Le bilan européen du RN est une « catastrophe pour le pays et pour l’Europe » attaque Macron
Le président Emmanuel Macron a de nouveau pilonné vendredi le bilan politique du Rassemblement national en Europe, estimant que ...

Le bilan européen du RN est une « catastrophe pour le pays et pour l’Europe » attaque Macron

Le président Emmanuel Macron a de nouveau pilonné vendredi le bilan politique du Rassemblement national en Europe, estimant que ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le président Emmanuel Macron a de nouveau pilonné vendredi le bilan politique du Rassemblement national en Europe, estimant que "sur tout un tas de sujets, leur bilan est une catastrophe pour le pays et pour l'Europe".

"Je ne fais pas partie de ceux qui pensent que c'est pas grave si le Rassemblement national est encore une fois le grand gagnant de ces élections" européennes, a affirmé le chef de l'Etat lors d'un déplacement à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques).

"Il y a cinq ans il a été le grand gagnant, il ne faut pas l'oublier, et nous n'avons pas offert au reste de l'Europe le plus beau des visages", a poursuivi M. Macron.

"Ils sont là, ce sont les sortants. Qu'on fait les sortants? Ils ont voté contre tous les projets que la France a défendus en Europe y compris pour nous protéger", a-t-il dit, évoquant notamment la question du terrorisme.

"Sur tout un tas de sujets, leur bilan est une catastrophe pour le pays et pour l'Europe", a insisté le chef de l'Etat, alors que le RN et LREM sont au coude-à-coude dans les sondages pour le scrutin du 26 mai.

Donc, "c'est mon devoir de là où je suis, simplement d'appeler nos concitoyens à regarder le sujet tel qu'il est, à regarder ce qu'a fait ce mouvement politique en Europe. On a plus parlé de lui pour des affaires d'assistants que pour des réussites politiques", a encore dit M. Macron.

Pour le chef de l'Etat, qui était à Biarritz pour préparer le sommet du G7 qui se tiendra au mois d'août, "il n'y a pas de fatalité" à la montée des extrêmes en Europe et l'Histoire jugera ceux qui "ont été faibles" avec la montée des nationalismes.

Partager cet article

Dans la même thématique

Meeting of French centrist Renaissance party
8min

Politique

Présidentielle : Retailleau, Attal, Bertrand, Philippe… Les candidatures se multiplient à droite et au centre, mais l’hypothèse d’une primaire divise toujours autant  

Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.

Le

Voting session on the assisted dying bill at the National Assembly
10min

Politique

François Hollande, le pari du retour : peut-il redevenir président, 10 ans après ?

Après avoir renoncé à briguer un second mandat en 2017 puis écarté une candidature en 2022, François Hollande prépare méthodiquement son possible retour dans la course à l’Élysée. À huit mois de la présidentielle de 2027, l’ancien chef de l’État sort un livre avec 80 propositions, multiplie les apparitions et mise sur une gauche sociale-démocrate sans candidat naturel. Mais dans une Ve République où les anciens présidents ont rarement réussi leur retour, son pari consiste à transformer une popularité retrouvée en véritable désir de candidature.

Le

Paris : session of questions to the government at the Senate
10min

Politique

Sénatoriales : le groupe centriste peut-il devenir le second groupe du Sénat à la place du PS ?

Avec 59 sénateurs, le groupe Union centriste talonne aujourd’hui le groupe PS du Sénat et ses 64 membres. A la faveur des sénatoriales du 27 septembre, le groupe d’Hervé Marseille peut-il chiper la place de second groupe du Sénat ? « Pas impossible », confirme le président de l’UDI. L’enjeu n’est pas que symbolique. Si les centristes progressent, les équilibres évolueront en leur faveur au sein de la majorité sénatoriale, composée avec les LR.

Le