Laurent (PCF): « un budget d’injustice », « des politiques de démolition sociale »
Le secrétaire national du PCF Pierre Laurent a dénoncé lundi "un budget d'injustice", accusant le gouvernement de mener "des...

Laurent (PCF): « un budget d’injustice », « des politiques de démolition sociale »

Le secrétaire national du PCF Pierre Laurent a dénoncé lundi "un budget d'injustice", accusant le gouvernement de mener "des...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le secrétaire national du PCF Pierre Laurent a dénoncé lundi "un budget d'injustice", accusant le gouvernement de mener "des politiques de démolition sociale".

"C'est un budget d’injustice. C'est un budget qui donne à nouveau des avantages exorbitants à ceux qui ont énormément de fortune et qui ne met pas d’argent au service de la réduction des inégalités, du développement du service public", a affirmé M. Laurent sur LCP.

"C’est un budget antisocial, un budget d’injustice fiscale et on nous masque par quelques petites mesures le fait que la colonne vertébrale de ce budget, c’est une austérité qui va se payer très cher en matière de service public", a-t-il accusé.

"Le bilan à l’arrivée n’est pas un bilan de progression du pouvoir d’achat comme le dit le gouvernement", a-t-il affirmé.

Pour lui, la suppression des cotisations salariales chômage et maladie pour les salariés du privé "n'est pas un gain de pouvoir d’achat". "Ce qui est derrière, c’est qu’on est en train de changer le système de financement de la sécurité sociale".

"Ils veulent s’attaquer derrière aux retraites, donc c’est l’ensemble des politiques qui sont des politiques de démolition sociale", a-t-il ajouté.

"On voit bien que le gouvernement cherche en fait à faire des économies sur toutes les mesures sociales, notamment en matière de politique familiale", a également estimé Pierre Laurent, interrogé sur la possibilité d'une suppression des allocations familiales pour les plus riches. "Là on prend une mesure qui est présentée comme une mesure de justice, alors qu’en vérité on est en train de mettre en cause le principe même des allocations familiales".

Partager cet article

Dans la même thématique

NANTES :  Electoral posters for municipal elections.
12min

Politique

Municipales : les sondages sont-ils fiables ?

Faut-il se méfier des sondages pour les municipales ? Durant la campagne, la question s’est posée après la publication de deux sondages Odoxa et Ifop sur Nantes, totalement contradictoires. « C’est probablement la méthodologie qui a été choisie qui explique les écarts importants », explique Gaël Sliman, président et cofondateur d’Odoxa. « Les enquêtes par téléphone ne sont pas les plus efficaces ou faciles, et beaucoup sont réalisées par téléphone » dans les villes moyennes, ajoute Jean-Daniel Levy, directeur délégué de Harris Interactive. Plongée dans la fabrique des sondages.

Le

Illustration of the posters for the first round of the municipal elections in Paris
8min

Politique

Municipales 2026 : les enjeux du second tour parti par parti

De nombreux enseignements seront à tirer du second tour des municipales dimanche 22 mars. La France Insoumise et le RN vont tenter de confirmer leur implantation locale par des victoires dans quelques grandes villes. Au PS et chez les LR, une victoire à Paris sera déterminante. L’union des partis de gauche sera-t-elle payante à Lyon, Toulouse ou encore Nantes ? Le parti Renaissance pourra-t-il s’appuyer sur des victoires symboliques à Annecy et Bordeaux ?

Le

Laurent (PCF): « un budget d’injustice », « des politiques de démolition sociale »
5min

Politique

« Certains souhaitaient la fusion, d’autres non » : à Paris, le camp de Pierre-Yves Bournazel divisé sur le choix de rejoindre Rachida Dati au second tour

La décision du candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel de fusionner avec la liste de Rachida Dati, tout en se retirant à titre personnel, pourrait relancer la droite dans un scrutin parisien très mal embarqué. Mais le choix de rejoindre Rachida Dati ne fait pas consensus dans son camp, ni chez ses électeurs, reconnait à Public Sénat l’ex-député macroniste Clément Beaune, qui a refusé de figurer sur la liste d'union et reste vague sur ses intentions de vote au second tour.

Le