationale, Edouard Geffray.

Le