Le chef du Service de Protection était défavorable au port d’arme de Benalla
Le chef du Service de Protection, Frédéric Aureal était auditionné par la commission d’enquête sénatoriale.

Le chef du Service de Protection était défavorable au port d’arme de Benalla

Le chef du Service de Protection, Frédéric Aureal était auditionné par la commission d’enquête sénatoriale.
Public Sénat

Par Maud Larivière

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Frédéric Aureal, chef du Service de la Protection, informe la commission d’enquête sur l’affaire Benalla, qu’il s’est opposé au port d’arme de ce dernier, lors de sa demande : « Le ministère dont je dépends, a émis un avis négatif sur la demande de port d’arme de Monsieur Benalla ».

« Je reste à ma place, je dois vous dire que j’étais extrêmement défavorable, au fait qu’une personne privée, puisse être armée alors qu’un dispositif de protection constitué de professionnels aguerris puisse être présent. Dans la méthodologie d’action c’était incompatible, je l’avais fait savoir » informe-t-il.

Partager cet article

Dans la même thématique

PSG Victory Celebration Champions League Paris
7min

Politique

Violences après la victoire du PSG : pourquoi l’idée du gouvernement d’instaurer un principe « casseur/payeur » risque d’être censurée par le Conseil constitutionnel ?

Après les violences et dégradations commises en marge de la victoire du PSG en Ligue des champions, le gouvernement va présenter un projet de loi « visant à faire assumer directement aux auteurs, le coût des déclarations commises dans l’espace public ». Un principe du « casseur-payeur » déjà inscrit dans le texte « anti casseurs » de Bruno Retailleau avant d’être modifié avant son adoption finale en raison d’un risque d’inconstitutionnalité.

Le

photo glucksmann
8min

Politique

Présidentielle 2027 : Raphaël Glucksmann, rassembleur de la gauche, pour un meeting qui avait tout d’un lancement de campagne

REPORTAGE - Ce samedi 13 juin aux Docks d’Aubervilliers, Raphaël Glucksmann a tenu un grand rassemblement aux allures de meeting présidentiel, en présence de nombreuses personnalités politiques. Même s’il refuse toujours d’officialiser sa candidature pour 2027, l’eurodéputé, co-fondateur de Place publique, affiche ses ambitions : rassembler la gauche sociale-démocrate et écologiste, dépasser Jean-Luc Mélenchon dans les sondages et convaincre le Parti socialiste de se rallier à lui.

Le