Laurent (PCF): « un budget d’injustice », « des politiques de démolition sociale »
Le secrétaire national du PCF Pierre Laurent a dénoncé lundi "un budget d'injustice", accusant le gouvernement de mener "des...

Laurent (PCF): « un budget d’injustice », « des politiques de démolition sociale »

Le secrétaire national du PCF Pierre Laurent a dénoncé lundi "un budget d'injustice", accusant le gouvernement de mener "des...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le secrétaire national du PCF Pierre Laurent a dénoncé lundi "un budget d'injustice", accusant le gouvernement de mener "des politiques de démolition sociale".

"C'est un budget d’injustice. C'est un budget qui donne à nouveau des avantages exorbitants à ceux qui ont énormément de fortune et qui ne met pas d’argent au service de la réduction des inégalités, du développement du service public", a affirmé M. Laurent sur LCP.

"C’est un budget antisocial, un budget d’injustice fiscale et on nous masque par quelques petites mesures le fait que la colonne vertébrale de ce budget, c’est une austérité qui va se payer très cher en matière de service public", a-t-il accusé.

"Le bilan à l’arrivée n’est pas un bilan de progression du pouvoir d’achat comme le dit le gouvernement", a-t-il affirmé.

Pour lui, la suppression des cotisations salariales chômage et maladie pour les salariés du privé "n'est pas un gain de pouvoir d’achat". "Ce qui est derrière, c’est qu’on est en train de changer le système de financement de la sécurité sociale".

"Ils veulent s’attaquer derrière aux retraites, donc c’est l’ensemble des politiques qui sont des politiques de démolition sociale", a-t-il ajouté.

"On voit bien que le gouvernement cherche en fait à faire des économies sur toutes les mesures sociales, notamment en matière de politique familiale", a également estimé Pierre Laurent, interrogé sur la possibilité d'une suppression des allocations familiales pour les plus riches. "Là on prend une mesure qui est présentée comme une mesure de justice, alors qu’en vérité on est en train de mettre en cause le principe même des allocations familiales".

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Weekly session of questions to the government
3min

Politique

Après la nomination controversée d’Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : les sénateurs socialistes déposent un texte pour encadrer son mandat

Nommée par Emmanuel Macron à la tête de la Cour des comptes, la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin qui va disposer d’un mandat irrévocable, pourrait rester rue de Cambon une trentaine d’années. C’est trop pour les sénateurs socialistes qui ont déposé une proposition de loi pour limiter son mandat.

Le

Sciences Po Lyon
5min

Politique

Mort de Quentin : vers la fin des réunions politiques dans les universités ?

Après la mort du militant nationaliste, Quentin Deranque, le gouvernement a appelé les présidents d’universités à interdire les réunions politiques dans leurs établissements en cas de risque de trouble à l’ordre public. Un rappel du droit existant qui fait craindre une « neutralisation des campus ».

Le

Laurent (PCF): « un budget d’injustice », « des politiques de démolition sociale »
4min

Politique

Mort de Quentin : « Un jeune perd la vie, quelles que soient ses idées politiques, c’est inacceptable » déclare le sénateur David Ros

La mort de Quentin Deranque, 23 ans, survenue samedi 14 février à Lyon, deux jours après une violente agression en marge d’une conférence de l’eurodéputée Rima Hassan à l’Institut d’études politiques de Lyon, a suscité une vive émotion et des réactions en cascade au sein de la classe politique. L’enquête pour « homicide volontaire », ouverte par le parquet de Lyon, se poursuit sans interpellation à ce stade. La question a notamment été évoquée lors des réunions hebdomadaires des groupes au Sénat.

Le

Elysee Palace : Emmanuel Macron welcomes European Council President Antonio Costa
3min

Politique

Les sénateurs communistes veulent réduire les pouvoirs du Président de la République

Mercredi 25 février, les communistes du Sénat défendront une proposition de loi constitutionnelle visant à « restreindre certaines prérogatives du Président de la République ». Il s’agit de retirer des prérogatives du chef de l’Etat et de les transférer au Premier ministre, comme le pouvoir de dissolution ou encore la présidence du Conseil des ministres.

Le