Laurent (PCF)  à Mélenchon : « Il faut faire front commun »
Invité de l’émission « L’épreuve de vérité » le sénateur et secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, souhaite que La France insoumise fasse  « front commun » avec les communistes à l’Assemblée nationale, sans se prononcer personnellement pour un groupe commun.

Laurent (PCF) à Mélenchon : « Il faut faire front commun »

Invité de l’émission « L’épreuve de vérité » le sénateur et secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, souhaite que La France insoumise fasse  « front commun » avec les communistes à l’Assemblée nationale, sans se prononcer personnellement pour un groupe commun.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Alors que les relations entre La France insoumise et le Parti communiste ont été plus que tendues durant la présidentielle et les législatives, la question aujourd’hui est de savoir si les communistes vont se réconcilier avec Jean-Luc Mélenchon et aller jusqu’à former un groupe commun à l’Assemblée nationale.

Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste n’a pas voulu se prononcer personnellement sur cette question : « Les députés communistes vont se réunir demain et c’est eux qui vont prendre cette décision. Ce qui est certain, c’est que dans la situation dans laquelle nous sommes - un parlement archidominé par Macron- nous allons être convergents dans le travail sur beaucoup de choses. Il faut trouver des formes de travail communes. Est-ce que cela pourra aller jusqu’à un groupe commun ? C’est les députés qui vont en discuter (…) les députés de la France insoumise et les députés communistes ».

 « Front commun » 

Le sénateur de Paris a insisté sur le fait que ces deux partis doivent « faire front commun » malgré les différences : « Nos électeurs ne comprendraient pas qu’on ne soit pas ensemble dans la riposte à Emmanuel Macron ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Laurent (PCF)  à Mélenchon : « Il faut faire front commun »
3min

Politique

Réquisitions contre Marine Le Pen : « Même sans exécution provisoire, ça reste une manière d’influencer sur l’élection présidentielle », dénonce Christopher Szczurek

Mardi, le parquet général a requis quatre ans de prison et cinq années d’inéligibilité, sans exécution provisoire, à l’encontre de Marine Le Pen, dans le cadre du procès en appel des assistants FN. Si la cour suivait les réquisitions, la présidente du RN ne pourrait se présenter à l’élection présidentielle de 2027.

Le

Laurent (PCF)  à Mélenchon : « Il faut faire front commun »
2min

Politique

Relations gouvernement / Sénat : « Nous aurions besoin d’un peu plus de tendresse », ironise Hervé Marseille

Interrogé sur Public Sénat ce 4 février, le président du groupe Union centriste, Hervé Marseille, réclame davantage de considération du gouvernement vis-à-vis du Sénat, dont la majorité s’est sentie délaissée au moment des derniers arbitrages budgétaires. Les relations de part et d’autre se sont refroidies à partir du mois de décembre.

Le